[COVID-19] QUAND POURRONS-NOUS VOYAGER AUX USA ?

[COVID-19] QUAND POURRONS-NOUS VOYAGER À NEW YORK ET AUX ÉTATS-UNIS DE NOUVEAU ?

Aller aux États-Unis est une formalité sujette à de nombreuses procédures administratives. Avec la pandémie de la Covid-19, les restrictions liées à l’aller-retour sur ce territoire sont renforcées. La situation sanitaire actuellement préoccupante dans certains pays et aux USA a amené les autorités à exiger d’autres procédures de la part des voyageurs. Certains d’entre eux sont même interdits d’accès à tous les vols menant au pays de l’oncle Sam.

Les conditions initiales pour entrer aux États-Unis

Avant la Covid-19, les voyages aller retour aux USA des ressortissants étrangers sur le territoire américain se faisaient par diverses manières.

L’autorisation ESTA

La procédure du visa ESTA concerne les ressortissants des pays qui ont adhéré au programme d’exemption de visa. Ce document permet à tout résident des 37 pays signataires de l’accord d’accéder au sol américain sans disposer d’un visa tout en bénéficiant de meilleures offres. Facile à demander, cette autorisation électronique permet aux voyageurs de se rendre rapidement et facilement aux États-Unis avec les compagnies low cost et autres agences de voyage.

La procédure pour son obtention se fait en ligne et la délivrance ne prend que 72 heures. Cependant, cette autorisation de voyage n’est valable que pour une durée de deux ans. Aussi, la période de séjour aux États-Unis ne peut excéder 90 jours pour le voyageur en possession de l’ESTA USA.

Les titres de séjour et les visas long séjour

En dehors de l’ESTA, il est également possible pour un étranger de voyager aux États-Unis grâce à un visa de long séjour. Cette formalité l’autorise à rester pendant une longue période aux USA tout en ayant la capacité d’effectuer une sortie du territoire à tout moment.

Il peut d’ailleurs bénéficier du statut de résident permanent s’il lance une procédure administrative à partir de ce visa. Plus onéreux que l’ESTA en termes de frais, le visa reste une alternative très fiable.

De plus, il est recommandé pour les voyageurs ne bénéficiant pas du privilège d’exemption de visa. En outre, le visa en cours de validité constitue une bonne solution pour les voyageurs d’une certaine classe économique qui désirent faire du tourisme et profiter d’une liberté sur le sol américain.

La situation sanitaire actuelle aux États-Unis

Le voyage à l’étranger est devenu protocolaire depuis la crise sanitaire. Trouver un vol reste peut-être évident mais les formalités à remplir le sont moins. Toutes les compagnies aériennes quasiment ont été touchées à l’instar de Air caraibes, American Airlines, Air France, pour ne citer que celles-là. La situation sanitaire liée au Covid-19 oblige les USA à revoir leur politique d’immigration.

États des lieux de la pandémie

Aujourd’hui, les États-Unis sont reconnus comme étant le pays le plus touché par la pandémie du coronavirus. L’observation des mesures barrières oblige le gouvernement américain à restreindre les déplacements au sein du territoire, mais aussi le voyage aérien et les vols réguliers. Aller aux Etats-Unis n’est désormais plus une simple partie de plaisir.

Selon le bilan quotidien, pas moins de deux cent mille cas positifs de Covid-19 sont détectés sur le territoire américain. Cette situation a amené les autorités américaines à opter pour une politique relative à la règlementation des compagnies aériennes régulières et des vols internationaux.

Les répercussions de la pandémie sur les déplacements en terre américaine

La plupart des agences de voyages offrant les vols les moins chers et permettant de réserver des billets d’avion ont cessé de fonctionner en raison de la pandémie. Et pour cause, les autorités américaines ont opté pour l’interdiction des voyages en avion pour des millions de passagers afin de mieux contrôler la situation.

Aussi, les frontières terrestres sont officiellement fermées jusqu’aujourd’hui. Même si l’état prévoit une réouverture de ces barrières très prochainement, des tiers se verront refuser l’accès au sol américain.

Pour qui l’accès au sol américain est désormais interdit ?

Dans la politique de lutte contre la crise sanitaire, certains ressortissants de pays ne peuvent pas pénétrer sur le sol américain.

Les ressortissants de l’espace économique européen

Pour les résidents dans l’espace Schengen, il est difficile, voire impossible, de voyager aux États-Unis en cette période de Covid-19. Les ressortissants des 26 pays de l’espace économique européen sont tous concernés.

Aussi, les citoyens chinois et autres asiatiques sont interdits d’accès aux États-Unis. L’Iran et l’Irlande font également partie des pays dont les voyageurs ne peuvent pas se rendre actuellement aux USA. Il en est de même pour le Brésil, pays de l’Amérique du Sud le plus touché par la pandémie.

Pourquoi les interdictions d’accès au sol américain ?

Les nations européennes et notamment celles de l’espace Schengen sont très touchées par le Covid-19. De ce fait, les voyageurs provenant de ces pays ont de fortes chances d’être testés positifs au virus.

Pour minimiser les risques, les ressortissants étrangers non européens ayant séjourné au sein de l’espace économique européen sont aussi refusés d’accès aux États-Unis. Tous les pays dont les voyageurs sont interdits d’accéder au territoire américain sont des nations ayant un nombre élevé de contagions. Bien évidemment des raisons politiques qu’économiques et géostratégiques sous-tendent également ces interdictions.

Comment voyager dans les prochaines années ?

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir quand effectuer un prochain voyage aux USA.

Pour ce qui est des frontières terrestres

S’agissant des barrières terrestres, le gouvernement américain prévoit de les rouvrir à l’horizon 2021. De ce fait, les habitants des pays limitrophes pourront espérer faire à nouveau un voyage de dernière minute aux États-Unis dès 2021.

Cependant, le problème de l’effectivité de l’ouverture de ces frontières se pose étant donné la situation avec le Canada. De même, avec la situation sanitaire qui reprend de l’ampleur en Europe, tout porte à croire que les États-Unis seront moins enclins à ouvrir leurs frontières.

Le cas de l’espace aérien

Avec la recrudescence des cas de Covid-19 en Europe, les États-Unis sont moins disposés à ouvrir leurs frontières. Cependant, l’autorisation des voyages vers les USA semble actée pour 2021 voire 2022. Pour ce qui est des compagnies aériennes, ces dernières sont disposées à prendre du service en 2022 avec des prix des billets d’avion plus onéreux.

Et pour cause, les procédures de réservation de voyages ne sont pas redynamisées avec le covid-19. De même, il incombe à ses compagnies d’adapter leurs services aux respects des gestes barrières. Leurs revenus devront s’amoindrir et le coût du transport en prendra un coup. C’est donc pour prendre leurs dispositions avec cette période de Covid-19 que les compagnies aériennes tarderont à rouvrir.

Les dispositions à prendre pour voyager prochainement aux États-Unis

Malgré toutes les restrictions liées aux voyages aux USA, il existe des possibilités pour s’y rendre. Toutefois, ces alternatives sont onéreuses et très protocolaires.

L’ESTA pour le voyage

Pour se rendre aux États-Unis, faire une demande du visa ESTA est toujours une possibilité. Le délai de livraison de ce document n’a pas changé par rapport à la période pré Covid-19 et il n’y a point de frais supplémentaires. Toutefois, il est important de veiller à ne pas être infecté par le Covid-19. Une fois sur le territoire, il est évident que le voyageur soit soumis à un test pour détecter l’infection ou non par le virus.

Pour donner plus de chance à son voyage d’aboutir, il est recommandé de ne pas quitter un des pays de l’espace Schengen. Autrement, le dossier de l’ESTA et celui du visa long séjour peuvent être rejetés. Aussi, il est préférable de réserver votre vol auprès d’une agence de voyage pour l’an 2021 voire 2022. Le délai d’acceptation des compagnies aériennes a été allongé à cause de la situation sanitaire du pays.

Prévoir une assurance annulation voyage et réservation

Avec l’évolution de la Covid-19, il est fréquent que les compagnies aériennes annulent ou changent les horaires des vols. Une assurance voyage annulation peut permettre de remédier à cette situation. Les réservations des chambres d’hôtel peuvent être aussi sécurisées par l’assurance annulation. Pour le moment, l’année 2021 est celle qui présage la réouverture des frontières aériennes et terrestres américaines.

Même si les autorités du pays n’ont fait aucune déclaration corroborant ce fait, les experts s’accordent sur cette prévision. Pour les voyageurs, il a lieu d’être plus optimiste en ce qui concerne le relâchement des mesures de ripostes contre la pandémie. L’évolution de la situation sanitaire dans le monde reste toutefois déterminante pour l’obtention de l’autorisation de voyage.

 

Quand les voyages aux États-Unis reprendront-ils?

À cause de la pandémie de coronavirus qui a touché le monde entier, le secteur touristique est inexorablement l’un des secteurs économiques les plus affectés. Bon nombre de voyageurs ont dû annuler leurs projets d’aller visiter l’Amérique. Depuis le mois de mars 2020, les frontières des USA ont été fermées aux pays étrangers par crainte d’une aggravation de l’épidémie de Covid-19. Jusqu’à aujourd’hui, le pays de l’Oncle Sam restreint encore l’accès à son territoire pour tout passager européen et d’autres pays. Du moins, les demandeurs ayant des motifs non essentiels ne se voient pas être accordés d’un visa ou d’une .

Les États-Unis sont encore l’un des pays les plus affectés par le Covid-19

Au niveau de l’espace Schengen, certains pays ont déjà rendu possibles les déplacements pour des fins touristiques. Mais, ce n’est pas le cas pour les États-Unis d’Amérique. L’une des raisons à cela est la préoccupation des autorités américaines face à la forte augmentation du nombre de cas d’infection au coronavirus, et surtout du nombre de décès. Par conséquent, les frontières restent encore fermées. Des dates de réouverture ont tout de même été annoncées, mais elles ont été constamment repoussées.

À l’heure actuelle, certains États voient les chiffres sur le coronavirus se stabiliser. Toutefois, la menace d’une deuxième vague d’épidémie les contraint à demeurer prudents. Par conséquent, les frontières entre l’Europe et les États-Unis ne vont probablement pas s’ouvrir tant que l’épidémie de Covid-19 n’est pas totalement maîtrisée.

Pour partir pour les États-Unis, il vous faut bien une autorisation ESTA. Elle vous permettra de voyager vers les USA plusieurs fois pour des visites de 90 jours.

Les compagnies aériennes annulent déjà les vols pour 2021

La peur d’une deuxième vague ne pèse pas uniquement sur les pays européens, mais aussi les États américains. Et chaque compagnie aérienne prend déjà les devants en annulant tôt tous les vols prévus pour l’année prochaine, notamment ceux qui concernent le printemps 2021.

Cependant, toutes les compagnies aériennes n’effectuent pas les annulations de la même manière. Les grandes compagnies telles qu’Air France ont déjà effectué des annulations à l’avance afin d’être parées à toutes les éventualités pouvant se présenter à cause d’une deuxième vague d’épidémie. D’autres compagnies se laissent une marge d’action et n’annulent que 2 ou 1 mois avant la date de départ du vol de leurs clients. D’autres n’annulent qu’à l’approche de la date de départ, soit environ une quinzaine de jours à l’avance.

Des vols sont toujours proposés, mais ils ne sont pas forcément disponibles

Malgré les chiffres sur les cas de contamination et d’hospitalisation au coronavirus, de nombreuses compagnies aériennes restent confiantes quant à l’avenir. Une grande partie d’entre elles continuent de maintenir les services en ligne de réservation de vols pour les États-Unis, du moins pour les mois à venir. Toutefois, cela ne signifie pas que s’il est possible de réserver un vol, celui-ci est forcément maintenu.

Le problème avec les vols vers les USA est la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre. En effet, le Gouvernement américain n’a pas encore officiellement spécifié une date d’ouverture ou listé les pays dont les citoyens sont autorisés à entrer sur le territoire.

Pour le moment, il faut rester optimiste sur une éventualité d’ouverture pour l’année 2021. Et pour cause, l’ouverture des frontières dépend entièrement de l’évolution de la pandémie, et surtout de la situation sanitaire des États-Unis. En fonction des évènements (augmentation ou diminution du nombre de cas, reconfinement, nombre de décès…), tout peut évoluer.

Jusqu’à aujourd’hui, les États-Unis n’ont pas encore annoncé une date d’ouverture des frontières
Tous les ressortissants en provenance de l’espace Schengen ne sont pas encore autorisés à entrer sur le territoire américain, et ce, depuis le 13 mars 2020. Cette décision a été prise afin de restreindre les voyages des Européens vers les États-Unis au moment où les cas de contamination au Covid-19 ont explosé sur le Vieux Continent au début du printemps 2020.

Dès l’été, le Président des États-Unis (Donald Trump) a annoncé que les frontières demeureraient fermés, mais qu’il y aurait une possibilité qu’elles ré-ouvrent si la situation sanitaire européenne face au coronavirus était maîtrisée. Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a encore aucun signe qui montre des perspectives positives pour 2021, notamment pour ceux qui envisageraient de voyager aux États-Unis dès la reprise des vols transatlantiques. Une menace de reconfinement pour début 2021 laisse déjà de nombreux acteurs du secteur touristique perplexes sur une éventualité de réouverture des frontières.

Pour le moment, la seule alternative est de faire face à la Covid-19 et ses conséquences sur les projets de voyages de nombreuses personnes. Attendre est la meilleure option dans la mesure où, que ce soit du côté américain ou du côté européen, l’épidémie au coronavirus reste persistante, évolutive et menaçante.

On espère que le printemps de 2021 soit plus favorable pour les voyages

Bien entendu, dès lors que la situation sanitaire s’améliore des deux côtés de l’Atlantique grâce aux progrès de la médecine sur la lutte contre le coronavirus (vaccin ou autres solutions), les frontières seront de nouveau ouvertes aux pays de l’espace Schengen.

Comme il a été dit plus haut, l’attente et la patience sont les meilleures armes pour rester confiant face à la décrépitude et l’affadissement que provoque l’impossibilité de voyager aux USA. Pour l’heure, le seul moyen d’avoir des informations positives ou négatives sur les frontières américaines est d’être sur le qui-vive sur l’ouverture de la frontière américano-canadienne.
Il faut savoir qu’entre les États-Unis et le Canada, l’enjeu est de taille, en particulier sur le plan économique. La frontière entre les deux pays a été tout au long de l’année 2020 rouverte et refermée à maintes reprises. Il y a eu des renouvèlements environ tous les mois afin de libérer les déplacements de personnes et de marchandises.

On peut donc estimer une possibilité d’ouverture des frontières des USA avec l’Europe en fonction de l’état des choses entre les autorités canadiennes et américaines. En effet, il serait logique que, si les États-Unis rouvraient leur frontière avec le Canada, ils fassent de même avec l’espace Schengen.

De nombreux pays sont encore bloqués tout comme ceux de l’espace Schengen

Les Français ne sont pas les seuls à être dans une situation difficile face à la fermeture des frontières américaines. De nombreux autres pays dans et hors de l’espace Schengen sont encore interdits d’entrée sur le sol américain.

On peut citer l’Iran, la Chine, l’Allemagne, la Belgique, l’Autriche, l’Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Finlande, la Suède, la Suisse, Monaco, l’Estonie, la Hongrie, la Grèce, l’Italie, le Portugal, la Cité du Vatican, l’Islande, la Lettonie, la Lituanie, le Liechtenstein, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie, Saint-Martin, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Brésil.

De nombreux voyages aux États-Unis ne sont prévus que pour la fin 2021 et le début 2022
Les professionnels opérant dans le secteur du tourisme estiment une reprise à la normale de la situation vers la fin 2021 et le début 2022. Toutefois, personne ne peut encore exactement donner une date précise de l’ouverture des frontières des États-Unis.

En effet, que ce soit les progrès en matière de vaccins ou l’augmentation du nombre de cas, il est difficile de prévoir une évolution positive ou négative de la pandémie de coronavirus.

ESTA Europeen

Une autorisation de voyage pour l’Union européenne, un moyen de contrôler les frontières

Dans l’optique de posséder une autorisation de voyage unique à l’image de l’ESTA américain, certaines nations européennes réfléchissent depuis peu à un visa continental. Ce dernier devrait servir à mieux contrôler les frontières de l’espace Schengen tout en assurant la libre circulation des citoyens européens et ceux des Pays-tiers. De même, les voyageurs internationaux éligibles au dispositif pourront facilement faire une entrée dans l’espace économique Européenne et y circuler librement. Toutefois, cette dispense de titre de séjour sera en contrepartie de la satisfaction de certaines conditions sécuritaires essentielles relatives à l’ouverture de l’Europe. Voici plus d’informations sur l’autorisation de voyage de l’Union européenne et le nouveau mode de fonctionnement de l’espace.

État des lieux sur l’ESTA européen

L’ESTA de l’UE est une autorisation de voyage en cours d’étude par le conseil européen qui préconise les contrôles systématiques à l’entrée de la zone Schengen.

Les origines de l’autorisation

Les réflexions autour de l’autorisation de séjour sont un projet mené par les deux premières puissances européennes que sont la France et l’Allemagne. Proposé au parlement européen en 2016, ce dernier fut retardé pour de multiples raisons, notamment les divergences relatives à la politique des visas. L’initiative de l’ESTA européen avait déjà été mise sur table en 2011 et s’est soldée par un échec au niveau des accords.

La nouvelle proposition de projet est née de l’analyse des failles sécuritaires et de l’expansion du terrorisme dans l’espace de circulation des pays Schengen. Les porteurs du projet justifient cette initiative comme le meilleur moyen d’arrêter l’immigration illégale et de décourager les demandeurs d’asile frauduleux.

Le contenu du projet de l’ESTA européen

Avec l’autorisation de voyage européenne, chaque pays-membre de l’UE devrait maintenir ses accords bilatéraux avec les pays non membres de l’espace Schengen. Le but est de développer une politique commune pour un meilleur renforcement des frontières et gardes-frontières du continent. L’ESTA qui sera relié à un dispositif électronique servira à contrôler les flux migratoires, mais aussi les citoyens européens.

Le titre de séjour européen ne sera donc plus obligatoire pour les passagers éligibles et en règle qui désirent franchir les frontières de l’union. Toutefois, pour entrer dans l’espace Schengen, il faudrait passer par le dispositif électronique de contrôle des frontières extérieures. De même, un formulaire sera mis à disposition de chaque voyageur qu’il convient de remplir idéalement.

La création d’une agence européenne de traitement des demandes de l’autorisation électronique est aussi l’autre point fort du projet. Cette dernière sera placée sous l’égide du parlement européen, mais restera autonome pour garantir les droits fondamentaux et la liberté de circulation des voyageurs.

Les mesures de contrôle des frontières de l’Europe

En dehors de la future mise en place de l’ESTA européen, d’autres mesures sécuritaires sont annoncées pour renforcer la surveillance des frontières.

Une meilleure coopération entre les pays du continent

Toujours dans l’optique de protéger les frontières européennes des entrées illégales, une coopération policière antiterroriste entre les pays du continent est mise en place. Le but de cette dernière est d’effectuer dans un premier temps un état des lieux de plusieurs frontières européennes pour analyser la sécurité.

Le champ sera ensuite élargi aux frontières nationales externes de l’espace de libre de circulation pour déterminer les failles qui s’y trouvent. L’objectif est de prévenir puis d’assurer la rapidité du déploiement armé dans chaque pays en cas d’attaque terroriste grâce à un système d’information efficace.

Les autres initiatives pour la sécurisation des frontières de l’UE

Pour la meilleure gestion des frontières extérieures de l’espace Schengen, il est demandé aux opérateurs mobiles des pays de faciliter l’accès des données aux enquêteurs. Ces derniers dont le rôle est de déjouer les actes terroristes pourront ainsi obtenir des informations essentielles sur les clients soupçonnés d’effectuer des activités illégales.

De même, un projet ADEP instauré par l’Allemagne a été mis sur pied pour la transmission des antécédents juridiques de chaque voyageur des États membres. Ces données seront partagées entre les services de police des différentes nations ayant adhéré au projet. Il s’agit de la France, de l’Irlande, de la Finlande, de l’Espagne, de la Hongrie et évidemment de la république d’Allemagne.

D’autres pays sont aussi attendus d’ici là pour une meilleure viabilité de cette initiative qui entre en compte dans la protection des frontières européennes.

Les défis de l’autorisation de voyage

L’ESTA européen à mettre en place suite aux accords de Schengen aura de nombreuses charges en ce qui concerne ses fonctions.

Les objectifs de l’ESTA européen

L’autorisation de voyage de l’Union européenne a comme rôle majeur de déterminer l’éligibilité des postulants au dispositif d’entrée en Europe sans visa. Le but est de savoir si le passager représente un risque pour l’État-membre de l’espace Schengen qu’il souhaite accéder. Si tel est le cas, il ne pourra obtenir l’autorisation nécessaire pour passer la frontière nationale du pays de destination.

L’autre fonction du dispositif de voyage électronique européen est de s’assurer qu’il n’y a pas de résident illégal sur le sol européen. En cas de présence illégale détectée, le code communautaire et l’accord de Schengen exigent un rapatriement rapide du concerné. Selon la gravité de l’acte, le cas de faux documents de voyage par exemple, le ressortissant pourra être poursuivi devant des juridictions européennes.

Les autres fonctions de l’autorisation de voyage européen

Avec l’ESTA européen, les ressortissants de pays étrangers éligibles auront moins de formalités à remplir pour accéder à l’Europe. La libre circulation des personnes reste assurée au sein de l’espace et le maintien de l’ordre public est aussi mieux exécuté. Bien qu’elle dispose de nombreuses mesures strictes, l’autorisation de voyage de l’UE reste un projet très positif. Il a été élaboré pour favoriser l’ouverture sur l’Europe tout en empêchant les infiltrations.

L’ESTA européen dans sa phase pilote

Après de nombreuses concertations, un accord fut finalement trouvé pour la mise en œuvre du projet de l’autorisation de voyage européen.

Que savoir sur cette autorisation ?

Adopté sous le ETIAS (Système européen d’information et d’autorisation de voyage), l’ESTA européen est un certificat électronique qui dispense du visa. Il existe actuellement une soixante de pays n’appartenant pas à l’Europe et éligibles à cette autorisation. Cette expérience de voyage sûre permettra de réduire les périodes d’attente et les procédures administratives avec la suppression des contrôles physiques.

Pour qui est destinée l’autorisation de voyage de l’UE ?

Tout comme l’ESTA américain, seuls les citoyens des pays autorisés par le conseil européen peuvent solliciter le visa électronique ETIAS. Ces derniers doivent toutefois remplir les conditions et formalités sécuritaires issues de la convention de Schengen. De même, pour profiter de cette autorisation, il faudrait avoir comme but de séjour le tourisme, les affaires ou le commerce.

Fonctionnement de l’ESTA européen

L’autorisation de voyage pour l’Union européenne a été conçue pour garantir le droit de libre circulation et renforcer les frontières de l’Europe.

La demande de l’autorisation

Simple et rapide à utiliser, le système ETIAS est un dispositif électronique qui permet d’obtenir l’autorisation de voyage en quelques clics. Il suffira de remplir le formulaire de demande en ligne puis de valider le dossier après une bonne relecture des champs renseignés.

Le formulaire est essentiellement composé d’informations biométriques, de citoyennetés et des questions d’éligibilité à l’autorisation demandée. La dernière étape de la procédure de demande consiste à s’acquitter des frais d’étude et de traitement du dossier soumis.

Le traitement de l’autorisation

La vérification des informations renseignées se fait de façon automatique dès la demande. Si tout est ordre et que le voyageur ne représente pas un risque pour les frontières juridiques européennes, l’autorisation lui est accordée. Dans le cas contraire, un traitement plus minutieux du dossier est fait dans un intervalle de deux semaines. L’autorisation pourra être refusée ou accordée dans ce cas si le risque est jugé moindre.

 

 

Autorisation de voyage pour l’Union européenne

Une autorisation de voyage pour l’Union européenne, un moyen de contrôler les frontières

Les ressortissants d’une soixantaine de pays à travers le monde sont actuellement exemptés de visas pour leurs voyages dans la zone Schengen. Ils doivent juste se munir d’un passeport valide pour franchir les frontières extérieures de cet espace de libre circulation de l’Europe. L’augmentation de la fréquence des attaques terroristes, l’immigration illégale ou encore les menaces sanitaires ont cependant incité les dirigeants à trouver des solutions pour renforcer les frontières. C’est ainsi que l’instauration d’un système d’autorisation de voyage semblable à celui des USA, du Canada et de l’Australie a été planifiée. Celui-ci devrait être mis en place d’ici 2022… Tour d’horizon.

ETIAS : qu’est-ce que c’est ?

Description

ETIAS est l’acronyme de European Travel Information and Authorization System ou système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages. Ce règlement a été adopté en 2018 suite à la demande des pays de l’UE afin d’assurer une meilleure surveillance des frontières et de faciliter les contrôles. Selon les estimations, il devrait être effectif à partir de 2022. Sa gestion sera assurée par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, plus connue sous le nom d’agence Frontex.

Ainsi, les ressortissants de certains pays devront avoir l’ETIAS pour pouvoir entrer dans l’espace Schengen, composé de 26 nations notamment la Grèce, la France, la Suède ou encore la Suisse, et y circuler librement. À noter que cette zone n’inclut pas tous les pays membres de l’Union européenne. La convention de Schengen a par exemple été refusée par le Royaume-Uni et l’Irlande. Londres a cependant signé l’accord de Dublin concernant le droit d’asile.

Qui peut bénéficier de l’ETIAS ?

L’ETIAS s’adresse principalement aux ressortissants des 62 États membres du programme d’exemption pour voyager au sein de l’Union européenne. Découvrez les conditions d’entrée dans l’espace Schengen via cette autorisation.

Type de voyage

L’ETIAS est réservé au tourisme et aux voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours. L’autorisation est aussi valable/requise pour un transit dans un pays Schengen, même si votre destination est tout autre.

En outre, la possession de l’ETIAS ne vous donne pas la possibilité de travailler ou d’étudier dans les États Schengen et tous les autres pays membres de l’Union européenne. Ce document de voyage n’est également pas valide dans le cadre de l’Erasmus (programme d’échange entre les établissements d’études supérieures de l’Europe et du monde entier).

Casier judiciaire et état de santé

Les autorités européennes doivent s’assurer que vous ne représentez aucune menace pour la sécurité nationale et pour les citoyens européens. Il est donc essentiel d’avoir un casier judiciaire vierge pour être éligible à l’ETIAS.

Des problèmes antérieurs d’immigration clandestine pourraient aussi affecter votre éligibilité à cette autorisation de voyage pour l’Europe. Enfin, votre état de santé est également pris en compte.

Comment se déroule la demande de cette autorisation destinée à renforcer la sécurité des frontières ?

Il faut avoir un passeport biométrique ou électronique valide pour pouvoir faire une demande d’ETIAS. Tout le processus se fait entièrement en ligne, sur un site Web dédié et sécurisé. L’opération est par ailleurs soumise à des frais de 7 € que vous devez régler par carte de débit ou de crédit.

Le remplissage du formulaire

Les autorités ont besoin de plus d’informations sur les voyageurs avant de leur procurer l’autorisation d’entrée dans l’espace Schengen. C’est la raison pour laquelle vous commencez par remplir un formulaire. Vous devrez pour cela fournir vos informations personnelles, le numéro de votre passeport et mentionner la nature de votre voyage. Vous répondrez également à un questionnaire de sécurité pour prouver que vous ne représentez aucune menace pour les citoyens de l’Union européenne.

L’attente de la réponse

La candidature passe ensuite dans plusieurs bases de données notamment l’Europol, le VIS (système d’information sur les visas) ou encore le SIS (système d’information Schengen) pour des mesures de sécurité. Cette procédure est généralement rapide, et si tout se passe bien, vous recevez un email confirmant l’approbation de votre demande en quelques heures.

L’unité nationale de l’État membre dans lequel vous souhaitez vous rendre devra par ailleurs effectuer des vérifications manuelles de votre dossier si l’ordinateur détecte une anomalie. Dans ce cas, vous devrez attendre aux alentours de 92 h pour recevoir la réponse, qui peut être une approbation ou un refus. Il est possible que des informations supplémentaires soient requises durant ce temps d’attente.

Remarques

  • Une copie de l’email de confirmation envoyée par le Frontex doit figurer parmi les documents de voyage que vous présentez dans les aéroports et les divers services de contrôles aux frontières ;
  • Être en possession de l’ETIAS n’est pas une garantie du franchissement des frontières. La décision finale revient aux services des douanes du pays d’entrée ;
  • L’ETIAS a une durée de validité de 3 ans. Ces autorisations expirent par ailleurs lorsque les passeports qui leur sont associés ne sont plus valides.

ETIAS : un moyen de contrôler les frontières externes de la zone Schengen ?

Les ressortissants de pays membres du programme d’exemption de visa doivent fournir des renseignements essentiels aux autorités compétentes avant leur voyage grâce à l’ETIAS. Ces dernières peuvent ainsi refuser l’accès au territoire aux individus à risques qui, autrement, auraient pu passer librement les frontières de l’espace Schengen.

L’instauration de cette autorisation de voyage garantit donc le renforcement des frontières de l’espace européen Schengen. Cela influe sur la réduction du taux de criminalité, des risques de menace terroriste ou encore d’entrée irrégulière. En bref, l’ETIAS conduit à l’harmonisation des migrations vers la zone Schengen dans le but d’assurer la sécurité des pays-membres.

Quelles sont les autres mesures prises pour renforcer les contrôles frontaliers ?

Contrôles systématiques

Toutes les personnes qui passent les frontières extérieures de l’Union européenne sont soumises à des vérifications systématiques dans les bases de données correspondantes depuis 2017. Cette mesure a été instaurée afin de détecter les individus qui pourraient représenter une menace pour l’ordre public ou encore la sécurité intérieure. Elle est appliquée au niveau des frontières terrestres, maritimes et aériennes.

Amélioration du SIS

L’application de l’accord Schengen implique la suppression des frontières intérieures entre les pays de l’espace. Cela signifie que toute personne ayant franchi les frontières extérieures bénéficie du droit de libre circulation au sein du territoire. Le SIS II a alors été adopté afin de renforcer la sécurité dans l’UE et de mieux gérer la crise migratoire. Les modifications concernent essentiellement le cadre juridique.

Amélioration du VIS

Les ressortissants de pays tiers (non-membres du programme d’exemption) doivent être en possession d’un visa de court-séjour pour pouvoir entrer dans l’espace Schengen dans le cadre d’un voyage de loisirs ou d’affaires. Les autorités compétentes utilisent la base de données VIS pour accélérer la procédure de délivrance des visas de migration de courte durée ou encore la gestion des demandes d’asile.  Des améliorations ont été apportées à ce système afin de sécuriser les démarches et de garantir son interopérabilité avec les autres bases de données de l’UE. Il assurera aussi désormais la gestion de visa long séjour et de titre de séjour.

En conclusion

Les accords Schengen ont été établis afin de favoriser la libre circulation au sein de la zone en supprimant les frontières internes entre les pays membres. Les attentats, les trafics de stupéfiants, l’augmentation anormale des flux migratoires et du taux de criminalité ou encore les menaces sanitaires ont toutefois contraint les autorités compétentes à instaurer des mesures de contrôle aux frontières afin de garantir la sécurité intérieure. Il a alors été admis que les ressortissants des pays bénéficiant de l’exemption de visas pour la zone Schengen doivent demander une autorisation de voyage au plus tard 72 h avant leur départ à partir de 2022. Cette solution viendra compléter les améliorations déjà apportées aux systèmes et bases de données existants. Elle devrait être exigée aux frontières aériennes, terrestres et maritimes sur le long terme.

Détendez-vous pendant votre vol vers les États-Unis

Détendez-vous pendant votre vol vers les États-Unis

Les voyages en avion ne sont pas toujours des plus aisés, surtout si vous décidez par exemple de visiter les États-Unis en provenance d’un pays assez éloigné. C’est un inconvénient qui tout de même en vaut la peine lorsqu’il est possible d’obtenir les meilleurs tarifs. Toutefois, dans l’optique de rendre cet aspect du voyage moins pénible, il existe quelques astuces et conseils recommandables. Lors de la réservation de billets d’avion, un comparateur de vol permet au voyageur de s’assurer de la prestation de la compagnie aérienne. Comment procéder alors pour réussir à se détendre durant un vol en partance pour les USA ? Des éléments de réponse sont proposés ici.

Où s’asseoir dans un avion?

Savoir choisir sa place dans un avion indépendamment du prix du billet est un acte déterminant qui assure confort et détente. C’est tout un art qui demande anticipation et connaissance. Il est important d’avoir une idée claire des différents sièges qui favorisent la détente avant de réserver votre billet. Voici quelques conseils sur la manière de trouver un bon siège avec le prix le plus bas :

Choisir un siège en avant

Pour les voyages en avion, il est préférable de choisir un siège parmi les premiers aussi bien au départ qu’à l’arrivée. En effet, ces places sont à proximité des sorties. Vous n’aurez donc pas de la compagnie devant vous. Pour réserver un billet, il est également possible de réserver une place avec certaines compagnies et faire des économies. Une autre option préconise de prendre part au programme de fidélité.

La première option est l’idéale pour s’assurer un minimum de confort durant le trajet sans avoir à payer des frais supplémentaires. Une place devant est un choix qui vous garantit détente et relaxation des jambes à volonté sur tous les vols.

Un siège près du hublot

En restant près du hublot, il est possible d’avoir une certaine tranquillité. En effet, cette place permet au voyageur de contempler le ciel durant le vol. De même, il ne sera pas nécessaire de bouger toutes les fois où un voisin voudrait aller se soulager. Il en est ainsi en classe économique comme classe affaires.

Par ailleurs, la proximité avec le hublot offre la possibilité de poser sa tête confortablement pour faire un petit somme.

Que faire pour ne pas se tromper en faisant son choix ?

Il ne suffit pas d’aller sur les moteurs de recherches et de se renseigner sur les emplacements les plus confortables. Il existe une base de données des compagnies aériennes régulières offrant plus de précision au niveau du choix. Il faut donc :

Consulter un site spécialisé

Des sites des agences de voyages tels que Set Guru, disposent d’un répertoire assez fourni des modèles d’avion utilisés par les compagnies aériennes low-cost et autres. Ces sites de voyages sont en mesure d’indiquer au voyageur le modèle d’avion qu’il s’apprête à prendre et sa composition interne. Ainsi, pour réserver des vols et sans frais, il est également possible de choisir le modèle de l’appareil et d’obtenir les meilleurs prix.

Bien choisir son agence de voyage

Toutes les agences de voyage ne disposent pas d’un service de réservation des places. Il est donc indispensable de s’informer sur les différentes offres d’une agence de transport aérien avant d’y acheter un billet d’avion. Cependant, il existe des compagnies qui proposent un aller-retour en classe économique avec un minimum de confort.

Sur les plateformes de vérification, les sièges marqués en vert sont ceux que l’on vous recommande. Par contre, ceux qui sont de couleur jaune ou rouge indiquent que vous n’y serez pas confortablement installés. Il vaut mieux les éviter.

Un meilleur comparateur de vols proposerait une procédure simple pour comparer le prix des vols en ne négligeant pas l’aspect confort. Il vous suffit d’écrire le numéro de votre vol et les dates de voyage pour voir quels sièges qui offrent un meilleur confort.

Quel type de tenue porter pour aller aux States?

Les vols pour partir en vacances aux États-Unis sont généralement longs, surtout lorsqu’il s’agit d’un vol direct. Pour cette raison il est primordial de s’habiller en tenant compte de quelques détails importants :

Choisir une tenue simple

Il est préférable de choisir une tenue facile à porter et qui ne vous serre pas trop la taille. Les vêtements de voyage doivent être aussi confortables que possible. À cet effet, une culotte ou une chemise constituent un ensemble assez relaxe.

Toutefois, il est indispensable de tenir compte de votre destination et du climat qui y règne. L’horaire des vols est également à considérer lorsqu’il s’agit de rechercher un vol.

Opter pour un habillement mixte

Un habillement mixte consiste tout simplement à porter un vêtement qui peut s’adapter à la température. Lorsque vous aurez chaud ou froid, il faut qu’il soit possible d’enlever une chemise ou d’en ajouter une.

Par ailleurs, ayez sur vous une veste, ou une écharpe contre le froid. Les températures sont en constante variation dans un avion. Néanmoins, pour se protéger il existe plusieurs astuces qui permettent de passer un meilleur moment.

Mettre des chaussures confortables

Les chaussures aussi font partie de l’habillement. Ainsi, il est également souhaitable de les adapter à la circonstance. Préférez une chaussure facile à porter dans laquelle vos pieds se sentiront à l’aise.

Cependant, il peut arriver d’avoir envie de les enlever. Par anticipation de ce besoin, optez pour une chaussure facile à enlever. En outre, mettre des chaussettes propres est un détail très important. En se mettant à l’aise, il est de bon ton de ne pas indisposer son voisin.

En quoi le volume des affaires sur soi permet-il de se détendre ?

La quantité d’affaires que vous avez sur vous participe à votre confort au cours d’un vol. En effet, moins vous avez de bagages en cabine, plus vous pouvez vous détendre. Pour ce faire, ayez en votre possession le strict nécessaire.

Ce qu’il faut garder sur soi

Durant le vol vous pouvez garder sur vous une sacoche contenant :

  • Un livre ;
  • Un journal ;
  • Un téléphone ;
  • Une tablette ;

Vous devez mettre le reste du bagage en soute.

Le peu d’affaires réduit le stress

Avoir peu d’affaires en votre possession vous permettra de réduire le stress. En effet, l’expérience a prouvé que les passagers qui ne sont pas surchargés réussissent à mieux se détendre. Ils se font moins de soucis pour les risques de perte ou de vol.

Que faut-il pour faire un somme pendant le vol ?

Prévoir un coussin de voyage

Pendant les déplacements en avion, il peut vous arriver de vouloir faire une sieste. Le confort nécessaire pour satisfaire ce besoin n’étant pas de mise, il va falloir le créer. Pour ce faire, il est préférable d’anticiper en prévoyant un petit coussin de voyage. Par ailleurs, il faudrait être assez prévoyant et ne pas le laisser parmi vos bagages en soute.

Le mieux serait de prendre suffisamment de temps pour préparer votre voyage et trouver les vols les moins chers. Il est surtout important d’éviter de prendre un vol de dernière minute. En effet, les compagnies aériennes ne fournissent plus tous ces équipements qui contribuent à la détente.

Vous serez surtout confronté à ce problème si vous optez pour un voyage pas cher. Les conditions laissent souvent à désirer dans ces cas. L’évolution des prix ainsi que les taxes obligent les compagnies à réduire leurs budgets pour proposer des vols moins chers.

Par ailleurs, si vous ne souhaitez pas vous encombrer, il est préférable de trouver un vol adéquat en vous servant d’un comparateur de vols.

Prévoir une trousse de voyage

La trousse de voyage est un petit équipement contenant quelques affaires dont le rôle est de vous aider à mieux dormir. On y retrouve :

  • Le masque : pour vous protéger les yeux.
  • Les antis bruits : pour vous éloigner de toute perturbation extérieure.

Par ailleurs, il est conseillé de ne pas prendre trop de café ou de thé. En effet, le café ou le thé ne contribueront pas à votre détente. Au contraire, ils pourraient vous obliger à vous rendre trop souvent aux toilettes.

Faire une nuit blanche la veille

Trouver le sommeil dans un avion peut s’avérer complexe. Surtout quand on en a peur. Le meilleur moyen de trouver le sommeil consiste pour certaines personnes à faire une nuit blanche la veille. L’objectif est de pouvoir vite s’écrouler de sommeil à l’envol.

Il peut s’agir de ne pas dormir du tout ou de dormir très peu. Dans l’un ou l’autre des cas, pour votre prochain voyage, vous saurez comment dormir.

En conclusion, il est important de savoir anticiper sur vos besoins au cours d’un voyage. Néanmoins, assurez-vous avant d’acheter des billets d’avion que la compagnie peut vous offrir le minimum en termes de confort. De même, aussi bien un aller uniquement qu’un l’aller-retour en avion peuvent être une grande source de stress.

Vérifiez à l’aéroport de départ que vous avez tous vos papiers notamment votre autorisation de voyage ESTA. Sans une autorisation électronique de voyage ESTA Visa, vous ne pouvez embarquer à bord. En outre, prévoyez également de la musique, des vidéos ou même des jeux.

Différentes compagnies équipent leurs appareils de lecteur mp3, d’écouteurs et bien d’autres accessoires. Optez pour celles proposant des vols qui vous procurent le plus de confort lors de votre recherche de vols. Il est souvent recommandé de commencer par les compagnies principales en ce qui concerne les voyages aller-retour.

Pouvez-vous faire une ESTA avant votre réservation de vol ou hôtel?

Pouvez-vous faire une demande ESTA avant de faire votre réservation de vol ou hôtel ?

Avoir recours à l’ESTA constitue une alternative facile pour accéder au territoire américain. Toutefois, la simplicité de sa procédure n’exclut pas le fait qu’elle possède des exigences. Lors du remplissage du formulaire dédié, divers renseignements sont demandés comme la destination et les données relatives au vol. Pour cela, devrait-on faire sa réservation de vol ou hôtel avant sa demande ESTA ou pourrait-on le faire après ? Réponses :

Quelles sont les informations à fournir obligatoirement lors de la soumission à l’ESTA ?

L’ESTA est une autorisation électronique de voyage dont la requête et l’obtention se déroulent strictement en ligne. Pour faire sa demande, il faudra remplir un formulaire. Ce dernier comporte 7 volets à passer. Détails :

La renonciation

À cette étape, vous allez renoncer à certains de vos droits et accepter les conditions générales du site. Il faut cliquer sur la case à cocher « oui » pour confirmer avoir lu et accepter les termes. Dès que c’est fait, vous pouvez cliquer sur le bouton « confirmer et continuer ».

Les données du demandeur

À cette étape, différentes données personnelles sont demandées telles que le nom, le prénom, le lieu et la date de naissance. Il faudra aussi communiquer le numéro du passeport, le pays de délivrance, la date de délivrance et la date d’expiration. À la fin du remplissage, cliquer sur le bouton « Continuer ».

Les informations personnelles

Sur cette page, il faudra renseigner des informations comme les coordonnées, les profils sur les médias sociaux, etc. D’autres données seront demandées telles que le nom des parents, le métier, l’employeur, et bien d’autres. Après cela, il faudra cliquer sur le bouton « Continuer » pour atterrir sur la page suivante.

Les renseignements sur le voyage

C’est dans cette section que le voyageur est censé insérer les renseignements de l’hôtel et du vol si on les a préalablement réservés. Il devra aussi indiquer les coordonnées d’une personne à contacter en cas d’urgence.

Les questions d’accessibilité

Il faudra répondre à quelques questions de sécurité. De votre réponse dépendra votre profil de soumissionnaire fiable selon les autorités américaines. À la fin, il faudra encore renoncer une fois à ses droits pour continuer.

Revoir la demande

Sur cette page, vous allez revoir tout ce qui a été inséré comme données dans le système. C’est encore le moment de modifier et de sauvegarder de nouveau les modifications. Il faudra aussi répondre à certaines questions de vérifications afin de passer à l’étape de paiement.

Paiement des frais

Enfin, il faudra payer les frais relatifs au traitement de la requête. Il s’agit d’un paiement électronique et sans cela la procédure ne sera pas prise en compte.

Il faut noter que toutes ces étapes sont obligatoires. Cependant, cela ne voudra pas dire que tous les renseignements demandés le sont. Les informations concernant votre vol ou hôtel ne constituent pas du tout une condition nécessaire pour vous faire délivrer l’autorisation.

Quelles sont alors les conditions indispensables pour se faire attribuer l’ESTA ?

Pour bénéficier de l’ESTA, il faut afficher un profil donné. Ce dernier n’a rien à voir avec les informations concernant votre vol ou hôtel. Les conditions exigées par les USA pour accepter les demandeurs de l’ESTA concernent :

  • La nationalité du voyageur ;
  • Les antécédents judiciaires avec le département de sécurité américain ;
  • Le passeport ;
  • Le motif et la durée du séjour.

Récemment, par ces temps de coronavirus, une autre condition est exigée. Le voyageur ne doit pas avoir visité au plus 14 jours plus tôt, certains pays fortement contaminés. Au nombre de ces pays, il y a la France et la plupart des pays de l’Espace Schengen. Il y a aussi la chine, et bien d’autres. Trouvez ci-dessous, plus de détails sur les autres conditions.

La nationalité du voyageur

Pour être éligible à l’ESTA, il faudrait être un citoyen d’un des pays ayant signé le Visa Waiver Program. En effet, c’est ce programme qui permet aux voyageurs de certaines nationalités de se dérober au visa.

Les antécédents judiciaires avec la sécurité américaine

Une personne présentant un profil douteux ou qui semble être en relation avec une organisation terroriste ne saurait être autorisée. Pour cela, un voyageur de profil peu fiable ne peut se faire délivrer ce visa électronique.

Le passeport

Pour souscrire à l’ESTA, il faut détenir un passeport biométrique ou un passeport électronique. Ensuite, il est important que cette pièce soit en cours de validité. Enfin, il doit être valable jusqu’au retour du séjour demandé par le voyageur.

Le motif du séjour

L’ESTA ne peut être délivrée pour tous les motifs de voyage. Seuls les gens qui partent dans le cadre du tourisme, d’affaires ou de transit peuvent prétendre à cette autorisation. Aussi, les personnes qui voyagent pour le perfectionnement linguistique ou pour un traitement peuvent également en bénéficier.

Pour les étudiants, le volume hebdomadaire de leur cours de langue ne doit pas dépasser 18 heures par semaine.

La durée du séjour

La durée sollicitée dans tous les cas ne doit pas être supérieure à 90 jours. Pour preuve, il faudra exhiber un billet aller-retour de certaines compagnies aériennes agréées par les USA.

Si toutes ces conditions sont formellement réunies, l’autorisation sera délivrée sans problème. Elle sera alors valable pour 2 ans ou jusqu’à expiration du passeport. Toutefois, il faudra que la personne ne se soit pas rendu plutôt dans les pays à risque sous un délai de 14 jours.

À quel moment faut-il lancer la procédure d’obtention de l’ESTA ?

La procédure de demande de l’autorisation électronique de voyage est caractérisée par une démarche fluide et rapide. À partir de la soumission, la requête pourrait durer quelques heures à peine. Pour les cas les plus longs, elle peut prendre jusqu’à 72 heures.

C’est pour cette raison qu’il est recommandé de ne pas faire sa demande à la dernière minute. Il faut prévoir au moins 72 heures avant l’heure de départ souhaité. Au terme de la procédure, la réponse est envoyée à l’adresse mail renseignée. Il faut noter qu’elle peut être positive ou négative.

Si elle est négative, il faudrait disposer d’un temps pour une nouvelle requête. Autrement, il faut envisager une demande de visa classique cette fois-ci. Ainsi, concernant le retard possible de l’obtention de l’ESTA, vous pouvez laisser encore plus de marge que 72 heures.

Les réservations sont-elles recommandées avant ou après la demande de l’autorisation électronique ?

Vous avez pu comprendre que la procédure de délivrance de l’ESTA n’est pas 100 % sûre. Il n’est donc pas recommandé de faire ses réservations de vol ou d’hôtel avant d’avoir sa pièce.

Si le voyage est annulé pour non-possession d’autorisation, vous n’aurez pas à gérer le stress supplémentaire des réservations effectuées. Si non, vous serez obligé, dans ce cas, d’annuler le billet. Si c’est possible, vous ferez aussi une modification de réservation de l’hôtel.

Vous pourriez peut-être prendre le prochain vol ou prendre un autre vol beaucoup plus tard en fonction de la situation. Toutefois, vous risquez de perdre tout ou une partie de votre argent pour une demande d’annulation.

Peut-on prétendre à un dédommagement pour un cas d’annulation de vol similaire ?

Malheureusement, dans ces circonstances on ne peut jamais obtenir un remboursement intégral. L’on peut peut-être bénéficier d’une indemnisation forfaitaire sur le prix du billet ou du séjour à l’hôtel mais tout dépend des contextes.

Avez-vous choisi des options où il n’est pas possible d’annuler le billet ou d’annuler la réservation de l’hôtel ? Alors, vous ne saurez exiger un dédommagement. Vous n’avez tout simplement pas droit au remboursement.

Dans ces circonstances, même si vous avez une assurance-annulation pour le vol, vous ne pourriez faire valoir votre droit au remboursement. Pour les assureurs, les conditions de remboursement concernent l’annulation de vol pour cas de force majeure.

Si au contraire vous avez fait une réservation qu’il est possible d’annuler, vous ne perdrez pas tout votre investissement. Une demande d’annulation risque de vous faire perdre une partie de votre argent qui correspond aux frais d’annulation.

 

ESTA USA, impact du coronavirus

ESTA USA, impact du coronavirus

Quelques mois déjà, que le monde traverse une période de crise sanitaire sans pareil. Une épidémie très contagieuse nommée coronavirus sévit dans tous les pays occasionnant des foyers épidémiques. La nation la plus touchée par la fameuse COVID-19 n’est autre que la première puissance du monde : les États-Unis d’Amérique. Le pays est dès lors difficile d’accès à cause des dispositions prises par le gouvernement américain. Tous les voyageurs y compris les bénéficiaires du programme ESTA USA sont affectés par la décision de limiter l’accès au pays. Toutefois, quelles sont les réelles conséquences du coronavirus sur le programme d’exemption de visa ?

Décision de suspension de voyage sur les USA

L’accès au territoire américain est désormais limité aux ressortissants étrangers sur décision du président des États-Unis. En suspendant les entrées aux USA, il comptait réduire la propagation du virus. Cette mesure concernait prioritairement les ressortissants chinois qui présentaient le plus grand nombre de cas infectés. Bien qu’effective, cette alternative était insuffisante face à la progression de l’épidémie.

Quelques jours plus tard, l’Organisation mondiale de la Santé annonçait l’avènement d’une pandémie. Une décision qui en actait une autre puisque dans la foulée le président américain élargissait le champ d’application de la restriction territoriale. La France et tout l’espace Schengen étaient alors concernés par cette mesure qui les privait d’une entrée sur le territoire américain pendant trente (30) jours.

Il s’agit bien là d’une des décisions les plus difficiles prises durant l’histoire, mais cela était nécessaire selon les autorités sanitaires. Cette situation suscite des interrogations, notamment sur la possibilité d’obtenir un visa. Plus précisément, des doutes planent sur l’utilité de l’ESTA durant cette période.

L’ESTA est-elle toujours d’actualité?

Il n’est pas formellement interdit de voyager sur les États-Unis par ce temps de Coronavirus. Ainsi, le site de délivrance de l’ESTA est toujours fonctionnel et la procédure est encore autorisée.

Peut se faire attribuer l’ESTA, une personne qui voyage dans le cadre du Visa Waiver Program. En outre, il devra aussi remplir les conditions ci-dessous :

  • Être de bonne moralité ;
  • Voyager pour : Tourisme — Affaires — Transit ;
  • Avoir un passeport valide jusqu’au retour du séjour ;
  • Détenir un passeport biométrique ou un passeport électronique ;
  • Présenter un billet de voyage de court séjour ou un billet de transit ;
  • Acheter son billet auprès d’une compagnie agréée par les États-Unis.

Qu’est-ce qui a changé par les temps de la Covid-19 ?

Certes, les entrées sont toujours autorisées aux États-Unis. Cependant, le pays n’envisage pas de permettre à une personne contaminée d’accéder au sol américain. De nombreuses mesures de restrictions sont adoptées.

Ainsi, certains voyageurs ne seront pas admis même s’ils sont éligibles pour l’ESTA. Il s’agit de ceux qui sont précédemment allés dans un pays à haut risque selon les États-Unis. Au nombre de ces pays, il y a :

Pays-Bas – Angleterre – Belgique – Suisse – Autriche – Suède — République tchèque – Brésil – Espagne – Chine — Slovénie – Danemark – Slovaquie – Estonie – Portugal – Finlande – Pologne – France – Norvège – Allemagne – Malte – Grèce – Luxembourg – Hongrie – Lituanie – Island – Liechtenstein – Iran – Lettonie – Irlande – Italie.

Se retrouvent dans cette liste, la plupart des pays de l’espace Schengen. On note tout de même l’absence des territoires d’outre-mer qui sont situés hors de l’Europe.

Par rapport aux personnes qui détiennent une ESTA pour motif de transit, elles seront autorisées. Bien entendu, la condition demeure. Elles ne se sont pas rendues dans les pays énumérés ci-dessus sous un délai de 14 jours précédents.

Cas de quelques exceptions

Le pays a prévu des exceptions à sa loi. Malgré la condition énumérée précédemment, certains sont autorisés d’entrées aux USA. Voici les exceptions prévues par les mesures citées plus haut :

La famille proche des résidents des États-Unis

Les personnes qui vivent aux États-Unis et qui ont la nationalité sont naturellement autorisées à rentrer chez eux. Cela est accepté même s’ils ont précédemment visité les pays énumérés ci-dessus.

Toutefois, les cas concernés ici sont ceux des voyageurs étrangers qui comptent venir avec l’ESTA. S’ils ont parcouru ces pays, ils ne seront autorisés que s’ils sont :

  • Enfant ou enfant adoptif d’un résident des États-Unis ;
  • Conjoint ou Conjointe d’un résident des États-Unis ;
  • Parent ou tuteur légal d’un résident des États-Unis ;
  • Frère ou sœur non marié (e) d’un résident des États-Unis et qui est âgé (e) de plus de 21 ans.

Les voyageurs qui représentent une opportunité pour les États-Unis

Le pays capitaliste autorise toute personne qui compte venir aux USA avec l’ESTA dans l’intérêt national. Les USA ne tiendront pas vraiment rigueur au fait qu’il ait voyagé plus tôt dans certains pays à risque.

Cette catégorie comprend les investisseurs, les voyageurs d’affaires et les représentants d’entreprise. Elle compte aussi, les scientifiques, les personnes qui voyagent pour une cause humanitaire ou la santé publique.

Bien entendu, les individus qui se rendent aux États-Unis dans le cadre de la sécurité intérieure sont approuvés. Ils y sont acceptés même si leur trajectoire n’est pas des plus fiables. D’autres mesures conséquentes seront prises pour éviter la propagation de la pandémie dans ces cas.

Quelques dispositions particulières

Il faut noter que pour ces cas exceptionnels, il existe encore quelques restrictions. En effet, le nombre d’aéroports et de vols dédiés à cette catégorie de personnes est strictement limité.

En septembre, l’agence de presse Reuters affirma que les États-Unis sont sur le point de changer les choses. Le nombre d’aéroports et de vols attribués à cette catégorie de voyageurs devrait augmenter.

La disposition semble s’alléger parce qu’il eut une étude concernant les voyageurs venus des destinations énumérées ci-dessus. Cette observation prouve que ces gens présentent un très faible taux de contamination.

Que faire lorsqu’un visiteur fait partie des exceptions approuvées par les USA?

Lorsqu’un visiteur estime que sa présence devrait être acceptée parce qu’il répond aux conditions énumérées, il peut le signaler. Pour cela, il devrait se rendre au consulat américain pour demander une exception et l’autorisation de l’ESTA.

Doit-on déclarer son itinéraire lors de la procédure de l’ESTA?

Il faut savoir que la déclaration de l’itinéraire antérieure n’est pas demandée lors de la soumission à l’ESTA. Ce sera au service d’immigration de contrôler que le voyageur n’a pas été dans les pays ci-haut mentionnés.

Lorsque tel est le cas, il vérifiera si le voyageur fait partie des profils jouissant d’une exception. Si tel n’est toujours pas le cas, l’ESTA est, de ce fait, purement et simplement annulée.

Il faut noter que ce rejet n’est que ponctuel. Dès que le voyageur en partance pense qu’il remplit désormais le profil requis, il peut encore soumissionner. Si son profil est effectivement éligible, il se verra octroyer la pièce. Sinon, le refus est maintenu.

Cependant, certaines fois, il peut arriver que l’autorisation électronique ait été annulée par erreur. Si le voyageur pense qu’il est absolument éligible pour la pièce, il devra donc faire une réclamation.

Cette dernière peut être enregistrée à la police aux frontières du pays. Elle peut aussi être signalée auprès de la compagnie de voyage chargée de faire partir la personne. Cette dernière dispose des qualifications nécessaires pour régler ce genre de problème.

Qu’est-ce qui n’a pas changé malgré la crise de la Covid-19?

Puisque la procédure d’autorisation de voyage électronique n’est pas interdite, plusieurs mesures y afférentes sont toujours d’actualité. Voici deux points qui n’ont pas changé :

La durée du traitement de la requête

Avant le coronavirus et en pleine crise, la durée du traitement de la demande est toujours aussi rapide. En fonction de l’encombrement des services, elle peut prendre entre quelques heures et 3 jours.

La durée de validité de l’ESTA

L’ESTA attribuée par ces temps de coronavirus est toujours valable pour 2 ans. Toutefois, il ne faut pas oublier qu’elle peut expirer plutôt. Il s’agit du cas où le passeport auquel elle est rattachée expire aussi.

Que faire lorsqu’un voyageur ne profite pas de son ESTA à cause de ces règles?

Certains se sont déjà fait octroyer l’ESTA avant de se voir interdire l’accès aux États-Unis. Cela ne voudra pas signifier que la pièce n’est pas valable. Elle l’est, et ceci pour une durée de 2 ans (ou jusqu’à expiration du passeport).

Par ailleurs, il n’y a pas moyen de se faire rembourser l’ESTA. En effet, les frais payés lors de la procédure ne garantissent pas l’accès au pays. Ils couvrent juste le traitement du dossier. Malheureusement, il n’y a donc rien à faire dans le cas d’espèce.

Quand est-ce que les choses reviendront à la normale?

Puisque cette situation liée à la Covid-19 est imprévisible, aucune date fixe ne saurait être donnée. Le moment du retour à la normale du déroulement du voyage aux USA avec l’ESTA n’est pas fixé.

  1. Il faut noter que ces mesures prises par les États-Unis en période de Covid sont évolutives. Pour cela, l’on peut s’attendre à des modifications à tout moment. Tout dépendra de l’évolution de la situation dans le pays. Il faut donc se renseigner assez souvent sur les nouvelles dispositions du gouvernement Trump avant tout projet de voyage.

Coronavirus et voyage aux USA : les dernières infos

COVID-19

Depuis un moment, le monde est confronté à une situation de crise sanitaire sans précédent, et l’on observe des foyers épidémiques un peu partout. Aucune nation n’est épargnée par le coronavirus ; cette nouvelle épidémie à forte contamination. Désignée par le terme COVID-19, cette maladie infectieuse sévit dans la région américaine, ce qui rend les procédures d’accès plus complexes. En effet, le gouvernement américain limite l’accès sur le continent afin de ralentir la propagation du virus.

Cette décision est valable pour tous les voyageurs, ainsi que ceux qui ont bénéficié du programme ESTA. Semblable à celle prise en Europe, cette mesure a pour but d’endiguer l’épidémie et d’assurer aussi bien la protection des nationaux que des voyageurs étrangers. Toutefois, beaucoup s’interrogent encore sur l’incidence qu’aura cette décision sur les participants aux Visa Waiver program (program d’exemption de visa).

Détails sur la décision du président américain en ce qui concerne la suspension de voyage sur les USA

De façon temporaire, il a été décidé des limites quant à l’accès au sol américain, des ressortissants étrangers, dont les Français. Ainsi, à travers sa première proclamation, le président Donald J. Trump, pour freiner la progression du virus, suspend les entrées aux USA. Cette mesure, dans un premier temps, s’appliquait aux immigrants et non-immigrants ; spécialement les ressortissants de la chine où le nombre de personnes infectées était important.

La suspension des entrées comme mesure de riposte n’a pas empêché la progression de l’épidémie. Bientôt, l’on assiste à l’avènement d’une pandémie comme l’a annoncé le 11 mars l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dès l’annonce de cette situation épidémiologique, depuis le bureau ovale de la maison blanche le président tient une conférence de presse. Au cours de cette allocution, le président américain, par le biais d’un décret, étend le champ d’application de sa restriction d’accès aux USA.

Ainsi, tout l’espace Schengen, la France y comprise, est interdit d’accès au continent pendant une période stricte de 30 jours. Le président précise qu’il s’agit de l’une des décisions les plus rudes qui aient été prises dans l’histoire, pour une lutte contre les épidémies. Aussi, il qualifiait le virus de « virus étranger », ce qui n’a pas manqué d’agiter les médias. Par ailleurs, Donald J. Trump affirmait que ces mesures seraient appliquées aux voyageurs en fonction de leur particularité (au cas par cas). Ainsi, quelques jours plus tard, par un amendement, le président rallongeait la liste des pays en situation de quarantaine avec les États-Unis. Il s’agit du Royaume-Uni, et de l’Irlande.

Les répercussions d’une telle décision sur les déplacements vers les États-Unis grâce à l’ESTA

Le participant au programme d’exemption de visa qui manifeste le désir de se rendre aux USA est tenu de se faire contrôler par le CBP. Traduit littéralement, comme le service des douanes et de la protection des frontières des USA, ce dernier représente le premier rempart contre la flambée épidémique. Pour repérer les personnes contaminées, ils procèdent à des vérifications comme la prise de température. En effet, une forte fièvre est le premier symptôme qu’il faut surveiller.

Cependant, il exerce son autorité dans des cas précis, comme celui d’un ressortissant ayant bénéficié de l’ETSA Etats-Unis, et issu d’un pays mentionné dans l’allocution du président. En effet, le contact physique est le premier moyen pour faciliter la transmission du virus. Ainsi, les ressortissants des pays où est observée une forme grave de l’épidémie sont interdits d’accès. Il existe aussi des exceptions à cette mesure ; c’est le cas du conjoint à un citoyen américain, ou d’un habitant ayant acquis légalement la résidence permanente.

Les interrogations que suscite la proclamation des mesures contre le COVID-19

Le programme d’exemption de visa, plus connu sous le nom de « » ESTA « », permet aux ressortissants de différents pays de se rendre aux USA sans difficulté. Il est bien entendu que ces pays doivent avoir pris part à la signature de la convention. Néanmoins, depuis l’annonce faite par le président de la République démocratique des USA, des bouleversements ont été observés. Cet état de choses pousse les détenteurs d’ESTA à se poser des questions.

Ainsi, la première interrogation concerne la date de mise en vigueur des mesures restrictives d’entrée en Amérique, pour les ressortissants de l’espace Schengen. À cette question, la réponse qu’il convient d’apporter est le 13 mars, deux jours après la déclaration du président. Plus tard, c’est-à-dire le 16 mars, les pays comme le Royaume-Uni et l’Irlande se sont ajoutés à la liste des pays à potentiel épidémique.

Ensuite, la seconde interrogation a rapport au moment où l’ESTA permettra aux voyageurs de se rendre aux États-Unis. En effet, la date à laquelle seront autorisés les voyages de l’Europe en destination des USA n’est pas encore connue. Par ailleurs, de nombreux spécialistes font des prévisions pour cet été, ils affirment aussi qu’elle pourrait se prolonger si les cas confirmés augmentaient. Ce qui conforte l’avis de ces spécialistes est qu’il n’existe jusqu’à ce jour aucun vaccin contre le mal. De plus, ce dernier présente des symptômes de maladies comme le virus de la grippe, Ebola, la grippe aviaire, etc.

Une autre question revient continuellement après l’avènement de maladies épidémiques comme l’épidémie du choléra, la fièvre hémorragique, et le dernier en date (COVID-19). Il est bien question de savoir si les voyageurs sont en mesure d’effectuer une demande d’ESTA. La réponse à cette question est bien affirmative, et pour cause, la durée de validité de l’ESTA est de 2 ans. À défaut, celle-ci expire au moment où votre passeport n’est plus valide. Toutefois, il n’est pas conseillé d’effectuer des démarches plus poussées comme acheter un billet d’avion.

Outre ces questions posées par les voyageurs qui désirent se rendre aux États-Unis grâce à ESTA, d’autres interrogations sont répertoriées. En effet, certains des voyageurs se sont retrouvés coincés en Amérique alors qu’ils étaient partis dans le cadre du programme d’exemption de visa. Ces derniers se demandent le sort qui leur est réservé. A priori, il n’est pas question pour eux de s’inquiéter, car l’administration américaine a prévu une solution. Le nom donné à cette solution est le « Satisfactory Departure » qui veut dire « départ satisfaisant ».

Grâce à la procédure de « Satisfactory Departure », le gouvernement américain proroge la durée du séjour de 30 jours. Ainsi, ces derniers regagneront leur pays d’origine en toute légalité, et l’agence régionale de la santé vérifiera leur état de santé. Tandis que ceux qui représentent des cas suspects sont pris en charge par le centre de traitement.

D’autres interrogations surviennent encore ; il s’agit de :

  • Est-ce qu’un remboursement est prévu pour les demandeurs de l’ESTA avant le discours du président ;
  • Que faire lorsque le billet d’avion a été déjà acheté ;
  • Existe-t-il des exceptions à cette mesure de lutte contre l’épidémie ; etc.

Impact du coronavirus sur les transports aériens, ferroviaire et routier

Il est inéluctable que pour protéger la santé publique, les moyens de transport connaitront de profonds bouleversements. Ainsi, les analyses effectuées dans le secteur des transports révèlent les changements opérés dans le sous-secteur du tourisme. Toutes ces modifications ont pour but d’assurer la sécurité des voyageurs tant sur le plan national, qu’international.

Ainsi, les compagnies aériennes telles qu’American Airlines ont pris des dispositions à bord de ses avions. Il s’agit par exemple du port de masque obligatoire, et d’un moyen de prendre la température des passagers. Quant aux voyages effectués en train, Amtarak est la première société qui a exigé que les passagers doivent prendre les mesures appropriées. Ainsi, pour se protéger et protéger les passagers, ces derniers doivent se couvrir le visage en mettant un masque. Le non-respect de cette mesure entrainait une annulation pure et simple du billet d’embarquement.

 

Quelle est l’origine de la Statue de la Liberté ?

La statue de la Liberté : que faut-il savoir ?

Si vous possédez votre ESTA pour un voyage aux USA, vous irez certainement visiter le symbole des USA, la statue de la Liberté.

Symbole d’une amitié entre la France et les États-Unis, la statue de la Liberté dont l’origine reste française, est devenue le symbole de l’Amérique. Amitié qui obligera la France a donné un présent aux États-Unis dont la valeur perdura dans le temps et brillera aux yeux du monde.

Genèse de la statue de la Liberté

Après avoir acquis son indépendance, les États-Unis vont célébrer le centenaire de l’indépendance. Cependant, ils entretiennent avec plusieurs pays des relations multiformes. Pour témoigner de son amitié à l’occasion de la célébration du centenaire de l’indépendance des États-Unis, la France décide d’offrir un présent à ce pays ami.
 

Le choix du présent à offrir n’était pas du tout aisé vu l’ampleur de l’évènement à célébrer. C’est alors que le célèbre juriste et homme politique ÉDOUARD DE LABOULAYE pense à un ouvrage qui rentrera dans la catégorie des plus beaux-arts du monde.
 

Il va donc se tourner vers les professionnels des arts et métiers pour inviter l’artiste Auguste Bartholdi qui s’est joint au projet de construction d’une statue colossale pour les États-Unis. Ce fut sous le règne de Napoléon III et l’idée remonte depuis 1865.
 

Amerique de Nord Esclavage

L’éminent juriste, lors d’un diner secret avec ses amis, projette de célébrer la fin de la guerre de Sécession et de rendre hommage au président ABRAHAM LINCOLN pour ses efforts dans le combat pour l’abolition de l’esclavage.
 

Le choix du type de monument est de liberté et les valeurs démocratiques unissant ces deux pays. Trop prétentieux pour l’empereur, ce projet a été muri clandestinement et c’est jusqu’en 1871 que Bartholdi fait le choix du lieu qui abritera ladite statue.
 

Ce choix a été porté sur « l’île Bedloe », actuelle Liberty Island où est construit le gigantesque monument.
 

Description de la statue de la Liberté

La statue géante communément appelée « Lady Liberty » par les Américains a 46 mètres de hauteur. Elle est érigée sur un socle de 47 mètres sur « Liberty Island » haut de 93 mètres. Inspirée des sculptures colossales de l’antiquité, elle est conçue à partir de feuille de cuivre.
 

Sa couleur verte actuelle est due à une oxydation liée à la durée de l’ouvrage. En la regardant, on voit directement une sorte de femme vêtue d’une robe drapée on dirait une déesse. Sa main droite porte la torche de la statue de la Liberté symbolisant la lumière de la raison.
 

Sa main gauche porte une table de lois rappelant la date de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. Sur sa tête, on retrouve une couronne représentant le rayonnement des connaissances, et les chaînes brisées à ses pieds font référence à l’abolition de l’esclavage.
 

Ce joyau emblématique est le symbole d’une longue histoire entre la France et les États-Unis. Cette statue de 80 tonnes installée dans la ville de New York est devenue une exposition universelle et occupe une place importante dans la vie sociopolitique mondiale au regard du nom qu’on lui a donné : « la Liberté éclairant le monde ».
 

Où a été construite la statue de la Liberté ?

À l’entame de la 3e République française, le projet clandestin va faire surface après avoir passé 10 ans dans le noir. L’initiateur du projet souhaite que la statue soit un don du peuple français et refuse l’utilisation des financements extérieurs pour sa construction. Il crée par la suite l’Union franco-américaine pour collecter des fonds privés.
 

Pendant ce temps, l’artiste Bartholdi a commencé les travaux dans les ateliers de la cuivrerie Gaget Gauthier et cie à Paris. Les concepteurs de l’armature du colosse sont successivement l’architecte Eugène Viollet-le-Duc, puis le célèbre ingénieur Gustave Eiffel auteur de la tour Eiffel en France.
 

La tete de la Statue de la Liberte a Paris

Ils commencent par concevoir un pylône métallique intérieur et une structure légère capable de résister aux vents violents de la baie de New York. C’est en 1884 que le joyau a été érigé pour la première fois à Paris avant d’être transporté aux États-Unis.
 

L’initiateur du projet LABOULAYE meurt avant la donation du joyau. Ce lion ne va malheureusement pas voir briller son idée sur le sol américain. Se sont ses collaborateurs au projet, deux brillants sculpteurs français, Bartholdi et Ferdinand de Lesseps qui ont signé le 4 juillet 1884 l’acte de donation de « La Liberté éclairant le monde » au peuple américain.
 

Comment a été déplacée la statue de la France pour les États-Unis ?

En 1885, le monument entame sa marche. Il est démonté et disposé dans près de 300 caisses. Ce fut d’ailleurs le premier monument géant en « kit » de l’histoire. Les caisses ont été transportées par voie ferroviaire de Paris à Rouen avant d’être embarquées à bord de la frégate L’Isère.
 

Le 21 mai 1885, la cargaison quitte Rouen et voyage en mer. Le voyage n’a pas été aisé parce que deux jours après le départ du navire, une tempête détourne sa trajectoire. Ce n’est que le 17 juin 1885 que le navire a été retrouvé et a continué sa navigation jusqu’à la baie de New York où il était attendu par une dizaine de bateaux.
 

Le joyau n’a pas été érigé immédiatement à son arrivée parce que le socle devant l’accueillir accusait un retard dans sa construction.
 

Ce retard était lié au manque de moyen financier. Ce n’est qu’après l’appel à contribution qu’avait lancé Joseph Pulitzer dans son journal The World que les fonds nécessaires pour achever la construction du socle avaient été récoltés. Les kits ont donc été montés et postés au sommet d’une montagne de 93 mètres de haut.
 

Le symbole de la statue de la Liberté

Au regard de toutes les difficultés observées depuis le départ du projet jusqu’à sa réalisation, il faut dire que le monument géant n’a pu être inauguré que 10 ans après la célébration du centenaire de l’indépendance américaine. Un projet qui a pourtant débuté il y’a 21 ans. Ce retard dans la donation n’a en rien l’amitié franco-américaine.
 

Immigrants La Statue de la Liberte

Depuis lors, de millions d’immigrants qui arrivent dans la ville de New York sont accueilli premièrement par ce gigantesque flambeau de cuivre. Cet ouvrage monumental symbolise les idéaux des libertés de justice et incarne le rêve d’un avenir meilleur, un nouveau départ pour le peuple américain.

Où sont situés les États-Unis?

Vous avez votre autorisation de voyage ESTA pour les USA et vous vous posez des questions sur ce grand pays qu’est les Etats-Unis ? Alors cet article est fait our vous !

Les États-Unis sont un pays qui traverse un continent dont la majeure partie du territoire est située en Amérique du Nord. Dans cette partie du pays, on retrouve de grandes villes comme Boston, Chicago, Las Vegas, Miami, Nouveau-Mexique, New York, Washington, etc. L’état américain a la structure politique d’une république constitutionnelle fédérale avec un système présidentiel composé de 51 États, dont 48 sont à proximité et forment le territoire américain.
Les USA sont bordés à l’est par l’océan Atlantique, au sud-est par le golfe du Mexique et à l’ouest par l’océan Pacifique. Le pays est bordé par le Canada au nord et au sud-ouest par le Mexique. Les deux États non limitrophes sont l’Alaska, situé dans le nord-ouest du Canada, et Hawaï, un archipel au milieu de l’océan Pacifique Nord.
En outre, le pays comprend 14 territoires sur les îles disséminées dans le Pacifique et la mer des Caraïbes. Le climat des États-Unis est extrêmement divers. La géographie du pays abrite une grande variété de flore et de faune, faisant des États-Unis l’un des 17 pays divers de la planète.
Ce n’est pas tout ! Le pays compte de beaux parcs nationaux comme le parc national du Lac Mono en Californie ou encore le monument Valley en Arizona et Utah.
La capitale fédérale des États-Unis est Washington. C’est une ville située dans le District de Columbia, une zone à l’extérieur des 51 États. La devise utilisée est le dollar américain. Le drapeau américain est composé de 13 bandes rouges et blanches et de 51 étoiles. Il n’y a pas de langue officielle aux États-Unis, bien que la langue nationale de facto soit l’anglais américain.

Les frontières

Les États-Unis sont bordés au nord par le Canada, à l’est par l’océan Atlantique, au sud par le golfe du Mexique et le Mexique, et à l’ouest par l’océan Pacifique.

les frontieres des USA

République fédérale composée de cinquante États et d’un district fédéral, ayant quelques îlots dans le Pacifique (Midway, Wake), les États-Unis exercent également la tutelle de certaines îles et certains archipels du Pacifique et des Caraïbes, qui ont le statut d’État associé (Puerto Rico), des territoires « librement associés » (République des Îles Marshall, États fédérés de Micronésie et République de Belau) ou des territoires « non constitués » aux États-Unis (Samoa américaines, Guam, îles Vierges).

La superficie des États-Unis

Avec un territoire de 9 826 630 km², dont 1 717 854 km²  en Alaska et 151 940 km — en Floride, les États-Unis forment un « État-continent », le quatrième au monde par son envergure, doté de deux façades océaniques. D’Est à l’Ouest, les États-Unis s’étendent sur 4 517 km et du Nord au Sud sur 2 572 km.
En raison de l’envergure de son territoire, le pays de l’oncle Sam a une grande variété de climats et de paysages. Le point le plus élevé de l’Amérique est situé en Alaska, au sommet du mont McKinley (la hauteur est de 6, 194 km). Le point le plus bas se trouve en Californie, à Death Valley, à 86 m sous le niveau de la mer.

Le relief et les Rocheuses des USA

La structure physique des États unis est très simple, comme le continent nord-américain. Il existe 3 grandes chaînes de méridiens que suivent d’ouest en est : les grandes plaines centrales, le système montagneux des rocheuses, les anciennes montagnes des Appalaches, bordées par une étroite plaine côtière sur l’Atlantique.

montagnes USA

L’ouest du pays est occupé par la longue cordillère nord-américaine. Connue sous le nom de montagnes Rocheuses, elle forme un système orogénique complexe d’une largeur maximale de 1 500 km entre Denver et San Francisco.
Il est divisé en trois groupes : au centre, on retrouve les hauts plateaux désertiques, à l’ouest les chaînes du Pacifique et à l’est une imposante barrière de montagne. Ce dernier culmine à 4 399 m, au sommet du mont Elbert.
Les chaînes principales sont la chaîne Bitterroot et les montagnes de la rivière Salmon au nord, la chaîne Front et les montagnes San Juan au centre et les montagnes Sangre de Cristo au sud.

Les grandes plaines

Les grandes plaines intérieures qui forment la partie centrale du continent nord des États-Unis sont un immense bassin sédimentaire drainé par le système fluvial Missouri-Mississippi.
Sous les Rocheuses s’étendent les « Hautes Plaines », hauts plateaux de piémont (Llano Estacado) culminant à près de 2 km d’altitude, profondément coupés par les affluents de la rive droite du Mississippi (Missouri, Arkansas).
Ils se connectent, par un glacis légèrement incliné vers l’est, aux plaines centrales (plaines centrales). Au sud, en revanche, ils dominent la plaine côtière du golfe du Mexique par un escarpement (Balcones Escarpment).

Les Appalaches

C’est une chaîne de montagnes longeant l’est de l’Amérique du Nord, s’étendant sur 2000 km de la frontière canadienne à l’Alabama au golfe du Saint-Laurent. Il mesure près de 500 km de large à la hauteur de la Pennsylvanie.
Massif primaire qui date d’un passé antique, usé à l’ère secondaire, élevé et rajeuni au tertiaire, puis creusé par des glaciers quaternaires, cette chaîne de montagnes s’est formée à l’ouest par des plateaux calcaires au centre par une succession de crêtes et de sillons parallèles, et à l’est par la Blue Ridge, qui s’élève entre 1 500 et 2 000 m de hauteur.
Une série d’écluses permettent la traversée transversale. Au nord-est, la chaîne de montagne du nord (Nouvelle-Angleterre) est constituée de plusieurs massifs façonnés par les glaciers quaternaires à l’origine d’une multitude de lacs et d’une côte rocheuse découpée par des fjords.

Le climat aux États-Unis

Le climat aux États-Unis est du type continental. Il est caractérisé par une amplitude thermique annuelle élevée et de faibles précipitations.
le climat des etats-unis

Cependant, en fonction de la combinaison de différents facteurs comme l’extension en latitude, l’échelle continentale, les masses d’air, la typographie et la présence de courants marins froids ou chauds, le climat aux États-Unis peut varier.