Shopping à New York

Si vous vous rendez dans la plus grande ville des Etats-Unis, prévoyez un porte-monnaie bien rempli car, outre les visites, vous allez pouvoir ramener de votre escapade, de nombreux souvenirs de la « Grosse Pomme ». Vous profiterez de bons prix et aurez une multitude d’opportunités d’y faire de bonnes affaires.

Pour faire du shopping, sachez que les horaires d’ouverture sont sensiblement les mêmes que dans les grandes villes françaises, des journées continues de 10h du matin à 20h. Les aubaines au niveau shopping se situent dans le secteur de l’habillement, de la cosmétique et de l’électronique. Il n’est pas rare de trouver des articles à moitié prix par rapport à l’Europe.

Aux Etats-Unis, les périodes de soldes n’existent pas réellement : en effet, ce sont les magasins eux-mêmes qui décrètent des dates de remises. Si vous avez l’idée judicieuse de partir pour les USA en tout début d’année, vous profiterez de nombreuses promotions d’après-fêtes. Pour connaître les dates des enseignes que vous souhaitez visiter, allez sur leur site pour consulter l’actualité et les dates des braderies.

Lorsque vous achetez un quelconque produit, n’oubliez pas que la somme inscrite sur l’objet n’est pas la somme que vous paierez au final. En effet, des taxes s’ajoutent systématiquement. Et, à votre retour en Europe, pensez à informer le service des douanes de l’aéroport si le montant de vos achats est supérieur à 450 euros.

En fonction de la nature de vos achats, vous vous rendrez dans telle ou telle partie de la ville. Par exemple, vous trouverez un large choix de vêtements dans le quartier Garment.

Pour des boutiques plus pointues, allez faire un tour vers Greenwich Village. Dans ce quartier, vous découvrirez les courants les plus novateurs en matière d’habillement mais également de décoration. Auparavant zone assez lugubre où se situaient les abattoirs de la ville, vous pouvez également faire un shopping assez hype dans ce coin de Chelsea.

Pour une ambiance un peu «  Printemps Haussmann » ou Harrods, revenez sur la cinquième et Madison avenue. Faites un tour chez Macy’s  ou chez Bloomingdale. Ce dernier magasin est même considéré par certains touristes comme aussi important à visiter que le Moma, c’est dire ! N’oubliez pas également le fameux magasin Barneys où vous trouverez tout le prêt à porter ultra tendance new yorkais.

Si vous aviez plutôt décidé de vous faire plaisir en dépensant peu, louez une voiture et partez faire un tour dans les magasins d’usine, à l’extérieur de la ville.

Si effectivement, vous n’aimez pas trop flâner dans les boutiques et marcher des kilomètres à la recherche d ‘une petite robe, mieux vaut que vous alliez directement dans un centre commercial. Celui de Manhattan sera parfait.

Si vous êtes fin gastronome, allez impérativement chez Dean & Deluca. Un Lafayette Gourmet : des produits ultra raffinés dans un cadre qui l’est tout autant. Beaucoup de gens s’y pressent malgré les prix bien supérieurs à la moyenne.

Terminez par un passage chez Tiffany’s. Ce magasin cultissime de bijoux très haut de gamme terminera de vous enchanter.

La période de validité du visa ESTA

Si vous envisagez de voyager plus d’une fois aux États-Unis, vous voulez naturellement vous informer sur la durée de validité de votre permis de voyage ESTA. Une fois que votre demande en ligne est approuvée, elle est valide pour plusieurs voyages sur une période de deux ans (à compter de la date d’octroi) ou jusqu’à l’expiration de votre passeport, selon la première éventualité. Vous pouvez voyager aux États-Unis pour le tourisme ou les affaires à court terme, à condition que vous ne restiez pas plus de 90 jours par voyage et 180 jours au total par année. Vous êtes donc prêt à partir à tout moment tant que votre ESTA et votre passeport sont encore valables.

Si vous souhaitez utiliser votre autorisation de voyage aux États-Unis et y atterrir plus d’une fois (et pourquoi pas?), il est dans votre intérêt d’imprimer une copie de la demande en ligne approuvée pour vos dossiers une fois que vous avez reçu une réponse. Le numéro de référence généré avec le document de voyage et associé à votre passeport en dit long. Mais bien que les autorités d’immigration n’aient pas besoin d’une copie imprimée de votre ESTA approuvé parce qu’elles ont déjà accès à vos données en ligne avant de monter à bord, il est plus sage de le faire. Puisqu’ils ne délivrent pas de document officiel après l’approbation de votre ESTA, c’est une bonne idée d’en avoir une copie papier, juste au cas où.

Certaines compagnies aériennes exigent également l’impression à l’arrivée, il est donc préférable de vérifier soigneusement les exigences de votre transporteur aérien avant votre départ. La copie imprimée de votre numéro d’autorisation de voyage est aussi très utile lorsque vous avez besoin de mettre à jour ou de renouveler votre ESTA en ligne et dans les deux ans de sa validité vous en aurez probablement besoin.

Rappelez-vous que toutes les informations que vous fournissez sur votre demande doivent être correctes, sincères et honnêtes, donc si vous changez de maison, d’emploi ou de ville, vous devriez prendre le temps de mettre à jour vos informations avant votre voyage aux États-Unis. Gardez à l’esprit que vous aurez besoin de déposer une toute nouvelle demande ESTA en ligne en cas de changements d’informations essentielles, y compris: nouveau passeport, nom, sexe ou pays de citoyenneté. Ceci s’applique également si l’une de vos réponses à l’une des questions d’admissibilité au VWP change. Dans ce cas, vous devrez payer les frais de 14,00 $ pour chaque nouvelle demande.

En général, les autorités américaines vous recommandent de demander votre autorisation de voyage en ligne au moins 72 heures avant votre date de départ. Dans la majorité des cas, la réponse officielle arrive presque immédiatement. Mais nous vous recommandons de vous inscrire dès que vous planifiez votre voyage aux États-Unis et avant d’acheter vos billets afin de vous préparer à un voyage touristique ou d’affaires de courte durée et éviter les complications de dernière minute.

Le meilleur de Denver

Vous plannifez vous rendre à Denver ? Voici un super guide écrit par Lonely Planet, les incontournables de Denver. Source : Lonely Planet

Muséum d’histoire naturelle

L’un des premiers muséums d’histoire naturelle du pays, cette institution fondée au tournant du siècle abrite la collection du naturaliste Edwin Carter, originaire du Colorado. Les scientifiques du Museum se sont fait mondialement connaître en 1926, lorsque l’une de leurs découvertes permit de démontrer la présence d’êtres humains sur le Nouveau Monde 8 000 ans avant les estimations précédentes. Outre le gigantesque mammouth du Nebraska, le musée renferme un fossile de Stegosaurus stenops, dinosaure végétarien à petite tête dont le cri pouvait se faire entendre au Colorado il y a 150 millions d’années.

Situé dans le City Park, le Museum abrite également un dôme Imax et un planétarium. Il est situé non loin du zoo de Denver, qui peut se visiter dans la même journée.

Larimer square

Cette enclave de boutiques de caractère, de restaurants et de brasseries est le point de rencontre des habitants « branchés », qu’ils soient punks ou yuppies, et les clubs des abords de Larimer square sont aussi fréquentés la nuit que ses cafés le jour. Au sud-ouest du centre-ville, Larimer square abrite également quelques exemples du renouveau architectural de la ville, même si ses bâtiments du début du siècle remis au goût du jour avec force éclairages « décoratifs » n’est pas du goût de tous.

Denver Art Museum

Certes un peu carcéral par son architecture, le musée d’Art de Denver compte l’une des plus importantes collections d’art amérindien au monde, en provenance des quatre coins du pays. Les pièces, qui couvrent une centaine d’années d’art des Indiens d’Amérique, sont présentées selon leur appartenance géographique, en mettant l’accent sur les influences entre les différentes cultures. Le Musée, au sud du centre-ville, juste après le Civic Center, propose également des ouvres en provenance d’autres continents.

Black American Western Museum and Heritage Center

Présenter les choses telles qu’elles se sont passées est le credo de ce musée entièrement dédié aux Noirs de l’Ouest américain. Bien que quelques précurseurs noirs-américains aient gagné le Colorado lors de l’essor minier de la seconde moitié du XIXe siècle, c’est après la guerre civile que la majorité des Noirs américains du Colorado ont gagné l’État. Le musée retrace leur histoire, qu’ils aient été cow-boys, mineurs, soldats, politiciens ou hommes de loi. Soucieux de vérité historique, le musée a pignon sur rue dans l’ancienne demeure du docteur Justina Ford, premier physicien noir de la ville.

Parc et amphithéâtre de Red Rock

Ce parc de 240 hectares est l’un des sites les plus agréables du Denver Mountain Parks, un ensemble de 27 parcs qui s’étend sur 70 km à l’ouest de la ville. Lieu de détente, c’est également un lieu culturel : doté d’une acoustique exceptionnelle, l’amphithéâtre de grès rouge extérieur, d’une hauteur de 120 mètres, accueille de nombreux concerts. Vous découvrirez un large point de vue sur le parc et la ville de Denver en gravissant les 250 marches qui mènent au sommet de l’amphithéâtre.

Boulder (environs de Denver)

A une quarantaine de km au nord-ouest de Denver, la belle Boulder, bastion des libéraux, des partisans de modes de vie alternatifs et d’une nouvelle attitude sociale, est une ville à part. Vivante, elle brille également par son caractère intellectuel et culturel. L’attraction principale du centre-ville, Pearl Street Mall, est une zone piétonne animée, voire excentrique, regorgeant de boutiques, de bars, de galeries et de restaurants.

Préparez bien votre séjour aux USA avec un visa en règle.

Scintillante New York !

Ah Manhattan…le « borough » – ou quartier – tout scintillant, où foules, taxis, voitures de police, vélos et calèches se partagent les rues, comme dans ces films de western. Intense, hallucinante, excitante, exaltante : bienvenue à New York City, la ville de tous les fantasmes, de tous les clichés, de tous les rêves…

Manhattan est l’un des endroits les plus emblématiques des États-Unis et bien souvent celui que l’on imagine quand on pense à  «New York». Qui n’a pas entendu parler de Central Park, de l’Empire State Building ou de la Cathédrale Sant-Patrick? Le quartier abrite le mythique théâtre de Broadway et la Times Square qui ne se repose jamais, ainsi que des musées, des restaurants et des salles de concert de renommée mondiale.

Mais il y a plus à New York que Manhattan. La ville de New York se compose de 5 boroughs, chacun aussi différent que l’autre. Il est rare de trouver autant de diversité dans une même région métropolitaine. Brooklyn est reconnu pour ses artistes et ses jeunes familles en quête de calme et de sécurité, loin du chaos des autres quartiers tels que Manhattan ou le East Side. D’autant plus que l’on y retrouve les prix de loyer les plus abordables.

Ensuite, à Williamsburg, vous pourrez profiter de la musique live et du shopping vintage tous les soirs. Si vous voyagez avec des enfants, laissez-les errer et se délecter dans les espaces ouverts de Prospect Park et Park Slope. En outre, vous ne pouvez pas aller à New York sans traverser le pont de Brooklyn ou se balader le long de la promenade panoramique de Brooklyn Heights. Sans doute les restaurants décontractés de la région vous attireront pour un cocktail bien mérité et bien plus encore.

Le Bronx, lui, subi toujours ses a priori de quartier dangereux, mais les new-yorkais reconnaissent tout de même l’authenticité de certaines rues et quartiers, telle qu’Arthur Avenue pour les meilleurs restaurants italiens de la ville. Les Fordham et Belmont de la région, alias la «vraie petite Italie» sont une véritable attraction culturelle. Le Bronx abrite également les Yankees de New York, le zoo du Bronx et le Jardin botanique de New York et est aussi, comme nous le savons tous, le berceau du hip-hop. Incontournable: le pittoresque petit village maritime de City Island et ses sublimes fruits de mer. Flânez le long du Grand Concourse dans le sud du Bronx pour des merveilles art déco.

Il y a ensuite Queens, le produit d’une diversité culturelle sans égale, où règnent l’harmonie et la tolérance. Au cœur de ce métissage ethnique se trouvent d’extraordinaires monuments culturels, des musées mondialement reconnus, de vieilles maisons cozy et pleines de charme, des galeries d’art et des restaurants représentant des nationalités de tous les continents. Queens a quelque chose pour tous les goûts. Les amateurs de sport peuvent regarder les New York Mets jouer au baseball à Citi Field et non loin de là, voir les meilleurs joueurs de tennis du monde s’affronter à l’US Open. La délicieuse cuisine grecque d’Astoria ou l’authentique cuisine chinoise à Flushing complèteront une journée bien remplie. N’oubliez pas l’art imaginatif et avant-gardiste de MoMa PS1 et de Socrates Sculpture Park à Long Island City ou la flore spectaculaire du Jardin botanique de Queens.

Mais parmi les cinq arrondissements de New York, Staten Island est le plus facilement oublié. Bien que la région soit quelque peu déconnectée du reste puisqu’il n’y a pas de métro, c’est une partie de la ville qui regorge de musées, de sites historiques, de plages et de parcs. Offrez-vous une vue éblouissante sur Manhattan, Ellis Island et la Statue de la Liberté lors d’un trajet gratuit à bord du ferry Staten Island, une attraction à part entière.

Vous pouvez toujours prendre un bus hop-on-hop-off ou rejoindre l’une des nombreuses visites à pied de Manhattan et Brooklyn, y compris un tour des arts de la rue ou une promenade fantôme. Hautement recommandée est la promenade autour du village de Greenwich si vous voulez revivre l’histoire de la fondation de ce mélange à damiers des rues du centre-ville par les Hollandais au 17ème siècle. Promenez-vous dans les rues où Bob Dylan a composé ou où Martin Scorsese et Robert De Niro ont joué comme enfants. Bien sûr, il y a aussi un itinéraire hip-hop animé par des musiciens impliqués dans l’histoire du genre, qui partagent volontiers leur histoire personnelle avec l’éloquence propre à ceux qui savent rimer.

New York, New York…une ville à voir au moins une fois dans sa vie…mais dès qu’on y goûte, on ne peut plus résister ! Que ce soit votre première fois ou votre centième, cette ville vous adoptera rapidement et ne vous laissera jamais vous ennuyer.

Guide de voyage USA

Nous avons trouvé un excellent guide sur les Etats-Unis rédigé par GEO Magazine. Source : GEO.fr. Bonne lecture !

« Pays de la démesure et du métissage, les Etats-Unis ne méritent pas un voyage mais des centaines. Chaque grande ville des Etats-Unis a son propre visage : New York et son incroyable agitation, San Francisco et ses cable-cars, Las Vegas et ses miliers de casinos, ou encore Los Angeles et son célébrissime Hollywood. Mais le plus spectaculaire aux Etas-Unis n’est pas à chercher dans la façade des villes gigantesques, plutôt dans l’arrière-cour des paysages naturels, préservés par l’existence d’au moins quarante parcs nationaux aux Etats-Unis. Des majestueux canyons de l’ouest américain à la région des Grands Lacs au Nord des Etats-Unis, en passant par les montagnes d’Alaska ou les volcans d’Hawai… les Etats-Unis offre une multitude de paysages et d’attraits touristiques.

Carte d’identité

  • Capitale : Washington
  • Monnaie : le dollar (USD)
  • Fête : Jour de l’Indépendance, le 4 Juillet (1776)
  • Décalage horaire : lorsqu’il est midi en France, il est minuit à Hawaii, 3 h à Los Angeles (côte ouest des Etats-Unis) et 6 h à New-York (côte est des Etats-Unis).
  • Langue officielle : l’anglais s’est progressivement mué en « anglo-américain. » aux Etats-Unis
  • Villes principales : New York, Los Angeles, Chicago, Houston, Philadelphie, San Diego, Dallas, Phoenix, Detroit, San Antonio, Boston, San Francisco, Seattle, Denver, Atlanta, Miami, Anchorage
  • Religion : un Américain sur deux aux Etats-Unis est protestant, un sur trois est catholique. Les autres grandes religions du monde sont représentées aux Etas-Unis dans des proportions allant, pour chacune d’entre elles, de 1 à 4 % de la population des Etats-Unis.

Population

  • Nombre d’habitants : 293 028 000 habitants

Climat

On trouve six grandes régions climatiques aux Etats-Unis :

  • Le sud des Etats-Unis, de la frontière mexicaine et de la Floride, jusqu’en Virginie : l’hiver est assez doux (environ 13 degrés) et les étés franchement chauds (28 degrés en moyenne) et humides. Les cyclones sont fréquents sur les côtes de la Floride.
  • Le nord-est atlantique des Etats-Unis : le climat est continental. Les hivers sont froids (les lacs sont gelés pendants trois mois en hiver à New York) et les étés assez chauds. Cette région est assez humide, il y tombe plus d’un mètre d’eau par an.
  • Le centre des Etats-Unis, de Chicago aux Montagnes Rocheuses : le climat est rude en hiver et chaud et humide en été.
  • Le nord-ouest des Etats-Unis : les étés sont courts et chauds (en moyenne 25 degrés) et les hivers longs et froids.
  • Dans les plateaux de l’Utah, du Nevada et dans le Nouveau-Mexique, dans le sud-ouest des Etats-Unis, le climat est aride, quasi désertique. Des records de températures s’affichent dans cette zone des Etats-Unis : la célèbre Vallée de la Mort affiche le record de 54 degrés.
  • La côte pacifique des Etats-Unis : on trouve deux secteurs différents. En Californie, le climat est plutôt de type méditerranéen, les étés sont chauds et secs, (21 degrés en moyenne en hiver à Los Angeles), et les hivers sont doux (autour de 12 degrés). Dans la partie nord des Etats-Unis (Oregon, Washington), le climat s’apparente à celui de la Bretagne ou de l’Irlande avec d’assez fortes précipitations. A Portland, les températures avoisinent les 5 degrés en hiver, et les 19 degrés en juillet.

Géographie

Immense territoire d’Amérique du Nord découpé en 51 Etats, les Etats-Unis couvrent une superficie 17 fois supérieure à celle de la France. Les Etats-Unis sont bordés au nord par le Canada, au sud par le Mexique. Les côtes des Etats-Unis sont baignées à l’ouest par l’océan Pacifique, à l’est par l’océan Atlantique et au sud par le Golfe du Mexique.

Superficie
9 372 614 km²

Point culminant
Mount McKinley, en Alaska, 6 194 m

Longueur des côtes
19 924 km

Types de paysage
Massifs montagneux (Appalaches, Rocheuses), immenses forêts naturelles, fleuves et sites lacustres, grottes, déserts, canyons, plages… Les Etats-Unis abritent tous les types de paysages.

Pour bien préparer votre voyage, n’oubliez pas de faire votre demande de visa plusieurs semaines avant votre départ.

Les Etats-Unis : le pays de tous les clichés ?

« Welcome to America ! » Certains qualifient les Etats-Unis comme étant le pays de tous les clichés : les feuilletons politiques, la télé réalité, la mal bouffe, la démesure…mais est-ce mythe ou réalité ? La seule manière de faire le point : se rendre directement aux USA et explorer de plus près…

Les Amériques se vantent d’être l’exemple à suivre, tant au point de vue culturel que politique. Le berceau de la démocratie. Là où l’homme est libre de devenir tout ce qu’il souhaite. Tout ça grâce à une ADN toute particulière : un pays créé de toute pièce, par des nationalités différentes, mais motivées par un but commun. Celui de s’exprimer librement, de poursuivre sa propre voie, d’avoir une meilleure qualité de vie, d’être riche. Ces personnes issues de diverses cultures, se sont rassemblées autour d’idéaux, fédérés par un nouveau genre de Constitution, écrite par le peuple pour le peuple.

Difficile de nier le succès américain : en tant que super puissance, il a influencé la planète entière. Les Etats-Unis sont aujourd’hui le pays le plus créatif, le plus novateur et le plus riche de l’histoire moderne.

Certes, il est toujours difficile de mettre ses a priori de côté. Les médias sont ont nourri de tellement de clichés. Le mythe américain existe bien, et il est même fièrement soutenu par les américains eux-même. Les USA ont tellement été photographié, décrit, et filmé dans son histoire, qu’il est difficile de lâcher nos idées préconçues. Il y a cependant des niveaux, une profondeur qu’on ne peut apprécier que sur place…quand s’y rendant directement.

Toutes personnes pouvant dépasser les clichés seront séduite par ce pays extraordinaire. Les USA ne cessent de révéler ses couches, ses secrets, sa face caché…c’est un monde hallucinant qui vous attend, accessible à tous.

Préparez votre voyage aux USA dès aujourd’hui, vous n’allez pas le regretter.

Selon l’AFP : Les Etats-Unis pourraient remplacer l’ESTA

 

Voici un article publié récemment par l’AFP, qui annonce de possibles évolutions du programme ESTA Visa USA. Voir la source ici.

Voici l’article dans son intégralité :

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Un jihadiste européen qui entre comme un touriste aux Etats-Unis et commet un attentat : c’est la hantise de certains élus américains, qui souhaitent réformer l’exemption de visa accordée à plus d’une trentaine de pays, dont la France.

La possibilité de laisser les ressortissants de 38 pays entrer sans visa aux Etats-Unis est le « talon d’Achille de l’Amérique », a estimé par exemple l’influente sénatrice démocrate Diane Feinstein, quelques jours après l’attaque contre Charlie Hebdo. L’ancienne présidente de la commission du Renseignement du Sénat prépare une proposition de loi pour renforcer les mesures de sécurité liées aux exemptions de visa, qu’elle espère présenter bientôt, selon son entourage.

D’autres parlementaires ont l’exemption de visa dans le collimateur, comme la représentante républicaine Candice Miller, qui propose notamment d’autoriser le Département de la Sécurité intérieure (DHS) à suspendre si nécessaire l’entréesans visa pour un pays donné. Les statistiques sur les jihadistes occidentaux ? 3000 à 5 000 Européens seraient partis combattre en Irak ou en Syrie, selon les estimations ?, tout comme le profil des assaillants de Charlie Hebdo (des extrémistes de nationalité française) réveillent des souvenirs glaçants pour les Américains.

Celui de Zacharias Moussaoui, surnommé parfois le 20e pirate du 11-Septembre: un Français entré aux Etats-Unis en 2001 sur simple présentation de son passeport. Ou de Richard Reid, le Britannique qui en décembre 2001 avait tenté de faire sauter un avion à destination des Etats-Unis avec des chaussures piégées.

Pourtant, les Etats-Unis ont complètement réformé leurs procédures d’entrée sans visa depuis cette époque, introduisant notamment en 2008 l’Esta, autorisation électronique de voyage que chaque candidat souhaitant se rendre aux Etats-Unis doit remplir en ligne avant son départ. Une amélioration considérable, qui donne aux services de sécurité américains la possibilité de voir à l’avance qui veut pénétrer sur le territoire, « et non plus deux heures avant », souligne Christian Beckner, spécialiste des questions de sécurité intérieure à la George Washington University.

Des accords non mis en œuvre

Jeudi, le ministre de la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, a souligné que ce serait « une erreur » de remettre en cause l’exemption de visa. Mais il a concédé qu’il y avait des « moyens d’améliorer la sécurité du programme ». « Nous exhortons nos alliés en Europe et ailleurs à maintenir et partager les informations de voyage concernant les individus » suspects, a ajouté le ministre.

Certains responsables américains ne sont en effet pas satisfaits du fonctionnement des accords d’échange de renseignement et d’informations sur les personnes suspectes, qui sont en principe signés avec chaque pays bénéficiaire de l’exemption de visa. Les Etats-Unis « n’obtiennent pas de manière fluide les informations cruciales dont ils ont besoin », dénonçait ainsi Candice Miller en janvier. Il faut arriver à « mettre en oeuvre complètement les accords de partage de renseignement » et « étendre le champ de ces accords », fait valoir de son côté Nathan A. Sales, professeur de droit à l’université de Syracuse.

Selon un rapport officiel du GAO (équivalent américain de la Cour des comptes), en 2012, seule la moitié des pays bénéficiaires de dispenses de visa »respectait complètement » les accords de partage de renseignement. Et « beaucoup des accords signés n’étaient pas mis en place » en réalité, ajoutait le rapport. Pour tenter de renforcer ses capacités de filtrage, le DHS a rallongé la liste des questions posées par l’Esta. Depuis novembre, le formulaire demande par exemple le nom du père et de la mère du demandeur, ses éventuels pseudonymes et ses contacts aux Etats-Unis.

De nombreux experts estiment que l’exemption de visa est de toute façon nécessaire du point de vue financier, du fait du nombre de visiteurs concerné, et du poids économique des pays partenaires. En 2012, 19,1 millions de personnes sont entrées aux Etats-Unis en bénéficiant du régime sans visa, soit à peu près 40% des entrées totales pour séjour temporaire.

Les 38 pays concernés sont la plupart des pays européens dont la France, et des grands alliés des Etats-Unis comme le Japon, la Corée du Sud, l’Australie ou le Chili. Selon les Douanes américaines, 4 300 autorisations de voyage Esta ont été refusées depuis 2008 parce que le candidat figurait sur une liste noire de personnes suspectes. Sur la même période, 22 500 autorisations ont été refusées, parce que le candidat utilisait un passeport déclaré comme volé.

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Pour de plus amples renseignements sur le programme ESTA.

Trouver un stage aux Etats-Unis – 2e partie

Première partie de l’article disponible ici.

Pour faire un stage d’été aux Etats-Unis, pourquoi pas le créer vous-même ! N’ayez pas peur de faire votre propre démarche et de solliciter les sociétés américaines directement. Surtout si vous désirez faire un stage au sein d’une société particulière, même si elle n’a pas annoncé d’offrir de stages. Prenez l’initiative, contactez l’entreprise en décrivant vos compétences et comment vous pourrez contribuer.

Ne vous laissez pas décourager si le stage en question n’a pas de rémunération. Décrocher un stage pourrait amener à autres choses, vous permettra de faire du networking, faire de nouvel rencontre, goûter à la culture américaine, de mettre en lumière vos capacités et comment la société pourra en tirer bénéfice. C’est également une chance de pouvoir transformer le stage en emploi permanent. D’autant plus que plusieurs stages donne une enveloppe de 2.000 euros en moyenne pour compenser le manque de rémunération et couvrir certains de vos frais durant votre séjour aux USA.

Après avoir déterminé vos critères en terme de stage, effectuer une recherche sur Internet pour identifier les sites d’embauche. Ces sociétés de recrutement sont souvent spécialisés dans les stages d’été pour étudiants. Faites une liste des sociétés qui sont en phases avec vos critères. Allez également consulter la presse afin de vous familiariser avec chacune de ces entreprises. Ceci vous permettra de mieux rédiger votre CV et lettre de motivation (« cover letter » en américain). Pour avoir des retours positifs, il faut impérativement rédiger des lettres personalisées et adressées à chacune des sociétés que vous ciblez…envoyer des centaines de lettres standard ne donnera aucun résultat.

Expédiez votre « cover letter » et « resume » (CV) par courriel directement au responsable de recrutement, ou du moins à la personne qui sera votre responsable hiérarchique. Souvent il est facile de trouver le nom de ces personnes. Le suivi sera indispensable, ceci démontrera votre motivation, et en même temps fera très certainement monter votre dossier dans la « short list » des meilleurs candidats.

Envoyer une lettre de remerciement — appelé « thank you note » aux USA — après avoir été contacté par une de vos sociétés cibles, peut faire toute la différence. C’est une règle culturelle, vous aurez une bonne longeur d’avance sur les autres candidats si vous l’appliquez systématiquement.

Finalement, renseignez vous sur le type de visa requis pour l’embauche dans le cadre d’un stage. Souvent les sociétés qui recrutent ne sont pas forcément au courant des dernières règles américaines. Le programme de visa ESTA (Electronic System for Travel Authorization) peut s’avérer utile pour un séjour de courte durée, mais il faut vérifier auprès des autorités américaines pour prendre connaissance des évolutions de ce programme.

Voilà pour nos conseils, bonne chance dans votre recherche de stage !

Trouver un stage aux Etats-Unis – 1ère partie

Beaucoup d’étudiants français cherche un travail aux USA, surtout durant la période d’été.

Il est aujourd’hui plus compliqué de sécuriser un emploi saisonnié — c’est-à-dire un stage d’été — surtout depuis l’application de nouvelles règles ces dernières années. D’autant plus que la situation économique américaine freine l’embauche, surtout lorsqu’il s’agit de main d’oeuvre étrangère.

Dans ce nouveau contexte, comment réussir à trouver le bon stage ?

Premièrement, assurez-vous de faire le choix qui vous convient. Prenez le temps de définir ce que vous souhaitez :

  • Quel type d’entreprise je souhaite intégrer ?
  • Une société américaine ou européenne ?
  • Dans quel domaine ou industrie ?
  • Quel est le poste que je souhaite décrocher ?
  • Suis-je prêt à travailler sans être rémunéré ?
  • Combien de temps je souhaite rester aux USA ?
  • Dans quelle(s) ville(s) ?

Se dire que  » je souhaite partir 4 mois à Miami  » n’est pas concret, et vous risquez d’être très déçu. Plus vous serez précis, plus vous aurez du succès. D’autant plus que le bon stage peut vous amener très loin, voir même l’offre d’un emploi stable dans la durée, qui pourrait vous permettre de vous expatrier.

Deuxièmement, n’ayez pas peur de vous affirmer et de valoriser vos qualifications. Votre futur employeur doit apprécier vos qualités et ce que vous apportez à la société : votre formation, vos études, votre parcours de vie…tous ces critères peuvent faire la différence entre vous et un autre candidat.

Dans la prochaine partie de cette article, nous allons élaborer sur les démarches à suivre lors de votre recherche de stage, notamment la différence entre un visa temporaire et le nouveau programme ESTA.

Vous pensez migrer aux Etats-Unis ? Quelques conseils…

Un nombre croissant de français souhaitent s’installer aux USA dans l’espoir d’une meilleure situation. Trouver du boulot, avoir un plus gros salaire, payer beaucoup moins d’impôt qu’en France. Ce ne sont pas les motivations qui manquent.

Mais s’expatrier peut s’avérer compliqué, car dans la plupart des cas, il faut faire les démarches soi-même. Mais par où commencer ? Quelles sont les informations nécessaires pour réussir son installation ? Quelles sont les premières étapes ?

Plusieurs questions viennent à l’esprit lorsqu’une personne souhaite partir aux Etats-Unis. Est-ce même une possibilité ? Ou un fantastme ?

La première étape est d’effectuer une recherche en ligne. Internet est une mine d’information. Ensuite, un tour chez le libraire local permettra d’appronfondir cette première recherche : livres, CDs, vidéos…ce n’est pas les sources d’information qui manquent. Mais vous serez d’accord : trop d’information peux mener à la paralysie. Et en plus, il faut s’assurer que ces sources sont d’actualité.

Quelques questions qu’il faut se poser :

  • Si j’amène mes biens avec moi, combien de temps d’avance dois-je préparer le transport avec un déménageur ?
  • Dois être en bonne santé, ou du moins avoir une assurance médicale qui puisse me suivre ?
  • Comment puis-je obtenir une couverture sociale aux Etats-Unis ?
  • Quel type de visa ai-je besoin ? Est-ce que programme ESTA couvre l’expatriation, ou seulement les courts séjours ? Et combien de temps avant mon départ dois-je faire ma demande de visa ?
  • Si je dois mon conjoint qui est transféré aux USA pour son boulot, dois-je forcément démissionner de mon propre emploi ? Ou existe-t-il d’autres possibilités, telles que les congés sans solde, les années sabatiques, etc ?
  • Si nous avons des enfants, quelles sont les démarches à suivre pour les inscriptions scolaires ?
  • Pour des étudiants français, quels sont les choix les plus adaptés en terme de scolarité ?
  • Combien de temps avant d’obtenir un visa ?
  • Dois-je prévenir le fisc français ?
  • Les animaux domestiques sont-ils acceptés sans quarantaine ?
  • Pour trouver un logement, dois-je passer par des agences ? Faut-il beaucoup de temps pour trouver un logement convenable ?

Voici quelques exemples de questions de bases qu’il faut se poser avant de partir s’installer aux Etats-Unis. Bon voyage !