Covid-19 : les conditions légales pour voyager en toute sécurité aux USA

Les conditions légales pour voyager en toute sécurité aux Etats-Unis

Pour avoir le droit de voyager à destination des États-Unis, certaines conditions sont à remplir par les touristes français. Le pays a en effet choisi de maintenir certaines restrictions, étant donné l’apparition du variant « Omicron », que les scientifiques ne parviennent pas encore à maîtriser totalement.

Dans cet article, découvrez les principales clauses régissant un voyage vers les USA ainsi que les dispositions à prendre par rapport au coronavirus. Ces règles ont été instaurées à cause de la crise sanitaire qui a débuté en 2020.

Les conditions citées ci-après peuvent être sujettes à certaines modifications, conformément à la manière dont chaque pays gère cette crise sanitaire. Et pour cause, chaque territoire détient ses propres règles en matière de voyage. Certains renseignements peuvent donc ne pas figurer dans les lignes qui suivent.

Obligation de possession d’une ESTA pour voyager aux États-Unis

Si vous désirez séjourner aux États-Unis pour une durée inférieure à 90 jours, vous devez bénéficier d’un titre de séjour valide, dès votre arrivée au sein du territoire, que ce soit un visa classique ou une ESTA. Mais vous devez savoir que vous n’êtes pas contraint de disposer d’un visa de transit. Il vous suffit effectivement d’effectuer une demande d’ESTA ou Electronic System for Travel Authorization, une autorisation de voyage électronique fournie par les États-Unis moyennant une certaine somme d’argent. Elle est valable pour un séjour dont la durée ne dépasse pas 3 mois.

Ainsi, si vous comptez vous rendre aux États-Unis pour moins de 90 jours, une demande de visa ne sera pas nécessaire. Mais si vous possédez une nationalité double avec certains pays, ou si vous y avez séjourné après le mois de février de l’année 2011, il vous faudra vous procurer un visa, que les autorités américaines auront posé sur votre passeport français, avant le départ. Avant de partir, vous aurez de ce fait à vous rendre au Consulat ou à l’ambassade des États-Unis.

Pour l’obtention de l’ESTA, vous pouvez opérer en ligne. La validité de l’ESTA est généralement de deux années. Elle vous permettra de vous déplacer vers les États-Unis à plusieurs reprises pendant ses deux ans, sans devoir entamer une nouvelle demande d’autorisation. Bref, cette autorisation vous permettra de séjourner aux États-Unis durant 3 mois au maximum.

Pour l’acquérir, vous devez être en possession d’un passeport valide de 6 mois après la date prévue pour votre retour. Vous devez par ailleurs vous munir d’un billet d’avion aller-retour. Et ce n’est pas tout, car pour avoir droit à l’ESTA, vous devez aussi réserver votre hébergement aux États-Unis. L’ESTA vous sera délivrée 3 à 5 jours après votre demande. Pour éviter tout désagrément, il vous est recommandé d’agir plusieurs semaines à l’avance.

Interdiction d’entrée aux États-Unis levée, pour les citoyens d’un pays membre de l’UE

Le 8 novembre 2021, les États-Unis ont décidé de rouvrir leurs frontières aux voyageurs étrangers, après les avoir fermées pendant 20 mois, depuis mars 2020. Certes, le gouvernement a choisi de lever la fermeture de ses frontières. Toutefois, pour pouvoir pénétrer sur le territoire, les voyageurs devront se conformer à certaines conditions.

Pour ce qui est des touristes de France, les règles appliquées sont les mêmes que celles soumises aux voyageurs ressortissants d’un pays membre de l’Union européenne. Tous les pays de l’Europe sont placés sous une règlementation commune et identique.

Les pièces et papiers indispensables pour pouvoir faire un voyage aux États-Unis

Qu’ils se rendent aux États-Unis pour un voyage d’affaires ou pour un séjour d’agrément, les citoyens français ont désormais la possibilité d’entrer sur le territoire, pourvu qu’ils aient en main certains documents requis. Parmi ceux-ci, figure :

  • Une demande d’autorisation de voyage électronique encore valide ;
  • Un passeport biométrique ou électronique en bonne et due forme ;
  • Une attestation de vaccination complète datant de plus de 15 jours, à condition d’avoir eu un vaccin agréé par les États-Unis ;
  • Un test Covid-19 dont le résultat est négatif. Celui-ci doit avoir été entrepris avant l’embarquement. Il peut s’agir d’un test antigénique de moins de 24 heures ou d’un test PCR de moins de 48 heures.

Toutes ces règles concernent tous les voyages internationaux par l’air. Des conditions similaires peuvent être en vigueur sur des voyages terrestres, lorsque le voyageur passe les frontières.

Les vaccins valides pour pouvoir pénétrer sur le territoire américain

Pour avoir la permission de voyager aux États-Unis, il est impératif de se faire vacciner contre le coronavirus. Néanmoins, pour que ce vaccin soit valable, un délai doit être respecté. Ainsi, tout potentiel voyageur doit avoir reçu une dose de vaccin 15 jours ou plus avant le vol. Tous les vaccins contre le Covid-19 ne sont pas reconnus aux États-Unis. Voici les seuls vaccins agréés :

  • 1 dose de Johnson & Johnson ;
  • 2 doses de Sinopharm ;
  • 2 doses de Pfizer/BioNTech ;
  • 2 doses d’AstraZeneca ;
  • 2 doses de Moderna.

Comment fournir une preuve de votre vaccination ?

Dans un grand nombre de pays de l’Europe, pour prouver que vous avez été vacciné contre le coronavirus, vous devez présenter un passeport vaccinal. La confirmation de votre vaccin peut également être consultée dans une application de téléphone portable. L’application la plus connue reste « CovidSafe ». Vous pouvez la télécharger et l’installer sur n’importe quel modèle de smartphone.

Dans l’hexagone, l’application adoptée par les autorités s’appelle « TousAntiCovid ». Peu importe l’application que vous employez, celles-ci seront valables dans tous les pays de l’Union européenne, mais aussi aux États-Unis. Si vous n’avez pas cette application dans votre téléphone mobile pour prouver que vous avez déjà été vacciné, vous devez fournir un certificat de vaccination européen valide.

Attestation de vaccin : quels renseignements sur le voyageur renferme-t-il ?

Qu’il soit imprimé sur papier ou qu’il soit numérisé, le certificat de vaccin doit toujours préciser les informations suivantes :

  • L’identité de la personne vaccinée ;
  • Le pays dans lequel l’attestation de vaccin a été délivrée ;
  • Les dates auxquelles les vaccins ont été administrés ;
  • Le nom du vaccin anti-Covid utilisé.

Est-il obligatoire de passer par la phase de mise en quarantaine Covid pour voyager aux USA ?

Si vous avez été vacciné contre le coronavirus et que vous avez eu au moins deux doses, vous ne serez pas contraint de vous conformer à l’étape de la mise en quarantaine. Cependant, dans le cas où vous ne seriez pas vacciné sous prétexte que vous jouissez d’une exemption, il vous faudra tout de même vous plier aux obligations de santé publique en vigueur aux États-Unis. Cela implique de faire l’objet d’un auto-isolement d’une durée de 7 jours. En plus de cela, vous aurez à passer le test Covid-19, 3 à 5 jours après votre arrivée sur place.

Est-il possible pour un adulte de voyager aux États-Unis sans avoir été vacciné ?

Un adulte étranger qui n’a pas été vacciné contre le Covid-19 n’a pas l’autorisation d’envisager un voyage aux États-Unis. Il se peut que cette règle se prolonge sur encore plusieurs années. Ainsi, pour toute personne souhaitant réaliser un voyage aux États-Unis, il est vivement conseillé de se faire administrer un vaccin anti-Covid.

Le vaccin est-il impératif pour les enfants ?

Aux États-Unis, l’administration de vaccin a commencé vers le dernier trimestre de l’année 2021 pour les petits enfants et les adolescents. Toujours est-il que selon l’ordonnance de réouverture des frontières en vigueur depuis le 8 novembre 2021, le vaccin n’est obligatoire que pour les voyageurs étrangers âgés de plus de 18 ans. Les enfants ne sont donc pas concernés.

Faut-il faire un test Covid-19 avant d’embarquer, même si l’on est déjà vacciné ?

Si vous voulez voyager en partance pour les États-Unis, vous devez avoir avec vous un test Covid-19 négatif, que vous aurez réalisé durant les 72 heures avant d’entrer dans l’avion. Cette règle est en application dans toutes les compagnies aériennes proposant des vols allant pour les États-Unis.

Tous les voyageurs, même s’ils sont déjà vaccinés, sont tenus de présenter ce test qui doit avoir été effectué 72 heures avant le vol. De même pour les enfants âgés de plus de deux ans, le test Covid-19 doit être entrepris avant le décollage et doit être négatif.

Dans le cas où des enfants non vaccinés et âgés de moins de 18 ans embarqueraient seuls dans un avion qui part pour les États-Unis, ces derniers doivent accomplir un test de 24 heures tout au plus, avant d’embarquer. La gestion de la réalisation des tests est assurée par des professionnels. De nombreux terminaux en Europe ont déjà mis des structures en place afin que ces tests Covid-19 soient exécutés dans les meilleures conditions pour les voyageurs.

Que doit indiquer le résultat d’un test Covid-19 ?

Différentes informations doivent figurer sur le résultat du test Covid-19. Celui-ci doit comporter les éléments ci-contre :

  • Les noms et prénoms de la personne ayant subi le test ;
  • Le type de test viral Covid-19 effectué : test PCR, antigénique… ;
  • Le nom du laboratoire qui a accompli le test ;
  • La date, ainsi que l’heure à laquelle le résultat a été obtenu.

Quels sont les ponts les plus importants des USA?

Les États-Unis possèdent des ponts réputés pour leur configuration sortant de l’ordinaire, que ce soit par la taille et l’architecture. Ces pièces emblématiques font le charme du pays. Êtes-vous un passionné de ce type de construction ? Nous vous invitons à découvrir les 6 ponts les plus importants des USA, à visiter absolument lors de votre voyage aux USA.

Chaussée du lac Pontchartrain

Caractéristiques

  • Longueur : 38 422 m
  • État : Louisiane
  • Commune : Mandeville
  • Matériau : acier et béton armé
  • Nature : pont à poutres
  • Architecte : Palmer et Baker Inc.
  • Compagnie : Louisiana Bridge Co.

Description

La Chaussée du lac Pontchartrain est une construction composée de deux ponts alignés parallèlement. Ils passent dans la partie sud de Louisiane sur le lac Pontchartrain. La structure est soutenue par près d’une dizaine de milliers de pièces de bétons.

Au départ (en 1956), la structure était composée d’un seul pont. Ce n’est qu’en 1969 qu’un second a été rajouté. La Chaussée du lac Pontchartrain était élue le pont sur l’eau le plus important par Guinness World Records en 1969.

Les usagers l’approuvent. Ils témoignent perdre de vue la terre des minutes après avoir emprunté le pont. Une partie d’entre eux avouent même avoir été pris de panique sur la route, tellement la traversée était longue. Terrorisés, ils ont décidé de rester sur place et de contacter les autorités. Ces dernières les ont escortés jusqu’à la sortie de la Chaussée du lac Pontchartrain.

Le pont a vu défiler beaucoup d’histoires, depuis sa construction. Des bébés sont nés sur les lieux, parce que leurs mères n’étaient pas arrivées à temps à l’hôpital. La même structure avait déjà servi de piste d’atterrissage de secours d’un avion en manque de gaz.

À noter que la Chaussée du lac Pontchartrain est une voie à péage. En 1999, le prix s’élevait à 1,5 $ pour les deux directions contre 3 $ pour les véhicules partant en sens unique. L’arrivée de cette structure a amélioré le niveau de vie des communautés situées au nord du lac Pontchartrain.

Golden Gate

Caractéristiques

  • Longueur : 2 737 m
  • État : Californie
  • Commune : San Francisco
  • Matériau : béton et acier
  • Nature : pont suspendu
  • Architecte : J.B. Strauss
  • Ingénieurs : H. Ammann, L.S. Moisseiff

Description

Le Golden Gate est pièce emblématique de San Francisco. Les travaux finaux sont terminés en 1937. La structure relie la ville jusqu’au Nord. Elle est classée parmi les sept merveilles du monde des temps modernes selon l’American Society of Civil Engineers.

Cette société estime que la structure est un chef-d’œuvre du XXe siècle. Elle est incontournable aux États-Unis, au même titre que le Canal de Panama ou encore l’Empire State Building. À titre d’information, la construction du pont a pris jusqu’à 4 ans.

Différents types d’ouvriers se sont donnés la main pour l’achever, notamment des plongeurs. Ces derniers ont dû pénétrer des eaux mouvementées pour faire un état des lieux. Golden Gate, c’est aussi un pont chargé d’histoires insolites.

Près de mille-cinq-cents suicides ont été enregistrés depuis son inauguration officielle. Environ trente personnes décident d’y laisser leur vie tous les ans. Des mesures étaient alors prises pour limiter ce type de dégât : la mise en place de plusieurs téléphones de crise.

Ils sont présents un peu partout sur le pont. Ils permettent d’entrer en contact avec des conseillers professionnels dont la mission est d’empêcher une personne de se suicider.

Golden Gate est entièrement peint en rouge orange. Au départ, la couleur était une solution anticorrosion pour limiter les dégâts causés par le climat capricieux de San Francisco. Plus tard, les responsables trouvaient qu’elle était en harmonie avec le bleu de la mer.

Pont de Brooklyn

Caractéristiques

  • Longueur : 1 825 m
  • État : New York
  • Commune : New York
  • Matériau : acier et maçonnerie
  • Nature : pont suspendu
  • Architecte : W. Hildenbrand
  • Ingénieurs : W.A. Roebling, J.A. Roebling

Description

Le Pont de Brooklyn, ou Brooklyn Bridge en anglais, est une construction à absolument visiter lors de votre passage à New York. Ce pont est célèbre pour son ancienneté et pour son style architectural. Il relie d’importants quartiers comme Brooklyn et l’Upper East Side à Manhattan.

Le Pont de Brooklyn, c’est une route de 2 kilomètres située jusqu’à une cinquantaine de mètres d’altitude. Il attire de nombreux touristes, chaque année. John Augustus Roebling, son constructeur est mort du tétanos 2 ans après le début des travaux. Washington Roebling, son fils, avait décidé de prendre le relais jusqu’à ce que la structure soit terminée.

Le Pont de Brooklyn est beaucoup fréquenté. Au quotidien, il est emprunté par :

  • Plus de cent cinquante mille véhicules ;
  • Mille-huit-cents vélos ;
  • Trois mille piétons.

Lors de votre passage sur le Pont de Brooklyn, n’hésitez pas à contempler l’Empire State Building à votre droite. À votre gauche, il y a Pier 17, un important centre commercial. Vous allez remarquer un trafic important de véhicules, en dessous de vos pieds.

Le pont Manchac Swamp

Caractéristiques

  • Longueur : 36 710 m
  • État : Louisiane
  • Nature : pont routier

Description

Le pont Manchac Swamp se trouve à la deuxième place des plus importants ponts des USA, et à la dixième position sur le plan mondial. À titre de rappel, la structure mesure jusqu’à 37 kilomètres. Elle est accessible au public depuis 1979. Elle fait partie des plus longues routes sur l’eau sans péage dans le monde.

La structure est soutenue par des piles enfoncées jusqu’à 79 m en dessous du sol. Leur mise en place a rencontré des problèmes, à l’origine des dépenses monstrueuses générées par les travaux. La construction a coûté près de 7 millions de dollars pour chaque 1,6 kilomètre.

Ce prix a valu la peine étant donné les résultats. Le pont Manchac Swamp figure parmi les structures les plus impressionnantes au monde. Beaucoup de touristes lui rendent visite, tous les ans.

Il est conseillé de rester prudent si vous comptez faire de la plongée dans le marais. Sous la jetée se trouvent des alligators dont les baigneurs du coin ont peur.

Pont-tunnel de la baie de Chesapeake

Caractéristiques

  • Longueur : 28 318 m
  • État : Virginie
  • Nature : pont à poutres

Description

Le Pont-tunnel de la baie de Chesapeake a changé la vie de nombreuses personnes. Il leur a permis d’éviter un détour d’une centaine de kilomètres. La structure relie Ocean City, Baltimore-Washington et plusieurs autres villes côtières du Maryland. Elle enjambe un estuaire situé à Annapolis.

Le trafic sur le Pont-tunnel de la baie de Chesapeake est particulièrement important durant les heures de pointe. La traversée dure entre 25 à 30 minutes. Les bus ont droit à un parking dans les postes de péage localisés au Nord et au Sud de la structure. Vous allez y trouver des toilettes et des distributeurs automatiques.

De petites boutiques de souvenirs se trouvent à North Toll Plaza, une aire de repos disponible pour les usagers du pont. Les cartes de crédit, les espèces et l’E-ZPass sont acceptés dans les zones de péage. Les propriétaires de voitures de loisir sont tenus de couper le propane situé sur la valve extérieure pour traverser le pont.

Ce dernier est une véritable attraction touristique. La vue y est imprenable que ce soit pour admirer le paysage ou pour le photographier. À part le spectacle visuel, vous allez avoir droit à des effets sonores exceptionnels produits par la baie de Chesapeake.

Pont du bassin d’Atchafalaya

Caractéristiques

  • Longueur : 29 290 m
  • État : Louisiane
  • Nature : pont à poutres

Description

Le Pont du bassin d’Atchafalaya et la Louisiana Airborne Memorial Bridge désignent la même construction. Cette structure est composée de deux ponts parallèles reliant le Baton Rouge et Lafayette. Elle est localisée sur l’un des endroits les plus humides des États-Unis, notamment au bassin d’Atchafalaya.

La construction est classée à la quatorzième place du pont le plus long du monde pour ses 29 290 m. En 1973, elle était élue la plus importante route sur l’eau à travers les États-Unis. Elle ne comporte que deux sorties. L’une se trouve à Whiskey Bay, tandis que l’autre est localisée à Butte La Rose.

Mike Foster, le gouverneur ayant exercé en 1999 avait imposé aux véhicules une limitation de vitesse de 96 km/h lors de la traversée du pont. Une modification avait été apportée à cette loi. Depuis 2003, il est interdit aux gros camions de dépasser les 88 km/h et d’aller sur la voie de gauche.

Le Pont du bassin d’Atchafalaya enregistre près de cent quatre-vingt-dix-sept accidents, tous les ans. La majorité de ces incidents sont dus à des chauffeurs distraits.

Voyage USA : quelles conditions d’entrée ?

Des millions de personnes venues de différents endroits du globe entreprennent chaque année de voyager aux Etats-Unis. Depuis la survenue de la Covid-19, des restrictions ont été mises en place pour renforcer la sécurité au niveau des frontières. Très prochainement, ces dernières seront à nouveau ouvertes pour tous ceux qui souhaitent se rendre au pays de l’oncle Sam. Une date a même été annoncée déjà au public à travers les différents canaux de communication. Cependant, avant tout séjour aux États-Unis il faut remplir certaines conditions pour obtenir son autorisation. Il faut par exemple effectuer une demande pour entrer sur le territoire américain. Découvrez alors les formalités d’entrée aux USA.

 

Les principaux documents pour voyager aux USA

L’entrée aux USA est contrôlée par les services de la douane et de l’immigration et conditionnée à la présentation de documents nécessaires. Autrement dit, pour entrer sur le territoire, il faut présenter certains documents de voyage. Les passeports et visas constituent les principaux documents que doit posséder une personne prête à effectuer un voyage d’affaires ou autres.

 

Pour posséder un passeport, il faut faire votre demande auprès du ministère des Affaires étrangères de votre pays. C’est un document d’identité que chaque voyageur doit rigoureusement avoir. Alors, pour voyager en famille, les enfants et parents doivent chacun disposer d’un passeport en cours de validité sinon l’autorisation de voyage ne sera pas accordée. Ce document de voyage nominatif s’accompagne d’un visa de voyage.

 

La procédure d’obtention d’un visa pour entrer sur le sol américain est plus longue que celle d’un passeport. C’est pour cette raison qu’il faut introduire la demande d’autorisation assez tôt. Pour ce faire, le voyageur doit remplir le formulaire DS-160 et doit s’acquitter des frais liés aux diverses formalités d’immigration.

 

Une fois toutes ces mesures prises, il peut rencontrer un agent consulaire. Ce dernier effectue plusieurs contrôles pour s’assurer de la validité des informations fournies par le voyageur. Il existe différents types de visas en fonction des motifs de voyage. Toutefois, si la durée de votre séjour se limite à trois mois, il est préférable d’opter pour une exemption de visa.

 

Pour le gouvernement américain, voyager doit être une simple formalité. Il a donc mis en place le programme d’exemption de visa qui permet un traitement rapide des demandes de voyage. C’est un système électronique grâce auquel un voyageur peut obtenir une autorisation d’entrer dans le territoire. Dès lors, le visa n’est plus nécessaire à l’entrée aux USA.

 

Toutefois, l’autorisation de voyage électronique n’est pas valable dans tous les pays du monde. En effet, seuls les ressortissants des pays membres du programme en bénéficient pour le voyage aux USA.

 

Généralement, tous les pays de l’Union européenne ont accès à ce visa électronique sauf certains pays. Les ressortissants de pays comme la Croatie, le Chypre et la Pologne ne sont donc pas concernés. La durée de validité de l’ESTA est de deux ans et la durée du séjour du voyageur ne doit excéder 90 jours maximum.

 

Cette autorisation de séjour est idéale pour suivre les cours de linguistique ou des formations dans les établissements secondaires. Pour l’avoir, il faut faire une demande et nécessairement remplir le formulaire ESTA. Il s’agit d’un ensemble de questions auxquelles le voyageur est invité à répondre de façon correcte. Un paiement électronique par carte bancaire permet de confirmer la demande d’exemption de visa pour voyager.

 

Le programme Visa Waiver a également pour objectif de contrôler les trafics entrants et sortants du pays. Pour cela, la demande d’autorisation de voyage ESTA n’est accordée qu’aux voyageurs-détenteurs de passeport électronique ou passeport biométrique. Ces modèles de passeport offrent une sécurité plus avancée et sont difficilement duplicables.

 

Ces documents qui peuvent faciliter le séjour aux États-Unis

Outre les principaux documents à réunir pour avoir une autorisation d’entrée et se rendre aux USA, il est aussi utile de disposer de certains documents. Les autorités américaines exigeront pour l’entrée sur le territoire :

 

Couverture d’assurance voyage

Il est préférable pour tout voyageur d’adopter une assurance voyage. Cela n’est pas une obligation, mais permet un voyage en toute sécurité. Une assurance de voyage propose un contrat d’assurance qui garantit au bénéficiaire un recouvrement en cas de problème. Bien évidemment, la clause signée engage le voyageur à verser de l’argent à son assureur. En retour, les services que ce dernier lui propose sont clairement énoncés dans le contrat.

 

Pour le voyageur, l’avantage réside dans le fait qu’il peut être protégé avant, pendant et même après le voyage. Se rendre dans un pays étranger expose le voyageur à différentes situations indésirables. Il peut s’agir d’une maladie, d’un accident, etc. L’assurance voyage vient donc apporter une assistance au risque encouru.

 

Les phénomènes les plus communs par les voyageurs sont la perte de bagages ou l’annulation de voyage. Dans ces cas de figure, il peut compter sur son assureur pour couvrir les pertes.

 

Il existe différents services offerts par les assurances de voyage. C’est au voyageur de choisir les plus adaptés. Sachez que l’application d’un contrat d’assurance n’est pas immédiate à la signature de celui-ci. Il est donc préférable de souscrire à une assurance plus tôt.

 

Permis de conduire international

Au cours de son séjour, le voyageur peut avoir un véhicule à sa disposition afin de se déplacer librement. Il lui faut évidemment un permis de conduire, mais pas celui de son État de provenance. Les États-Unis reconnaissent pour les étrangers un permis de conduire international. Ce document n’est pas compliqué à obtenir.

 

 

En fait, il s’agit simplement d’un document qui complète les informations contenues dans le permis de conduire initial. D’ailleurs pour utiliser un véhicule, le voyageur doit garder les deux permis. Ce nouveau permis de conduire montre, selon les standards internationaux, les types de véhicules que le voyageur est autorisé à conduire.

 

Cependant, le permis de conduire international est délivré plusieurs mois après sa demande. Il est possible pour le voyageur de demander l’acte par courriel bien avant son envol pour les USA.

 

La vaccination s’ajoute aux formalités nécessaires pour aller aux USA

La situation sanitaire actuelle a entraîné l’adoption de nouvelles mesures en matière de sécurité. Celles-ci doivent toutes être observées pour la protection des personnes.

 

Les États-Unis vont ouvrir à nouveau leurs frontières d’ici le 8 novembre prochain. Toutefois, cela ne va pas se faire sans le contrôle des états de vaccination de chaque visiteur. Cela dit, seules les personnes entièrement vaccinées pourront fouler le sol américain, qu’elles arrivent par la voie terrestre ou aérienne. Il faut donc finir sa vaccination avant de partir en voyage pour les USA.

 

Selon l’office du tourisme américain, tous les vaccins autorisés par l’OMS sont également valables pour leurs services de contrôle. À ce jour, l’OMS a homologué les vaccins suivants : Astrazeneca, Moderna, Janssen, Pfizer et Sinopharm.

 

Si un voyageur avait déjà souffert de la covid-19, il doit prouver ses deux doses de vaccins avant d’entrer en territoire. Une exception est faite pour les enfants, car ils ne sont pas encore éligibles aux vaccins. Puisque le virus circule encore, il faut prévoir de faire un test de dépistage au moins trois jours avant le voyage. Aux États-Unis, seule la PCR est acceptée.

 

Vu l’alerte dans les différents États, certains pays maintiennent leur restriction. Par exemple, en France, tout voyage en direction des USA doit être absolument justifié. À défaut, le voyageur doit soumettre un rapport complet des doses de vaccins reçues conformément au protocole de l’Agence Européenne du Médicament. Par ces temps, chaque voyageur doit être vacciné

Halloween n’est pas une Fête Originaire des États-Unis

 

Halloween est une célébration populaire qui commence le soir du 31 octobre et se termine le soir du 1er novembre. Nous connaissons tous cette fête, mais que savons-nous de ses origines ?

 

Quand la célébration a-t-elle commencé ? Halloween provient-il vraiment des États-Unis?

C’est justement de cela dont nous allons voir ensemble ! Nous avons décidé de prendre l’ESTA et de partir aux USA pour mieux comprendre le phénomène. Vous apprendrez d’où vient Halloween, le pourquoi du comment de cette fête populaire, et bien d’autres.

 

Qu’est-ce qu’Halloween ?

“Trick or Treat”, « Des bonbons ou un sort ». Nous connaissons tous cette formule célèbre prononcée par des enfants déguisés en sorcière, en fantôme, en vampire ou en autre monstre, chaque soirée du 31 octobre.

 

Halloween est aujourd’hui une fête commerciale célébrée dans plusieurs pays du monde, où les enfants s’amusent à aller réclamer des friandises en sonnant aux portes de leurs voisins, tous les ans à cette période.

 

C’est la version d’Halloween que nous connaissons tous depuis les années 90 : une fête liée à la mort, aux monstres qui font peur, aux légendes et aux films d’horreur. Mais connaissez-vous réellement les origines de cette fête ?

 

D’où Vient Halloween ?

La nuit du 31 Octobre est dans l’inconscient collectif une fête américaine. Mais est-ce la vérité ? Eh bien non, l’origine d’Halloween remonte aux Celtes, en Europe donc. Cette fête ne serait autre qu’un héritage de la fête religieuse de Samain qui était fêtée par les Celtes pour marquer la fin des moissons ainsi que le début de l’automne, qui était considérée comme une sorte de nouvel an à l’époque.

 

Il s’agissait d’une fête païenne traditionnelle que l’on célébrait la veille de la Toussaint, le 1er Novembre. Le nom « Halloween » est d’ailleurs une contraction de l’anglais « All Hallows’Eve », signifiant plus précisément « The Eve of All Hallows’ Day » qui se traduit en français par « la veille de tous les saints », donc en somme la Toussaint.

 

Ce sont les Irlandais qui ont apporté l’un des symboles phares de la fête d’Halloween : Jack O’Lantern. Initialement, il s’agit d’un personnage présent dans un vieux conte Irlandais, plutôt méchant, qui a même réussi à tromper le diable. Lors de son arrivée en enfer, Jack convainc le diable de lui donner du charbon ardent pour une lanterne creusée dans un navet, pour pouvoir retrouver son chemin dans le noir jusqu’au jour du jugement dernier. La légende dit que Jack O’Lantern réapparaitrait chaque année au moment du jour de sa mort, à la période d’Halloween.

 

C’est en 1845 qu’Halloween arrive aux États-Unis, grâce aux irlandais qui partent s’installer là-bas suite à la Grande Famine dans le pays. À l’époque, les gens utilisaient beaucoup les navets pour créer les lanternes (d’après la légende de jack O’Lantern), mais ceux-ci vont rapidement être remplacés par des citrouilles, notamment aux États-Unis où celles-ci sont plus courantes et plus faciles à creuser pour fabriquer une lanterne.

 

 

Quels sont aujourd’hui les symboles d’Halloween et leur signification ?

Nous l’avons vu précédemment, la citrouille bien évidemment. Mais il y également d’autres représentations importantes, apparues au fil des années :

  • Les sorcières

Au 19ème siècle, les imprimeurs de cartes de vœux avaient ajouté des sorcières sur les cartes, pensant qu’elles feraient d’excellentes créatures d’Halloween.

  • Les hiboux

En Europe médiévale, l’oiseau était considéré comme pouvant être une sorcière et lorsque celui-ci hululait, on disait qu’il annonçait la mort.

  • Les couleurs noir et orange

L’orange est symbole de force, d’endurance, associé à l’automne, tandis que le noir est lié à la mort et aux ténèbres dans plusieurs traditions.

  • Les chauves-souris

À la fête de Samain, lorsque les Celtes allumaient des grands feux pour célébrer les récoltes, la lumière attirait des insectes et des chauves-souris. Cet animal est également associé à Dracula.

Il existe aujourd’hui de nombreux autres symboles ayant tous une signification particulière, reliée à Halloween.

 

Halloween, est-ce la fête des morts ?

Non et ce peut être parfois confus dans l’esprit de beaucoup de monde, mais Halloween ne représente pas la fête des morts. Il s’agit d’une célébration inspirée de plusieurs cultures et de leurs légendes, avec une origine potentiellement religieuse à la base (autrefois appelée « Samain » par les Celtes), ayant évolué vers une fête à l’aspect plutôt commercial de nos jours. Celle-ci est célébré le 31 octobre de chaque année.

 

Le 1er Novembre correspond à la Toussaint, c’est une fête Catholique qui célèbre tous les saints, connus et inconnus, où la célébration liturgique commence le soir du 31 octobre pour se finir à la fin du 1er Novembre.

 

La fête des morts, aussi dite Commémoration des fidèles défunts, se célèbre normalement le 2 novembre, même si elle est très souvent célébrée le 1er par la population. C’était les moines de Cluny qui avaient instauré à l’époque la fête des morts le 2 novembre, apportant un peu plus de confusion.

 

 

Pourquoi la fête d’Halloween est si populaire aux États-Unis ?

Nous devons bien l’admettre, les maisons les mieux décorées et les costumes les plus effrayants lors d’Halloween se trouvent souvent aux États-Unis.

 

Et pour cause, la culture américaine consacre une place importante à cette fête. De nombreuses séries, livres et films s’inspirent d’histoires effrayantes et créent des primes tout spécialement sur le thème d’Halloween durant la fin du mois d’octobre. C’est le cas par exemple des Simpsons, de la série Esprits Criminels, NCIS, Friends, Desperate Housewives, ou encore les films comme l’Étrange Noël de Monsieur Jack de Tim Burton et bien d’autres.

 

Si l’on résume en quelques chiffres, Halloween aux États-Unis c’est :

  • Un Américain sur deux qui décore sa maison
  • Les ¾ des Américains distribuent des bonbons
  • Environ 40% d’américains qui se déguisent
  • Une moyenne de 62 dollars dépensé par personne pour ce jour si spécial, représentant environ 8 milliards de dollars dépensés.

 

Dans quels pays fête-t-on Halloween ?

Halloween se célèbre dans différentes parties du globe mais les principaux pays concernés sont l’Irlande, la Grande-Bretagne, les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. D’autres pays en Europe célèbrent également cette fête qui s’est un peu effacée au fil du temps dans d’autres régions.

 

Vous l’aurez donc compris, Halloween trouve ses origines en Europe, dans différentes coutumes anciennes. Au fil du temps, cette période de l’année s’est transformée en une fête avec des dérives commerciales. Aujourd’hui, elle est toujours populaire dans certaines parties du monde, notamment aux États-Unis. Chacun peut la célébrer ou non, en fonction de ses envies et ses convictions, en privilégiant l’aspect qu’il préfère à cette fête ou tout simplement ignorer celle-ci.

 

 

Conclusion

Halloween est une fête qui a été importée aux États-Unis. La nuit du 31 octobre est dans l’inconscient collectif une fête américaine. Mais au contraire, comme discuté dans cet article, l’origine d’Halloween remonte aux Celtes, sur le continent Européen.

 

 

Nous espérons avoir éclairci tous les doutes et questions que vous aviez à propos de cette celebration si populaire et vous êtes maintenant un expert en la matière.

 

Passage aux douanes américaines

 

Si vous envisagez d’effectuer un voyage aux USA, il est important de faire avec tous les détails nécessaires pour accéder à ce territoire national. À l’atterrissage, sachez qu’il vous faudra passer des contrôles douaniers avant de pouvoir quitter l’aéroport et commencer le séjour proprement dit. Ce passage en douane est redouté par plusieurs voyageurs ressortissants des pays de l’Union européenne puisqu’ils le considèrent comme long et compliqué. Toutefois, il n’y a pas de panique à avoir, car tout est fait sur place par les autorités américaines pour faciliter la vie des voyageurs. Si l’autorisation ESTA pour les Etats-Unis est obtenue et que les conditions du voyage sont respectées, tout devrait bien se dérouler.

 

Comment se passent les contrôles de douane sur le sol américain ?

Les autorités douanières américaines mettent tout en œuvre pour permettre aux voyageurs de commencer le plus rapidement possible leur séjour. Plusieurs technologies de pointe et appareils électroniques sont utilisés pour aller plus vite en ce qui concerne ces formalités de douane.

 

Les formulaires à obtenir pour ce passage en douane

Avant le départ, les voyageurs originaires des nations membres du programme d’exemption de visa font une demande de l’autorisation ESTA USA. Sans que celle-ci ne soit validée et la pièce délivrée, le voyage ne doit normalement pas se faire. Pour garantir une efficacité dans la demande, il est recommandé de le faire soi-même à travers le site officiel dédié par l’administration des douanes et de l’immigration américaine.

 

Il est néanmoins possible de remplir le formulaire et faire sa demande ESTA par le biais de certains sites associés reconnus comme étant efficaces. Le document ESTA obtenu sera alors imprimé avant que vous ne puissiez faire votre entrée dans le pays de l’oncle Sam.

 

Toutefois, il convient de rappeler que ce sésame ne garantit pas toujours le séjour et il peut être demandé au voyageur d’effectuer une sortie du territoire dans les heures à suivre. Le tout dépend du respect des règles d’importation, des formalités de douane et du contrôle des opérations effectuées par l’officier de l’immigration. Cela regroupe en effet une stricte règlementation qu’il faudra à tout prix respecter.

 

Les documents à présenter à la douane américaine

Outre l’ESTA imprimé et gardé en version papier, d’autres documents doivent être présentés au service américain des douanes et droits indirects. Il s’agit en premier lieu du passeport électronique ou biométrique valide obtenu auprès des autorités compétentes de son pays d’origine. Ensuite, dans l’avion, le voyageur est amené à remplir une petite fiche de couleur bleue désignée par : le formulaire de douanes.

 

Cette dernière, remise par le personnel du bord de la compagnie aérienne, contient des cases à remplir, nécessaires au contrôle des douanes. Le voyageur doit indiquer sur ladite fiche ses informations personnelles telles que le numéro de passeport, son lieu de résidence pour le séjour et son nom. Il doit aussi y renseigner le montant d’argent qu’il dispose sur lui pour assurer ses dépenses dans le pays.

 

Enfin, ce qui reste à renseigner est l’élément qui intéresse le plus les services des douanes. L’intéressé doit en effet déclarer les marchandises transportées et signaler s’il transporte des articles particuliers comme les fruits et légumes. D’autres produits d’origine animale, les insectes et même les cultures cellulaires attirent surtout l’attention de la direction générale des douanes américaines.

 

Le passage à la douane américaine : étape par étape

Une fois à l’aéroport, des contrôles d’usage sont effectués pour tous les voyageurs. L’une des étapes de ces formalités consiste à passer les procédures douanières. Celles-ci se font dans le bureau des douanes entre le voyageur et un agent de constatation. Il faudrait savoir que, en fonction des comptes publics et du code de transit communautaire, des droits et taxes sont appliqués à certains produits.

 

Le rôle des douaniers

À la réception du voyageur, l’inspecteur des douanes récupère le passeport du concerné pour effectuer certaines vérifications. Il s’agit entre autres pour ce dernier de vérifier la nationalité, l’origine et la possession effective de l’autorisation ESTA du voyageur. C’est aussi l’occasion pour les services douaniers de faire un portrait-robot du voyageur, décrire son profil et en savoir plus sur ses éventuels forfaits commis.

 

Si toutes les vérifications effectuées ne semblent montrer rien d’anormal, les deux protagonistes vont alors passer à la seconde étape. Au cours de celle-ci, certaines questions sont posées au ressortissant étranger pour apprendre un peu plus sur son séjour. Le but du voyage, sa durée, mais aussi le lieu où il devra vivre sur le sol américain lui sont demandés par le contrôleur des douanes.

 

Dans la grande majorité des cas, l’entretien effectué dans le cadre des mesures douanières est une simple formalité. Néanmoins, il peut y arriver que l’agent estime qu’il faudra effectuer un entretien supplémentaire.

 

La fin de l’entrevue

Après l’étape des questions, l’expertise douanière se poursuit avec la consultation de la fiche remplie par le voyageur. L’agent de constatation des douanes s’assure que les marchandises importées dans le pays sont légales, autorisées et respectent les normes du commerce extérieur. De son côté, le voyageur doit se renseigner suffisamment en amont sur les produits interdits d’entrée aux USA afin d’éviter les déconvenues.

 

Pour finir, si tout est en ordre une fois de plus, le voyageur sera amené à faire la dernière étape du passage en douane. Elle consiste essentiellement en une prise de photo et des empreintes digitales scannées du voyageur. L’idée est de garder la trace de ce dernier dans les archives de la direction régionales des douanes américaines par où il a pris. Cela est aussi une manière de recenser le concerné dans la base de données du service.

 

Des conseils pour un passage sans encombre du service des douanes

L’entrevue effectuée avec le représentant en douane à l’arrivée sur le sol américain se fait après le passage à l’immigration, accompagné de ses bagages. Généralement bref, ce passage douanier peut vous amener à ouvrir votre valise pour la déclaration en douane. Si vous n’avez rien à déclarer, vous allez pouvoir passer plus rapidement. Lorsque rien d’illégal n’est transporté, il n’aura pas à priori de problème.

 

Le respect des consignes

À la sortie d’un vol relativement long pour les USA, il est bien normal de se fatiguer. Il faudra cependant s’armer de patience et garder son calme dans la file d’attente vers l’administration des douanes. Dans tous les cas, il est important de rester discipliné et éviter surtout de ne pas s’énerver ou s’emporter au risque d’être mal vu.

 

Évitez aussi de vous faire remarquer par l’agent chargé des douanes et laissez-vous guider par les consignes données. Dans cette lancée, il est recommandé de ne pas prendre des initiatives sans y être invité, car des sanctions peuvent être adressées.

 

Les informations à savoir sur le transport d’articles

Avant de faire ses bagages pour un séjour aux États-Unis, il faudrait déjà savoir que le transport de la drogue ou d’armes est interdit. C’est aussi le cas de la viande, des fromages et des végétaux. Pour ce qui concerne les boissons alcoolisées, la quantité transportée ne doit pas dépasser un litre par voyageur.

 

De son côté, l’argent en espèces (liquide) est rigoureusement limité à 10 000 dollars. Un transport illégal peut, en fonction du cas, exposer à une amende, une peine ou une interdiction d’accès au territoire américain.

Covid-19 : États-Unis, Royaume-Uni… où peut-on voyager à l’étranger et dans quelles conditions ?

Covid-19 : Quelles conditions pour voyager à l’étranger ?

Voyager en cette période de Covid-19 est compliqué à cause des restrictions en vigueur et qui diffèrent suivant le pays. Par ailleurs, les destinations ayant ouvert leur frontière imposent des conditions à quiconque désire s’y rendre. Celles-ci ont fait l’objet d’un classement selon un code couleur, en l’occurrence le rouge, l’orange et le vert. Les modalités d’entrée varient selon leur situation sanitaire, d’où la nécessité de se renseigner sur le site internet de chaque gouvernement.

Les pays qui autorisent les voyages et leurs conditions

Se rendre aux États-Unis

L’interdiction de voyager aux États-Unis va être levée, à partir de novembre 2021 selon la Maison Blanche. Les passagers provenant de l’Union Européenne et du Royaume-Uni pourront se rendre au pays de l’Oncle Sam avec le Visa ESTA pour les Etats-Unis. C’est une nouvelle réconfortante pour le tourisme.

Les États-Unis autorisent l’entrée aux passagers internationaux complètement vaccinés. Chaque personne à partir 2 ans et plus va être soumise à des contrôles aux frontières visuels. Celles-ci incluent une prise de température et/ou un examen de symptômes de la Covid-19.

Voici les pièces justificatives dont elles doivent préparer :

  • Un test PCR négatif datant de moins de 72 heures ;
  • Un certificat justificatif de vaccination contre la Covid-19 ;
  • Une attestation sanitaire.

La levée de restrictions concerne les voyageurs vaccinés par des solutions approuvées par l’agence américaine du médicament, à savoir :

  • Moderna ;
  • Johnson & Johnson (Janssen) ;
  • Pfizer / BioNTech.

Les États-Unis imposent une quarantaine de quelques jours à leurs touristes. La durée varie selon l’État dans lequel vous prévoyez de partir.

Il est alors nécessaire de se renseigner auprès du Consulat de l’État américain de la destination.

Voyager au Royaume-Uni

Depuis le 4 octobre, les conditions d’entrée en Angleterre ont été assouplies. Les ressortissants français vaccinés peuvent aller en Angleterre, sans restriction. Ils ne sont pas obligés de réaliser un test avant l’embarquement pour le Royaume-Uni.

Attention, cette mesure concerne les citoyens de pays qui ne sont pas sur la liste rouge.

Le test PCR va être remplacé par un dispositif antigénique, à partir de la fin du mois d’octobre. L’avantage, il est moins coûteux par rapport à un test PCR.

Le résultat du test est un certificat original en français, en anglais ou en espagnol. Les traductions ne sont pas acceptées. Il doit impérativement comprendre :

  • Un nom (identique à celui sur les autres documents de voyage) ;
  • Une date de naissance ;
  • La date du prélèvement ;
  • Le résultat du test ;
  • Le nom et les coordonnées de l’établissement dans lequel le test a été effectué.

Les passagers testés positifs sont dans l’obligation de s’isoler avant d’effectuer un autre test PCR pour confirmer leur état de santé. Cela va permettre d’identifier la présence d’un variant.

Les personnes non vaccinées provenant de pays non classés sur la liste rouge doivent effectuer un test PCR avant leur départ. Elles en font d’autres au deuxième et au huitième jour, une fois arrivées au Royaume-Uni.

Le gouvernement britannique impose une quarantaine de 10 jours aux voyageurs. Elle se déroule dans l’un des hôtels recommandés. Ce délai peut être réduit si le voyageur réalise un troisième test PCR avant l’échéance.

Aller au Canada

Les frontières canadiennes ont été rouvertes le 7 septembre, après une annonce faite par le gouvernement le 19 juillet. Les voyageurs ayant reçu les deux doses de vaccin contre la Covid-19 peuvent partir au Canada grâce à l’A.V.E. Ils ne doivent présenter aucun symptôme de la maladie.

Les vaccins doivent être reçus au moins 14 jours avant la date d’arrivée dans le pays et être approuvés par Santé Canada, notamment :

  • Moderna ;
  • AstraZeneca ;
  • Johnson & Johnson ;
  • Pfizer-BioNTech.

Il est important de se renseigner sur les conditions d’entrée avant de réserver des billets. Les règles peuvent évoluent selon la situation sanitaire du pays.

Voici ce dont il faut faire avant de voyager au Canada dans cette période de pandémie :

  • Présenter un test PCR négatif réalisé 72 heures précédant le départ ;
  • Préparer la quarantaine en réservant trois nuitées dans un hôtel accepté par le gouvernement canadien ;
  • Naviguer sur le site « ArriveCAN » pour indiquer vos renseignements, vos coordonnées et votre plan de quarantaine.

Se rendre en Allemagne

L’Allemagne figure dans la liste de pays qui autorisent les voyages.

Voici un résumé des conditions que les voyageurs doivent respecter :

  • Les résidents de pays n’appartenant pas à l’Union Européenne : seules les personnes présentant un motif de voyage impérieux sont autorisées à passer les frontières canadiennes. Aussi, elles doivent être entièrement vaccinées.
  • Les résidents de pays présents dans le BMI : ils peuvent aller en Allemagne, peu importe leur motif et leur statut vaccinal. Toutefois, il faut prévoir un test PCR négatif ou un justificatif de vaccination pour être en droit de prendre l’avion.
  • Les ressortissants allemands et les passagers provenant des États membres de l’Union Européenne : ils ne sont pas soumis aux restrictions de voyage.

Les vaccins administrés aux voyageurs doivent être approuvés par l’Agence Européenne des Médicaments, notamment Johnson & Johnson, Moderna, Pfizer et AstraZeneca. Les passagers issus de pays tiers doivent justifier la réception de deux doses, hormis pour le cas du Janssen monodose.

Le justificatif de vaccination est un certificat Covid numérique de l’Union Européenne ou similaire en français, en allemand, en anglais, en espagnol ou en italien.

Voyager en Espagne

Se rendre en Espagne est possible malgré des restrictions, depuis janvier 2021. Les frontières sont restées ouvertes, même durant la troisième vague qui a fait des ravages. Ce sont les conditions d’entrée qui ont été renforcées.

Elles ont été assouplies. Les voyageurs peuvent se rendre en Espagne et profiter d’un tourisme sécurisé.

Le simple fait d’être vacciné peut suffire ou non, pour circuler librement dans le pays. Chaque région impose sa propre restriction. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles des lieux, après avoir défini une destination. Contactez votre hôtel. Il est capable de fournir ce type d’information.

L’Espagne applique l’usage du pass sanitaire digital ou sur papier, pour pouvoir se rendre dans divers établissements culturels ou de loisirs.

Voici les conditions relatives à l’accès aux frontières :

  • Les passagers vaccinés : ils n’ont pas besoin d’effectuer un test PCR. Ils doivent avoir reçu la seconde injection au moins 14 jours avant leur arrivée en Espagne.
  • Les passagers non vaccinés : ils doivent présenter un test PCR négatif ou un test d’antigène négatif.
  • Les passagers ayant contracté la Covid-19 : ils doivent se munir d’un justificatif attestant leur rétablissement 11 jours après le premier test positif.

Préparer un voyage durant une pandémie : ce qu’il faut savoir

S’informer sur les conditions d’entrée d’un pays

Il est essentiel de se renseigner sur les règles mises en vigueur appliquées par la destination de votre choix avant de réserver un billet. Cela va vous permettre de planifier le séjour.

Il faut savoir que les pays sont classés en trois catégories, à savoir :

  • Les pays rouges : le virus y circule de façon active. On y trouve de dangereux variants.
  • Les pays oranges : la propagation du virus est sous contrôle. On n’y trouve pas de nouveaux variants.
  • Les pays verts : les personnes infectées par le virus sont en sous-nombre. Il n’existe pas de nouveaux variants.

Réaliser un test Covid

La plupart des pays étrangers exigent le résultat d’un test Covid négatif. Les plus strictes vont jusqu’à l’imposer aux voyageurs vaccinés.

Un test Covid, notamment un test PCR, est accessible dans les 24 à 48 heures après le prélèvement. Il est alors conseillé de le faire avant la réservation de billets, pour l’obtenir à temps.

Attention, certains pays demandent le résultat d’un test Covid 72 heures avant l’arrivée à destination ou avant l’embarquement. Dans tous les cas, il est judicieux de se renseigner.

 

Quels sont les vaccins anti-covid acceptés aux États-Unis ?

Quels sont les vaccins anti-covid acceptés aux États-Unis ?

La troisième semaine du mois de septembre 2021, les autorités américaines ont fait une annonce qui a attiré l’attention des voyageurs du monde entier. À partir du mois de novembre 2021, il sera désormais possible d’entrer aux États-Unis pour les personnes établies en dehors des frontières. Votre ESTA Pour les Etats-Unis est prêt ! Néanmoins, il existe des conditions spécifiques à remplir avant l’arrivée. En effet, il faudra prouver une vaccination complète et le test Covid doit être négatif.

Ouverture des frontières américaines au mois de novembre 2021

Les voyageurs pourront désormais entrer aux USA. Telle est l’annonce faite par le gouvernement américain le 20 septembre 2021. Si cette déclaration réjouit beaucoup de monde, les conditions pour entrer sur le sol américain restent très strictes.

Il existe notamment 3 critères obligatoires à remplir :

  • Une vaccination complète contre la Covid-19 ;
  • Un test Covid négatif au plus 3 jours avant le départ pour les États-Unis ;
  • Le port d’un masque.

Il ne suffit donc pas de présenter un résultat de test Covid négatif ou un document qui certifie un rétablissement post-Covid. Concernant la qualification de « complète » pour la vaccination, le voyageur doit avoir reçu au minimum les 2 injections préconisées, sachant qu’il existe en plus un certain délai à respecter entre la dernière injection et la date du voyage.

Quels sont les vaccins anti-Covid acceptés aux États-Unis ?

Il faut faire la distinction entre deux catégories de vaccins.

  • Les vaccins autorisés par la FDA ;
  • Les vaccins autorisés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Les vaccins autorisés par la FDA

D’un côté, il y a les 3 vaccins qui sont autorisés par la FDA ou Food and Drugs Administrations. Il s’agit des suivants :

  • Pfizer/BioNTech ;
  • Moderna ;
  • Janssen de Johnson & Johnson.

Le vaccin Pfizer/BioNTech est le premier vaccin autorisé par la FDA. Il s’agit du seul qui soit totalement autorisé en guise de prévention de la Covid-19. À souligner que l’autorisation est valable pour toute personne qui soit âgée de plus de 16 ans. Il est aussi envisageable pour les plus jeunes (âgés entre 12 et 15 ans) d’en bénéficier, sous réserve de respecter certaines conditions.

Les deux autres vaccins font l’objet d’une autorisation d’utilisation d’urgence. Concernant Moderna, ce vaccin s’administre en deux fois, c’est-à-dire deux doses. 1 mois doit s’écouler entre les 2 injections qui se font respectivement dans le muscle.

Pour ce qui est de Janssen, celui-ci s’adresse exclusivement aux personnes de plus de 18 ans et s’administre en une dose unique.

Dans tous les cas, la vaccination est considérée comme complète 2 semaines après l’administration de la dose unique ou de la dernière dose (en fonction du vaccin concerné.

Les vaccins autorisés par l’OMS

Si l’on en croit une déclaration d’un porte-parole des Centers for Disease Control and Prevention, la réglementation en matière de vaccination est toujours en cours. Quoi qu’il en soit, l’on peut dire que les personnes ayant bénéficié des vaccins qui se trouvent sur la liste des vaccins d’urgence de l’OMS devraient pouvoir entrer aux États-Unis, à condition d’avoir reçu toutes les injections requises. Il s’agit notamment d’Oxford et d’AstraZeneca.

 

Quels vaccins pour mon voyage aux USA

QUELS VACCINS AVANT MON VOYAGE AUX USA ?

Avez-vous un projet de vous rendre aux Etats-Unis avec votre formulaire ESTA ? Rêvez-vous de visiter la statue de la liberté au sud de Manhattan ?

Envisagez-vous explorer les tours de New-York ? Voulez-vous vous balader dans le désert de l’Arizona ou marcher dans les spas des cow-boys ou des chercheurs d’or? Voulez-vous allez en Floride ou la capitale fédérale Washington DC ?

Peu importe l’endroit, la ville ou l’état dans lequel vous souhaitez poser vos valises dans le vaste pays à dimension continentale des USA, vous vous devez de vous conformer à un minimum de règles de sécurité sanitaire.

Nous verrons dans cet article quelques mesures de sécurité sanitaire à prendre avant de prendre son vol à destination des USA. Nous verrons notamment les vaccins indispensables, les vaccins circonstanciels, les vaccins pour enfants et la nécessité de l’assurance sanitaire.

 

LES VACCINS INDISPENSABLES POUR UN VOYAGE AUX USA

La couverture médicale est indispensable pour un voyage à défaut, des obligations vaccinales s’imposent contre les maladies infectieuses comme la méningite, papillomavirus, le méningocoque, la fièvre jaune,  la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, etc.

A ces maladies contagieuses dangereuses à prévenir, il faut ajouter les vaccins contre la fièvre jaune, contre la grippe, contre la fièvre, fièvre, vaccin rougeole, vaccin polio, vaccin contre la grippe saisonnière, vaccin ror,

 

LES VACCINS DE CIRCONSTANCE

La question de vaccin contre certaines maladies est une préoccupation de santé publique.

Il est indispensable de se faire administrer quelques doses de vaccins pour les questions vaccinales recommandées, quelques soient les effets secondaires suspectés et quel que soit la partie du monde à visiter. L’Organisation Mondiale de la Santé recommande plusieurs vaccins quand vous avez un voyage en vue.

Au rang des vaccins de circonstances, nous pouvons citer les épidémies comme l’épidémie de la covid19, le vaccin contre l’hépatite A, hépatite B, vaccin contre la grippe, le vaccin contre la rougeole et la coqueluche. Contre les hépatites, le vaccin est quasiment 100% efficace au bout d’une année après l’injection.

Le vaccin contre la grippe est un peu bénigne chez l’adulte mais il est conseillé chez les sujets à risque comme les femmes enceintes, les enfants, les personnes du troisième âge ou des personnes porteuses de maladies chroniques.

Bien que les vaccinations ne soient pas obligations, il est important de se faire vacciner suivant un calendrier vaccinal précis pour avoir une couverture vaccinale des vaccins obligatoires.

Il faut faire vacciner les nourrissons,  et les vacciner avec tout type de vaccin avec une politique de vaccination suivant une prescription médicale.

Correctement vacciné, contre la poliomyélite avant votre départ dans les zones rocheuses et montagneuses, vous pourrez profiter de la nature préservées des zones touristiques des USA.

 

LES VACCINS POUR ENFANTS POUR SE RENDENT AUX USA

Tous les nourrissons devraient être à jour de leurs obligations vaccinales. En effet le système immunitaire des enfants étant beaucoup plus fragile, chaque campagne de vaccination doit être une occasion d’introduire des antigènes dans le corps de l’enfant quel qu’en soient les effets indésirables.

Le médecin traitant ne dira pas le contraire quant à l’obligation vaccinale des souches de vaccin recommandé. Le carnet de santé doit pouvoir aider à retracer les vaccinations contre le pneumocoque, l’adjuvant, cas de rougeole, la tuberculose, vaccination contre la grippe, épidémie de rougeole et toute maladie épidémique.

Les personnes vaccinées contre la méningite, l’encéphalite bénéficient d’une immunisation certaine contre toute contamination grâce aux doses de vaccin reçu.

 

NECESSITE D’UNE ASSURANCE SANTE AVANT VOTRE DEPART POUR LES USA

Il n’est pas une exigence de se faire vacciner avec de voyager en Amérique du Nord en général et aux USA en particulier. Mais au regard du coût de vie et des soins de santé particulièrement et extrêmement chers dans cette région du monde, il est préférable et conseillé de souscrire à une assurance santé avant son départ. Une contre-indication pourrait vous coûter cher et insupportable.

Rendre les vaccinations obligatoires avec des injections contre oreillons en cette période historique d’épidémie de la COVID 19 qui a surpris tout le monde entier et mis l’économie de nombre d’entreprises et de pays à genoux.

Il est recommandé, conseillé voir rendu obligatoire, que malgré la multitude de vaccins disponible contre le coronavirus, il est important de souscrire à une assurance santé-voyage pour ne pas à avoir à faire face aux dépenses énormes en cas de contamination à la covid19.

 

Las Vegas, ville des excès

Las Vegas : ville des plus beaux immeubles

Envie d’un voyage dans l’ouest des USA ? Las Vegas est une destination de choix. Basée dans le sud-ouest de l’État du Nevada, la ville est connue comme la capitale du divertissement des États-Unis. Elle a de quoi plaire aux millions de personnes qui viennent, chaque année, vivre des expériences uniques. Entre grand casinogratte-ciel et hôtel de luxe, Las Vegas promet d’être un lieu paradisiaque où l’ennui n’existe pas. Malgré le climat désertique dans l’Ouest des usa, Las Vegas est prête à dévoiler, à tous ses visiteurs, son charme architectural.

Le Strip, un boulevard extravagant de 6 kilomètres

Las Vegas Strip se trouve entre l’hôtel Mandalay Bay et le gratte-ciel le plus haut de la ville, la Stratosphere. C’est l’un des gratte-ciels les plus hauts des États-Unis après le One world, haut de 541 m et implanté au World Trade Center à New York. Une visite de Las Vegas devrait impliquer une promenade le long du Strip. Il y a tellement de hauts bâtiments à y voir.

Las Vegas Strip s’étend sur près de six kilomètres et abrite des répliques architecturales d’autres cités. En bord du boulevard, il est facile d’apercevoir les hôtels casinos de Las Vegas comme le Caesar Palace, le Venetian, etc. C’est aussi l’occasion pour les touristes de se rendre dans Shops pour acheter des vêtements et des bijoux. Le Strip mène également au Fashion Show Mall ainsi qu’au Planet Hollywood.

Un tour au Bellagio hotel Las Vegas

Le Bellagio se situe dans les environs du Strip de Vegas. C’est un luxueux hôtel dont la construction rappelle les palais italiens. La proximité avec le lac artificiel qui le précède lui apporte une plus-value. Bellagio réserve en soirée à tous ses résidents une ambiance festive avec de bonnes sonorités et des jeux de lumière sur le plan d’eau. C’est une superbe animation qui ne laisse personne indifférent.

Entre les murs du Bellagio règne un décor magique. Déjà au seuil de l’hôtel, vous êtes impressionnés par le chef d’œuvre des architectes. Ces derniers ont orné le plafond du hall d’entrée avec environ 2000 fleurs faites en verre soufflé. Il est également installé dans ce complexe hôtelier un jardin d’hiver couvert d’une grande verrière. Celle-ci couverte de fleurs offre un spectacle de couleurs variant selon la saison.

Avec ses chambres et suites de luxe, le Bellagio offre un service haut standing à sa clientèle. L’architecture italienne a d’ailleurs influencé la construction de bien d’autres immeubles à Las Vegas. Un exemple palpable n’est autre que le Venetian qui se distingue également parmi les plus beaux immeubles de Las Vegas.

Le Venetian, l’autre hôtel de renom au style italien

Il faut croire que Venise étend son charme jusqu’à la cité du vice. Le campanile et le pont de Rialto sont visibles depuis le Strip de Vegas. En allant au Venetian, vous découvrirez des gondoliers prêts à vous offrir une promenade sur l’eau.

Les chemins d’eaux accèdent à l’intérieur du casino hôtel et permettent aux touristes de découvrir autrement le Venetian. Pour le bien-être des clients, tous les services sont disponibles à l’intérieur de l’hôtel. Les touristes peuvent faire du shopping auprès des grandes marques installées le long du canal principal. Les restaurants ouverts proposent des plats variés, en l’occurrence, ceux de la cuisine italienne.

Au Venetian, le ciel est toujours couvert de nuages. Cela séduit les touristes, qui alors, ne voient pas le temps passer : une bonne stratégie pour les affaires. Même quand la nuit tombe, le Venetian, sous les éclairages, compte beaucoup de visiteurs.

Ce grand immeuble impressionne également par sa capacité d’accueil et le bon rapport qualité-prix des services offerts. Au total, 81 110 chambres dont chacune couvre 60 m2 pour la satisfaction des clients. Le Venetian est considéré comme le plus grand-hôtel au monde.

Rendez-vous au Cirque du Soleil pour un show unique

Dans toute la Sin City, le Cirque du Soleil est l’unique et plus grand musée de Flipper. Situé en regard du musée Liberace, il compte deux cents Pinballs machine, toutes appartenant à un même collectionneur. De 1950 à 1990, Tim Arnold a conservé toutes ses machines pour le divertissement du public. Aujourd’hui, il est possible d’accéder au Pinball Hall à un tarif forfaitaire.

Le Cirque du Soleil est également le lieu où voir des spectacles à couper le souffle. Ceux-ci, par principe, débutent au coucher du soleil. Les forains du Pinball hall of fame prestent aussi dans les autres hôtels de la ville. Vous pourrez les voir si vous résidez au Four Seasons, au Luxor, ou au New York New York.

Si vous avez envie de jeux de fortes sensations, rendez-vous à la Stratosphere. Une terrasse d’observation est aménagée au dernier étage de ce haut bâtiment. Vous pourrez profiter d’une vue imprenable sur Las Vegas en sirotant un café. Avec près de 350 mètres de haut, ce lieu est actuellement une plateforme d’observation d’États unis.

Il faudra attendre encore quelques années pour visiter la tour la plus haute jamais construite : le Kingdom tower. Ce sera le plus haut bâtiment du monde avec 1000 mètres de hauteur.

New York New York, un brin de Manhattan à Las Vegas

Pour ceux qui n’ont pas visité la ville de New York, Las Vegas en propose une réplique. Il s’agit de l’hôtel New York New York. Il abrite des buildings identiques à ceux de Manhattan. L’élément visible à l’entrée de ce casino hôtel est sans doute la statue de la Liberté. Aussi, le décor intérieur reproduit assez des points de New York. Un ciel bleu est même intégré au décor de l’hôtel pour faire sentir aux touristes l’atmosphère de la plus grande ville américaine. En visitant l’hôtel, vous pourrez découvrir une réplique des machines à sous, un géant casino de New York.

Construire un gratte-ciel est une pratique courante à Las Vegas depuis années 1960. Alors que certains servent de complexes commerciaux à l’image du Rockefeller center à New York, d’autres abritent des hôtels et casinos.

Munissez d’un ESTA pour visiter ces édifices

Pour visiter Las Vegas ou pour un voyage dans l’Ouest américain, il faut disposer en amont d’une autorisation de voyage. L’ESTA Visa est un document rapide à obtenir et dont la demande n’est pas aussi coûteuse que celle du visa. En fait, la demande ESTA exempte le voyage de la demande de visa classique. C’est un acte du gouvernement américain pour réguler les entrées dans le pays et faciliter les démarches administratives à tous les ressortissants des pays ayant adhéré au programme Visa Waiver.

Un voyageur peut demander une exemption de visa quand il se rend aux États-Unis pour les vacances, un soin médical ou une rencontre des clients. L’ESTA vous autorise à séjourner sur une série de 90 jours consécutifs. Le document est valable pour 24 mois. Vous avez ainsi du temps pour visiter tout Las Vegas.

Avec L’ESTA, vous pourriez aussi visiter d’autres superbes endroits de la côte ouest-américaine par exemple le Bryce Canyon. C’est un des magnifiques parcs nationaux où admirer le lever du Soleil. Il existe d’autres grands parcs ouverts au public comme le Monument Valley et le Death Valley caché derrière la Sierra Nevada. Le Hoover dam est le grand barrage érigé contre le fleuve Colorado. Il alimente Las Vegas en eaux et électrique.

 

Quel visa pour des études ou stage aux USA ?

Quand faut-il un visa pour les États-Unis ?

Visa requis pour des études ou un stage aux États-Unis

Aux États-Unis, les systèmes éducatifs font partie des meilleurs au monde. En effet, leurs campus offrent bien d’opportunités en termes de qualité d’enseignement, de flexibilité, de croisades culturelles et de créativité. C’est une destination de rêve pour les étudiants internationaux. Si vous souhaitez poursuivre les études ou faire un stage aux USA, vous aurez besoin d’un visa. Pour ce voyage, quel type de visa vous faut-il, et comment l’avoir ? Découvrez les réponses à vos différentes préoccupations dans ce billet.

Types de visas d’études pour les États-Unis

Dans un contexte éducatif, le gouvernement américain délivre des visas non-immigrants. Il en existe trois types : le visa F1, le visa J1 et le visa M1.

Le visa F1

Le visa F1 vous offre la possibilité d’entrer aux États-Unis comme un étudiant à plein temps. Autrement dit, pour être éligible à ce visa long séjour, vous devez être inscrit à un programme académique nécessitant au moins 18 heures par semaine. Pour ce genre de visa, vous devez renseigner le formulaire I-20. Il prouve que le gouvernement américain vous reconnait comme un étudiant F-1.

Avec ce visa, vous pouvez entrer 30 jours avant la date indiquée sur le formulaire correspondant. Le visa F-1 présente certains avantages. Par exemple, vous continuez à séjourner sur le territoire américain après l’expiration du visa à condition d’être toujours étudiant. À la fin de vos études, vous êtes autorisé à y rester encore deux mois.

Le visa M1

Le visa M1 est délivré aux personnes qui désirent partir à l’étranger dans le cadre d’un programme non académique. Ce visa est accordé aux futurs étudiants des écoles de pilotage, de cuisine et autres cours non universitaires. Habituellement, sa durée de validité est de douze mois, mais peut être prolongée sur deux à trois ans.

Contrairement au visa F1, le visa M1 se destine aux personnes voulant étudier à l’étranger à temps partiel. Le formulaire I-120 confirme l’inscription dans un établissement américain choisi et renseigne sur la durée de votre séjour.

Le visa J1

Le visa J1, encore appelé Exchange Visitor se destine à toute personne qui voudrait faire un stage à l’étranger. Ce visa est nécessaire pour assister aux échanges culturels ou intellectuels. Étudiants diplômés ou non, professeurs ou spécialistes internationaux, absolument tout le monde peut bénéficier de cette autorisation de voyage.

Si vous voyagez pour gagner en expérience professionnelle, c’est assurément le visa qu’il vous faut. Le visa J1 vous donne aussi l’avantage de travailler aux usa. À l’expiration du visa, vous devez attendre deux ans avant une entrée sur le territoire américain. Toutefois, les spécialistes de santé ou d’autres domaines prioritaires peuvent plutôt faire une demande.

Après avoir obtenu son visa, le bénéficiaire n’est censé en profiter que durant une période bien définie. En effet, ce dernier est appelé à quitter le territoire américain à la fin de son programme éducatif. C’est en tout cas ce que stipule l’engagement convenu avec le consulaire américain avant de recevoir le visa.

Dans les démarches administratives, il doit aussi prouver qu’il ne compte pas rompre les liens avec son pays d’origine. Cela implique un certain nombre de facteurs, dont son emploi, sa famille, etc. Avant de faire votre demande au bureau des visas, il est impératif de se munir de certains documents nécessaires.

Obtenir une admission dans une université américaine

Avant de présenter une demande de visa étudiant, vous devez être admis dans une université des États — Unis. Qu’il s’agisse d’un community college ou liberal art, il est essentiel de trouver une école ayant la capacité d’accueillir des étudiants étrangers. Pour ce faire, vous pouvez consulter en ligne les universités américaines et voir les différentes filières disponibles.

Il vous faudra trouver les cours qui suscitent le mieux votre intérêt. Ensuite, vous devrez remplir les différentes conditions nécessaires à l’obtention de l’admission. Cette dernière est un incontournable pour les demandes de visa pour les études ou les stages. Généralement, les candidatures dans les universités doivent être soumises dans la période d’octobre à décembre.

Les préparatifs peuvent se dérouler dans une période de temps relativement longue. Il est donc vivement conseillé de les lancer une année à l’avance. En fonction du type de cours choisi, l’établissement vous envoie le formulaire requis pour l’obtention du visa.

Encore connu sous le nom de Certificate of Eligibility for Nonimmigrant Student Status, ce formulaire vous permet initialement d’obtenir un visa. C’est aussi par le biais de ce formulaire qu’il est possible de payer les frais de SEVIS.

Payer les frais de SEVIS

Les frais de SEVIS sont annexés à la demande de visa et ne font aucunement partie des frais de scolarité de l’université qui eux donnent droit à l’admission. En fait, le SEVIS est un numéro d’identification tiré du formulaire précédemment rempli. Il vous est essentiellement utile pour payer les frais du visa.

En anglais, SEVIS désigne, Student and Exchange Visitor Information System et subit chaque an une réévaluation de son coût. Après le règlement des frais de SEVIS, joignez le reçu de paiement aux formulaires de demande de visa étudiant. Cela fait partie des pièces justificatives réclamées par le Ministère des Affaires étrangères.

Adresser votre demande de visa

Cette étape est cruciale et ne serait pas envisageable sans les précédentes. Outre les pièces précédemment citées, vous devez aussi fournir un passeport comportant vos données biométriques et des copies de votre photo d’identité. D’un pays à l’autre, il peut y avoir d’autres documents de justification qu’il vous faudra ajouter au dossier.

Pour faire face à la forte demande de migration sur leur territoire, les États unis ont adopté certaines règles à la délivrance de visas. Celles-ci font constamment objet de révision. Pour obtenir des informations actuelles, rendez-vous sur le site de l’ambassade des États-Unis ou du gouvernement américain. Toutefois, l’ensemble doit être déposé au bureau de visas où vous devez prendre rendez-vous.

La rencontre a lieu avec un agent du consulat de votre pays. C’est une forme d’interview qui se déroule dans le principal but d’attester les informations que vous avez fournies auparavant. Le consul procède aussi à la vérification des différentes conditions pour l’entrée sur le territoire américain. Ce dernier a également la possibilité de s’intéresser à votre assurance voyage.

ESTA peut – il remplacer un visa étudiant ?

L’ESTA est une exemption de visa pour entrer aux États unis. Il coûte moins cher que le visa Schengen et n’est délivré que pour de voyages à fins professionnels ou touristiques.

Pour un projet d’étude, l’ESTA n’est probablement pas la meilleure option. Même s’il vous permet de voyager sans visa, il ne peut remplacer ce dernier, et ce, pour de nombreuses raisons. Les visas étudiant ont des critères différents et bien reconnus par les services d’immigration.

À défaut d’un visa étudiant, l’ESTA est valable pour des programmes éducatifs possibles de courte durée. C’est l’exemple des cours linguistiques qui durent souvent trois mois à raison de 18 heures par semaine. Ces deniers sont d’ailleurs les seuls programmes qu’il est possible de suivre dans les établissements agréés par le gouvernement américain.

Pour accéder à d’autres formations avec l’ESTA, vous devez vous orienter vers les établissements informels. Il convient tout de même de savoir qu’avec le statut migratoire de l’ESTA, aucun diplôme d’apprentissage ne vous sera délivré.