Quel passeport pour les Etats-Unis ?

PASSEPORT POUR VOYAGER AUX USA

Entrée sur le territoire américain requiert un certain nombre de formalités et de documents quel que soit votre nationalité ou le pays dont vous êtes résident. Les autorités américaines s’évertuent à faciliter les formalités de voyage aux ressortissants de certains pays-membres du programme d’exemption de visa. Elles veuillent cependant à assurer et maintenir la sécurité intérieure du pays et celle de ses ressortissants.

Que vous soyez ressortissants ou non de pays-membres bénéficiaires de programme d’exemption de visa, vous avez besoin de documents de voyage. Qu’il s’agisse d’un voyage d’affaires ou d’un voyage de visiteur, d’un voyage touristique ou d’un voyage sanitaire, d’un séjour touristique, d’un voyage étude, d’un transit ou de n’importe quel voyage, vous avez besoin de visa et donc de documents de voyage. Obtenir un visa est un impératif.

Parlant de visa, pour tout voyageur, il s’agira soit de visa touristique, soit de visa d’affaires, soit de visa d’étude, soit de visiteur et pour tout visa, il faut un passeport avec lequel il faudra se rendre dans une ambassade ou consulat pour faire la demande de visa.

PASEPORTS DE VOYAGE OBLIGATOIRES

Sont acceptés par les autorités américaines comme documents de voyage le passeport en cours de validité. Il s’agit de passeport biométrique, de passeport électronique. Passeport valide et en cours de validité.

Avoir un passeport n’est pas ce qui est compliqué. Vous pouvez faire une nouvelle demande si le vôtre est expiré ou en établir si vous n’en disposiez pas. Dans les deux cas, avoir d’abord la carte nationale d’identité, obtenir une autorisation, remplir le formulaire de demande ou de renouvellement et justifier de sa citoyenneté après des services des mairies avec des timbres nécessaires.

AUTORISATION D’ENTRER SUR LE SOL AMERICAIN VISA ESTA

D’une durée de validité de deux ans, l’ESTA USA est une autorisation d’entrer sur le territoire américain. Il est réservé aux seuls ressortissants de certains pays-membre du programme d’exemption de visa notamment les pays de l’espace Schengen. Pour avoir ce précieux document qui vous exempte de visa américain, il faut faire une demande en remplissant le formulaire ESTA et être en possession de passeport en cours de validité ou du moins un passeport dont la validité du passeport doit couvrir au moins de nombre de jours maximum sollicité de sorte à ne pas à ne pas se retrouver avec un passeport périmé pendant la durée du séjour. Vous devrez préciser les modalités d’entrée, voie terrestre ou voie aérienne, le nombre de jours maximum de votre séjour, vos informations biométriques, fournir une pièce d’identité ou carte d’identité, un passeport biométrique ou électronique valide en cours de validité, le numéro de passeport, justificatif de domicile, disposer d’un billet retour acheté auprès d’une compagnie aérienne reconnue et agréée par les autorités américaine avant embarquement.

Il n’est pas un accessoire de document. Il est une véritable autorisation de voyage électronique des ressortissants de pays bénéficiaires du programme d’exemption de visa dont les ressortissants français. Plus besoin d’un visa pour ses détenteurs. Juste un billet d’avion avec un passeport français pour séjourner aux USA pendant 90 jours maximum en continu. Les formalités d’entrée au poste des douanes à l’aéroport se fait la vérification de document d’identité et autres documents nécessaires pour un séjour paisible. Les conditions d’entrée restent identiques aux conditions de demande d’autorisation. Entrer aux usa, c’est obligation de visa, c’est demander un visa, c’est l’obtention d’un visa, c’est prendre l’avion pour son séjour aux Etats Unis.

Formulaires et passage aux douanes américaines

PASSAGE AUX DOUANES AMERICAINES

Vous avez bien soigné et organisé votre séjour aux USA. Vous voilà au pays de l’oncle Sam mais il vous reste quelques petits détails avant que votre séjour ne commence véritablement. Les douanes américaines ne sont pas pour compliquer les formalités aux voyageurs encore moins les paniquer. Si, en amont vous aviez bien rempli votre formulaire ESTA avec des informations vraies et juste, tout

devrait bien se passer.

LES DOCUMENTS A AVOIR SUR SOI A LA DOUANE

Avant l’embarquement de votre pays de départ, vous aviez rempli le formulaire de demande ESTA. Ce formulaire est destiné aux services douaniers des frontières. Les agents des douanes postés aux frontières se chargeront de tout vérifier avant de vous laisser entrer sur le territoire national américain. Pour faciliter les formalités douanières, on peut solliciter les services d’un prestataire notamment un transitaire.

En effet, une fois à bord de l’avion qui vous transporte à destination des USA, le personnel navigant vous remet une fiche de couleur bleue que vous devrez remplir. Vous y mentionnerez le numéro de votre passeport, votre adresse pendant votre séjour aux USA ainsi que des précisions sur tout ce que vous transportez qui pourrait faire objet de dédouanement.

Au contrôle douanier, les marchandises d’origine animale font objet d’une observation particulière. Les frais de dédouanement et tarif douanier sont intimement liés au code douanier, au processus de dédouanement et conformément à la législation douanière. Des questions douanières de dédouanement à l’importation pour les produits comme les tabacs, les cigarettes, les boissons alcoolisées, la contrebande, les cigares sont fonction d’une valeur transactionnelle du code des douanes communautaires.

Concernant les marchandises à usage personnel, elles sont soumises à des restrictions par rapports aux opérations commerciales.

Certains produits importés comme la contrefaçon ne sont pas soumis ni aux taxes douanières, ni au droit de douane au niveau des postes frontaliers. Ils sont simplement saisis.

Importer des marchandises lors de son voyage appelle au respect du régime douanier

CONTROLE DOUANIER

Au bureau de douane, pour passer la douane, les autorités douanières vont fouiller et confronter les informations renseignées lors de votre demande d’autorisation ESTA et à elles transmises à celles que vous avez fourni à bord de l’avion sur une fiche bleue. Elles vous poseront ensuite quelques questions de routine d’identité et sur les objets que vous portez ainsi que votre adresse au pays de l’oncle Sam.  Votre séjour devra ainsi commencer si tout se passe bien.

 

Comment préparer son voyage aux USA ?

PREPARER VOTRE SEJOUR AUX USA

Les Etats-Unis d’Amérique constituent un pays de peuplement, un pays de diversité socio-culturelle. Plusieurs raisons peuvent justifier donc votre voyage pour le pays de l’oncle Sam. Les raison de votre voyage termineront les types de document à apprêter et le type de visa à demander en fonction aussi de votre pays d’origine.

LES PIECES A OBTENIR AVANT VOTRE DEPART ET LES DEMARCHES Y AFFERENTES

Théoriquement, pour préparer un voyage et partir pour un séjour aux états unis, on a besoin d’un visa et régler toutes questions liées aux vaccins de où se loger, de sa valise, et sa trousse. Les ressortissants français n’ont pas assez de formalités à faire lorsqu’il s’agit d’un voyage de court-séjour de moins de 90 jours. La France fait partie des pays bénéficiaire du programme spécial d’exemption de visa d’entrée aux USA.

Ainsi donc, pour un ressortissant  français désireux se rendre aux USA pour un court-séjour n’a qu’à avoir un passeport électronique ou biométrique en cours de validité, disposer d’un billet d’avion en aller-retour, voyager à bord d’un avion d’une compagnie reconnue et agréée par l’Etat et le gouvernement américain, disposer et présenter un attestation d’autorisation d’entrée ESTA  tenant lieu de visa, ne prévoir passer un nombre de jours maximum ne dépassant pas 90 jours.

L’obtention d’attestation d’autorisation d’entrée ESTA ne devrait pas vous poser de problème ni vous amener à avoir peur. Pour l’avoir, juste faire une demande en renseignant  en ligne le formulaire esta de demande et y précisé : les raisons de voyage, tourisme, affaires, voyage en famille voyage sanitaire etc, disposer d’une carte bancaire pour payer les frais y afférents. Vous devez préciser également le lieu d’embarquement. L’acceptation est quasi-instantanée.

Plusieurs raisons peuvent déterminer à immigrer aux USA :

LES DIFFERENTES RAISONS D’UN VOYAGE AUX ETATS-UNIS D’AMERIQUE

  • LE VOYAGE TOURISTIQUES

Planifier son voyage, organiser son séjour dans le pays de destination pour le tourisme est plus important que le voyage lui-même. On peut au besoin consulter un blog de voyage, faire organiser le voyage et le séjour par une agence. Autant  de raisons qui amènent les visiteurs à choisir la destination USA. Organiser votre voyage en fonction de vos destinations prévues, tout en ayant à l’esprit qu’il y a des destinations incontournables pour toute visite touristique aux USA. Il y a entre autres destinations, New-York, Las Vegas, Floride, les parcs nationaux, la côte-Ouest, le Grand Canyon, la Statue de la liberté. Le voyageur devra prévoir en conséquence les réservations, les billets d’avion et tout le nécessaire une fois en territoire américain afin d’éviter les surprises de dernière minute. Faire votre budget pour partir aux Etats-Unis afin de profiter des visites touristique que fait le rêve américain. Allant de croisière dans l’océan pacifique en passant par les visites mythiques des zones rocheuses, les lacs, le monument valey.

Outre les raisons touristiques, on se rend également aux USA pour des affaires.

  • LES VOYAGES D’AFFAIRES

Le programme d’exemption de visa institué par les USA avec certains pays profitent aussi aux hommes d’affaires de ces pays. On peut donc se rendre aux USA en tant qu’homme d’affaires pour négocier et signer des contrats, faire des réunions d’affaire et nouer des partenariats. Ce séjour ne saurait dépasser 90 jours  et le voyageur n’a pas le droit de travailler ou solliciter un contrat de travail pendant ce séjour. S’il souhaite y rester et travailler, il doit d’abord retourner et ensuite formuler une demande de visa de travail pour revenir enfin.

 

  • LES VOYAGES D’ETUDE

 

Cette catégorie de voyage sort du cadre du programme d’exemption de visa, comme la demande ESTA.  Quel que soit votre nationalité ou votre pays d’origine, vous devez adopter une procédure pour obtenir un visa d’étude.

Avant de partir pour votre projet d’étude aux USA, vous devez faire une demande de visa et pour cela, vous devez vous rendre dans une ambassade ou dans un consulat pour préparer votre voyage.

 

  • COMMENT DEVENIR JEUNE FILLE AU PERE AUX USA

 

C’est un programme qui permet de vivre aux USA comme citoyen américain, travailler, faire du tourisme au sein d’une famille  d’accueil américaine pendant une durée de deux ans maximum. Pour y parvenir il faut des formalités administratives jusqu’à l’obtention du numéro de sécurité sociale.

QUE FAUT-IL VISITER, VOIRE, MANGER ET FAIRE AUX USA ?

Vous ne pouvez pas partir aux USA avec votre assurance voyage surtout quand il s’agit de votre premier voyage, fouler le sol américain sans visiter ses plus grandes villes : Los Angeles, Miami, Lanka, San Francisco, Californie, l’Ouest-américain ou visiter ses plus grands parcs, le Death Valley, les Grattes ciel de Manhattan, le monument Valley, bref un voyage tranquille d’un bon touriste, un voyage sur mesure avec toutes les formalités d’entrée pour vivre la culture américaine.

Prévoir avant son départ ses hébergement, organisé à l’avance son escale s’il le faut ou faire un voyage sans escale selon sa volonté, s’assurer qu’un guide a été préparé avant de continuer son voyage à l’intérieur du pays.

Avoir un planning, votre itinéraire, choisir une compagnie aérienne, disposer un passeport biométrique, tracer son séjour aux USA est un préalable pour organiser son voyage avec des trajets bien définis. Au mieux, tout confier à une agence de voyage.

 

 

Alaska : La dernière frontière des USA

L’Etat de l’Alaska 

Prenez votre ESTA et partons à la conquête de l’Alaska !

Plus grand Etat des Etats-Unis d’Amérique en termes de superficie avec son 1,718 million km²,  l’Alaska est entouré d’eau de trois côtés: au nord, la mer de Beaufort et l’océan Arctique; à l’ouest, la mer des Tchouktches et la mer de Béring; au sud, le golfe d’Alaska et l’océan Pacifique. Il est le 49ème Etat des USA dont la découverte est attribuée à Vitus Béring, un marin danois au service des Russes, qui l’atteignit en 1741. Il mourut l’hiver suivant, sur l’île qui porte aujourd’hui son nom, dans les Aléoutiennes russes. Sa tombe y a été retrouvée en 1991. La plus grande ville est Anchorage où habitent près de 40% de la population. Sa capitale, Juneau est située sur la bande continentale du Sud-Est de l’Alaska au bord du détroit de Gastineau avec une superficie totale de 8430,4 km2 dont 7036,1 km2 de terre ferme et 1394,3 km2 couverts d’eau. Il est aussi l’Etat  le moins peuplé du pays; 731 545 habitants en 2019 et une densité estimé à 0,43 habitant/km2. Alors  qu’il  est situé au Nord-Ouest du Canada, certains croient à juste titre qu’il appartient  au Canada mais en réalité il s’agit bel est bien d’un territoire des USA bien que situé au Canada.

Le gouverneur de l’Alaska est le chef de l’exécutif du gouvernement local et le commandant en chef des forces militaires de l’État. La fonction est occupée par le républicain Mike Dunleavy depuis le 3 décembre 2018.

Connu pour la diversité de son paysage, de vastes espaces de montagnes-rocheuses et de forêts  qui absorbent de petites villes perdues dans l’espace, l’Alaska est un endroit idéal pour la pratique des sports comme le  Ski, le vélo et le kayak. Avec son climat humide et frais de la côte du Sud, l’Alaska a des écarts de températures modérés en été qui peuvent varier entre 5oC et 15oC. Cette température peut descendre jusqu’à moins de 0oC en hiver.

Géographiquement, l’Alaska ne possède pas de frontière terrestre commune avec un autre Etat des Etats-Unis d’Amérique. Il partage ses caractéristiques avec Hawaii. Il est bordé à l’Est par le territoire du Yukon et la province de Colombie-Britannique et deux régions du Canada. Le détroit de Béring sépare naturellement l’Alaska de la Russie.

Les contraintes de l’Alaska

L’Alaska est confronté aux mêmes  contraintes et problèmes que les régions du grand Nord Canadien. Il s’agit notamment de la toundra et du froid glacial et glacier qui y règnent en maître. Ces contraintes  ne sont pas favorables à l’installation et la vie des hommes ce qui explique le faible taux de densité de la population. Le relief est orienté Nord/sud.

Comment vivre en Alaska

L’Alaska est un endroit où la vie humaine est difficile et compliquée. Il ne s’agit pas que des contraintes liées au froid glacial mais aussi et  surtout de quelques heures de lumière où la plupart  des emplois sont hors des villes et se retrouvent en province notamment dans les campagnes ou dans les mines. Les déplacements sont aussi compliqués que la vie dans l’Alaska et ne font qu’en avion pour des questions de temps et d’impossibilité de se déplacer par d’autres moyens de locomotion

 A la découverte de l’Alaska

Bien que compliqué et difficile de vie à cause de son climat, l’Alaska est un lieu de tourisme et de divertissement. Adapté aux enfants, le parc National de réserve de Denali est un parc naturel américain situé au centre de l’Alaska et qui comprend le Denali, c’est le plus haut sommet d’Amérique du Nord. Le parc s’étend sur 24 585 km2, soit la taille de quatre départements  français.

Après le parc national de réserve de Denali, il y a le parc national des Kenai Fjord situé dans le  Sud-Est de l’Alaska. On y trouve quelques 40 glaciers, 23 espèces de mammifères marins et 20 espèces d’oiseaux marins. Le parc offre de somptueux paysage de baies, de  fjords  et d’îlots rocheux où l’on observe des pingouins, des creux, des cormorans, des phoques, des otaries de steller, des baleines grises et à bosse, des orques, des marsouins de Dall et des loutres de mer. Il est accessible par voie terrestre à travers le glacier Exit

Parlant des parcs, nous n’allons pas occulter le parc national de Glacier de Bay qui est un parc national classé u patrimoine mondial de l’humanité depuis 1979 ainsi que réserve de biosphère par l’Unesco depuis 1986. Environ 20% de sa superficie et constituée par une réserve marine. Ses paysages de fjord, et de champs de glace abritent des espèces menacées, notamment la baleine à bosse ou l’otarie de Steller. Il reçoit environ 400.000 visiteurs par an.

Sans pouvoir citer  toutes les merveilles de l’Alaska, nous allons énumérer quelques-unes qui attirent la curiosité des touristes et de tous. Il s’agit de l’Alaska Sea Life Center, de l’Alaska Wildlife Conservation qui est un sanctuaire  pour animaux à protéger, le parc national de réserve de Katmai ui est situé u Sud-Ouest précisément dans la péninsule d’Alaska. Il est remarquable pour sa vallée des dix milles fumées formée à la suite de l’éruption du Novarupta en 1912 ainsi que par ses ours bruns dont on estime le nombre à plus de deux mille.

La forêt nationale de Tongass est quant à elle située dans l’Est de l’Alaska et protégée au niveau fédéral. Elle s’étend sur 69.000 km2, ce qui en fait la plus grande forêt nationale des Etats-Unis. Elle comprend également des monuments nationaux de Misty Fiord et d’Admiralty.

Le mont Saint-Elie et un sommet de l’Amérique du Nord culminant à 5488 mètres d’altitude. Il  est nommé en l’honneur du prophète Elie.

Le Glacier Mendenhall et un  glacier d’environ 19 kilomètres de long, descendant à travers la vallée de Mendenhall, à environ 19 kilomètres de Juneau en Alaska. Il prend sa source dans le champ de glace Juneau et descend jusqu’au lac Mendenhall puis vers la rivière qui porte aussi le même nom. Le glacier et ses environs sont protégés au sein de la Mendenhall Recreation Area et de la forêt nationale de Tongass.

Avec son écosystème, ses monts et vallées, ses rivières, sa nature sauvage, ses chutes d’eau, ses plaines, ses grandes villes, ses sommets, sa mythique faune, ses montagnes, ses océans ses roches, ses milliers de parcs nationaux, les belles vues laissées par les volcans, son cercle polaire arctique, son réchauffement de l’été, l’immensité de son territoire, ses cascades, ses icebergs, ses îles, ses lacs, son climat chaud d’été, des sites touristiques incontournables à couper le souffle, autant de raisons pour organiser un voyage en Alaska, un voyage sur mesure en Alaska excursion, croisières itinéraires, spectaculaires et  incontournable ou à y faire une escapade ou tout  au moins faire une escale lors d’un voyage au Nord du Canada avant continuation. Un voyage au Canada ne devrait pas se faire sans escale dans l’une des grandes villes de l’Alaska

Organiser des excursions, une croisière en Alaska ou un voyage  ne serait que bonheur. Il fait parti des destinations touristiques au-delà de safari. Pensez à y voyager ?

Les États-Unis d’Amérique

Les États-Unis d’Amérique

Vous comptez faire un séjour dans le pays de l’oncle Sam ? Comme des millions de gens de par le monde, il s’agit d’un rêve que vous pouvez parfaitement réaliser. Et les États-Unis sont un pays où le tourisme et l’immigration sont entièrement autorisés. Si le premier est avant tout un moyen de faire découvrir sa richesse géographique et touristique, le second est à l’origine de la diversité de sa population, et ce, depuis des centaines d’années.

Pour visiter les USA il suffit de remplir la demande ESTA. C’est le moyen le plus facile d’obtenir votre permis de court séjour aux États-Unis.

Les États-Unis d’Amérique sont une Nation qui ne demande qu’à être découverte et appréciée pour sa beauté, bien que sa place sur l’échiquier mondial soit un de ses plus grands atouts. Ainsi, voici un article qui apporte des informations pratiques sur ce pays qui a vu naître cette Amérique multiculturelle.

Généralités sur les États-Unis

Les États-Unis d’Amérique sont le troisième plus grand pays du monde, à la fois en termes de superficie (après la Russie et le Canada) et en termes de population (après la Chine et l’Inde). Le nom anglais États-Unis d’Amérique est souvent abrégé en USA (United States of America). Certains disent simplement « Amérique », bien que ce ne soit pas entièrement vrai, parce que l’Amérique est le nom de tout le continent.

Comme dit auparavant, l’ESTA USA permet aux visiteurs de rester aux États-Unis jusqu’aux 90 jours par visite. De plus ce document et valable pour des entrées multiples.

Il n’existe de frontières terrestres qu’avec le Canada (au nord) et le Mexique (au sud). La côte Est est sur l’Atlantique, et la côte ouest sur le Pacifique. L’Alaska fait également partie des États-Unis, bien qu’il soit distinct des 48 États qui composent la zone centrale du pays. Dans le Pacifique se trouve le 50e État, l’île d’Hawaï. En raison de la taille énorme du pays, il existe quatre fuseaux horaires et de nombreux paysages différents composés d’une faune et d’une flore variées. Désert, prairie et hautes montagnes en font partie. Les bisons et les ours, les mouffettes et les tamias vivent aux États-Unis.

Les premiers habitants étaient les Indiens. En 1492, le navigateur Christophe Colomb débarqua en « Amérique ». De nombreux autres Européens l’ont suivi et ont pris possession d’une partie du territoire de la zone centrale des États-Unis actuelle. Les Anglais fondent les 13 premières colonies sur la côte est. En 1776, ils se déclarèrent indépendants de la Grande-Bretagne. Puis ils gagnèrent de plus en plus de terres et se répandirent vers l’ouest.

Le drapeau des États-Unis d’Amérique

Le drapeau des États-Unis porte le nom de « Stars and Stripes » qui signifie littéralement « étoiles » et « rayures ». En Anglais, les Américains l’appellent Star-Spangled Banner, mais son nom le plus commun connu à l’international est Stars and Stripes. Comme vous pouvez le voir, ce drapeau est composé de 13 bandes rouges et blanches et de 50 étoiles.

Les rayures représentent les 13 États fondateurs des États-Unis, les premières colonies britanniques des Amériques. Les étoiles pour leur part symbolisent les 50 États actuels. Le choix des couleurs rouge, blanc et bleu est tout simplement un rappel à la mère patrie, l’Angleterre, et au drapeau anglais, l’Union Jack qui était également le drapeau des colonies britanniques des Amériques. Le blanc représente la pureté, le rouge la bravoure et le bleu la persévérance et la justice. Le drapeau est chanté dans l’hymne national américain également appelé Star-Spangled Banner.

Histoire des États-Unis aux 19e et 20e siècles

Les indigènes : les Indiens

Là où aujourd’hui le détroit de Béring sépare l’Alaska et la Sibérie, il y avait encore un pont terrestre à l’époque préhistorique. Les premiers colons sont venus en Amérique grâce à ce pont naturel. C’était entre 11 000 et 14 000 avant J.-C. Ils sont appelés paléo-indiens. Ils se sont installés sur la côte, autour des Grands Lacs et d’autres endroits propices. De nombreux peuples indiens se sont développés à partir de ces points d’eau. Au début, ils étaient chasseurs et cueilleurs jusqu’à ce que la plupart d’entre eux s’installent et se mettent à l’agriculture.

Arrivée des Européens

Les premiers Européens à avoir foulé le sol américain ont été les Vikings menés par l’explorateur islandais Leif Eriksson. Mais, la « découverte » de l’Amérique est toujours associée à un autre homme : Christophe Colomb. En 1492, Christophe Colomb débarque sur une île des Bahamas alors qu’il cherchait une route maritime vers l’Inde. Parce qu’il pensait être en Inde, il a appelé les autochtones les Indiens.

Colonisation

Après de nouvelles expéditions, les Européens se sont vite rendu compte que la richesse les attendait dans ce vaste pays. Ils ont commencé à faire du commerce avec les Indiens et à espérer des ressources minérales. Les premiers colons qui voulaient y vivre n’ont pas tardé à arriver. Ils étaient principalement constitués d’Anglais, de Français et d’Espagnol.

En 1607, les Britanniques fondèrent avec succès la première colonie à Jamestown et, en 1620, les célèbres pères pèlerins vinrent. De nombreux Indiens sont morts des suites de maladies introduites par les Européens tandis que d’autres ont été tués dans les guerres que les conquérants blancs ont menées contre eux.

Les armes à feu apportées par les immigrants ont conduit certaines tribus indiennes à exercer le pouvoir sur d’autres tribus et à les évincer. Les immigrants espagnols ont aussi amené le cheval en Amérique, ce qui a également changé la vie des Indiens. Par exemple, les Indiens des Plaines sont devenus des chasseurs de bisons.

Naissance des 13 colonies

Les Anglais fondèrent les 13 premières colonies sur la côte est. Mais ils n’étaient pas les seuls à revendiquer l’Amérique du Nord pour eux-mêmes. Les Espagnols et les Français avaient également établi des colonies. En 1754, il y eut une guerre de Sept Ans contre la France que les Anglais gagnèrent finalement en 1763. Cela a scellé la suprématie de la Grande-Bretagne en Amérique du Nord.

Révolution américaine et guerre d’indépendance

Il y avait un différend entre la mère patrie de la Grande-Bretagne et les 13 colonies. L’Angleterre voulait récupérer le coût élevé de la guerre avec la France en augmentant les taxes et les tarifs dans ses colonies américaines. Les colonies ont protesté (Boston Tea Party) et ont exigé leur participation.

En 1775, la guerre éclata et le 4 juillet 1776, les 13 colonies déclarèrent l’indépendance des États-Unis d’Amérique. La Grande-Bretagne ne pouvait pas tolérer cela. La guerre ne s’est terminée qu’en 1783. Une constitution fut rédigée et George Washington devint le premier président des États-Unis en 1789.

Conquête de l’ouest

Dans les décennies qui ont suivi, les États-Unis ont grandi. En 1803, la Louisiane a été achetée à la France, une vaste région à l’ouest du Mississippi que les Français avaient repris aux Espagnols. D’un seul coup, le territoire américain a plus que doublé.

L’expédition de Lewis et Clarke a permis d’explorer les terres inconnues. Les colons ont commencé à conquérir l’ouest. Les tribus indiennes résidentes ont été exterminées ou chassées. Par la suite, la frontière des colonies s’est déplacée de plus en plus à l’ouest.

Les colons se sont déplacés vers l’ouest lors de grandes randonnées. Sur la même période, il y a eu de grandes vagues d’immigration en provenance d’Europe qui ont contribué de manière significative au développement du nouveau pays des Amériques. Le nombre des États n’a cessé de croître. Plus récemment, en 1959, l’Alaska et Hawaï ont été ajoutés et sont respectivement devenus les 49e et 50e États.

Au cours des décennies suivantes, les Indiens ont été déportés dans des réserves. Ce n’est qu’en 1890 que les guerres indiennes, au cours desquelles les Blancs ont opprimé les Amérindiens et leur ont volé leurs habitats, ont pris fin. Les batailles les plus sanglantes ont été la bataille de Little Bighorn en 1876 et le massacre de Wounded Knee en 1890.

Guerre civile américaine

Les États-Unis ne se sont pas développés uniformément. Le nord et le sud ont emprunté des chemins économiquement et socialement différents. Alors que le nord devenait de plus en plus industrialisé et qu’une société ouverte avec des possibilités de promotion sociale se développait, il y avait une économie agricole quasi féodale dans le sud qui produisait du coton et du tabac dans des plantations parfois énormes. Elle reposait entièrement sur des travailleurs esclaves qui étaient pratiquement sans droits. Dans le nord du pays, les gens étaient favorables à l’abolition de l’esclavage. Dans le sud, ils étaient cependant contre, parce qu’il y avait beaucoup d’esclaves dans les plantations et ils constituaient une main-d’œuvre bon marché.

En 1860, un opposant à l’esclavage devint président : Abraham Lincoln. En 1861, 11 États du sud se déclarent indépendants et se séparent. Cette scission est aussi appelée sécession. C’est ainsi qu’est arrivée la guerre civile appelée la Guerre de Sécession. Les États du nord se sont battus contre ceux du sud qui se sont également appelés confédérés.

Le nord, bien supérieur en termes de population et de puissance économique, triomphe finalement en 1865 après 4 ans de lutte sanglante. L’unité de l’État est assurée, l’abolition de l’esclavage devient une loi. Cependant, ces anciens contrastes nord et sud ont été encore longtemps déterminants sur l’économie et la démographie des États-Unis, et ont toujours un effet sur les différences sociales jusqu’à aujourd’hui.

Fin de l’ère des pionniers

L’ère des pionniers, et avec lui le temps du « Far West », se termine en 1890. Le continent tout entier est désormais colonisé.

De nombreuses personnes ont aussi émigré en Amérique. Après 1900, avec l’industrialisation croissante, de nombreuses personnes venaient principalement du sud et de l’est de l’Europe. Les États-Unis ont commencé à contrôler l’immigration avec des réglementations sur les quotas. Ils voulaient également préserver le caractère « blanc » du pays.

Après la Seconde Guerre mondiale, il y eut à nouveau une immigration importante. Le système de quotas racistes de 1924 a été abandonné. Outre l’immigration en provenance d’Europe, il y a eu une immigration importante en provenance d’Asie et en particulier du Mexique, d’Amérique centrale et du Sud. Les Hispaniques sont devenus la plus grande minorité ethnique des États-Unis.

L’ère de l’impérialisme américain

La politique américaine s’est de plus en plus concentrée sur les intérêts en dehors de son propre pays. Le cours est devenu impérialiste, c’est-à-dire qu’il faut régner sur les autres. Les États-Unis ont soutenu les colonies espagnoles dans la lutte pour l’indépendance afin de créer leurs propres avantages. La guerre hispano-américaine s’est terminée victorieuse pour les États-Unis. Porto Rico, Hawaï et les Philippines sont devenus des exploitations américaines à l’étranger. Entre 1865 et 1914, les États-Unis sont également devenus la première puissance économique.

Première Guerre mondiale et la grande dépression

En 1917, les États-Unis participent à la Première Guerre Mondiale qui s’est terminée en 1918. Après un boom économique, il y a eu un krach boursier et une crise économique majeure en 1929. Le chômage a énormément augmenté et la pauvreté s’est accrue. Le président Franklin D. Roosevelt a mis en œuvre des réformes à partir de 1932 qui ont finalement amélioré la situation.

Deuxième Guerre mondiale

En 1941, les États-Unis sont entrés dans la Seconde Guerre Mondiale qui s’est terminée en 1945 avec la victoire des Alliés en Europe. Les États-Unis ont largué des bombes atomiques sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Cela a également mis fin à la Seconde Guerre Mondiale en Asie.

Guerre froide

Des conflits ont rapidement éclaté avec l’Union soviétique qui était auparavant alliée à la guerre, ce qui a conduit à la guerre froide. En 1949, l’OTAN a été fondée en tant qu’alliance militaire occidentale. Il y a eu une course aux armements et plusieurs conflits se sont déroulés sous la menace des armes (guerre de Corée, crise des missiles cubains, guerre du Vietnam).

Mouvement des droits civiques

Le mouvement des droits civiques a abouti à l’abolition de la ségrégation en 1964 et les Noirs ont obtenu le plein droit de vote en 1965. En 1968, une autre loi sur les droits civils interdit la discrimination à l’égard des personnes sur la base de la race, de la couleur de la peau, de la religion ou de la nationalité comme lors de la location d’un appartement.

Les années 90

Avec l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la guerre froide a pris fin. Les États-Unis sont intervenus militairement dans plusieurs conflits. Par exemple, la deuxième guerre du Golfe entre l’Irak et le Koweït (1991), la guerre de Bosnie (1995) ou la guerre du Kosovo (1997). Les années 90 ont apporté un boom économique au pays qui l’a placé au rang de superpuissance.

Les grandes villes des États-Unis

82% des Américains vivent dans la ville. Les plus grandes villes sont New York (8,3 millions d’habitants), Los Angeles (3,8 millions), Chicago (2,7 millions) et Houston (2,1 millions).

New York n’est pas seulement la plus grande ville, mais aussi l’une des villes les plus visitées par les touristes au monde. 50 millions de personnes viennent dans la Grosse pomme chaque année. En fait, il faut dire New York (ville de New York), car il y a aussi un État appelé New York dans lequel se trouve la ville de New York.

La ville est divisée en cinq quartiers. Le vrai centre est Manhattan. Il se situe entre la rivière Hudson et l’East River. Ensuite, il y a Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island. Les attractions les plus célèbres sont la Statue de la Liberté, Times Square et l’Empire State Building.

New York : une ville immanquable lors d’un séjour aux USA

Avez-vous déjà vu des photos de New York ? La ville est connue pour ses nombreux édifices qui sont si hauts qu’ils sont également appelés gratte-ciels. En anglais, on dit Skyscraper. Et ces nombreux bâtiments hauts semblent vraiment gratter le ciel.

Les plus connus sont l’Empire State Building, le Rockefeller Center et le One World Trade Center. Vous pouvez monter sur l’un de ces trois monuments et profiter de vues spectaculaires sur la ville.

L’Empire State Building mesure 443 mètres de haut avec son sommet. Pendant quelques années, il était le plus haut bâtiment du monde. Il a été construit de 1930 à 1931 dans le style Art déco. À cette époque, il était obligatoire que les bâtiments soient plus étroits au sommet afin qu’ils ne puissent pas projeter des ombres trop grandes sur les bâtiments voisins.

Un peu plus tard, en 1939, le Rockefeller Center a été ouvert. C’est un grand complexe de bâtiments dont la plus haute tour peut être escaladée. De là, vous avez une vue particulièrement belle sur l’Empire State Building. Le Rockefeller Center est aussi connu pour sa patinoire et son sapin de Noël géant à chaque période des fêtes de fin d’année.

Le plus haut bâtiment de New York aujourd’hui est le One World Trade Center, surnommé Freedom Tower. Il a été construit sur le site des anciennes tours jumelles appelées World Trade Center qui ont été victimes d’un attentat terroriste en 2001. À ce moment-là, il y avait deux immeubles de grande hauteur dans lesquels des terroristes ont fait crasher des avions de ligne qu’ils avaient précédemment détournés le 11 septembre de cette année. Ces deux tours se sont effondrées, ce qui a causé la mort de dizaines de milliers de personnes.

Il a alors été décidé d’ériger un nouveau bâtiment sans pour autant enterrer le souvenir de ce terrible acte. Les personnes qui ont perdu des amis et des parents sur le site ont reçu un mémorial. Là où se trouvaient les deux tours ont été construits deux énormes puits. Sur le bord se trouvent les noms de ceux qui sont morts dans l’attaque.

Quiconque se rend au One World Trade Center peut non seulement s’attendre à un trajet en ascenseur inhabituel, mais bien sûr aussi profiter de la vue incroyable d’une hauteur de 406 mètres. Le bâtiment mesure 541 mètres de haut avec la pointe.

Un nouveau gratte-ciel, qui n’a été achevé qu’en 2014, est presque aussi élevé que le One World Trade Center. Son adresse est 432 Park Avenue. Il mesure 426 mètres de haut. Il est particulièrement remarquable, repose sur un très faible encombrement et semble donc très étroit. Il est composé de 88 étages. Mais vous ne pouvez pas monter ni même profiter d’une belle vue sur la Grosse pomme, à moins de connaître quelqu’un qui y habite.

Le Chrysler Building est également un autre bâtiment immanquable de New York grâce à son sommet où les rayons du soleil sont répartis sur plusieurs rangées. Ils sont éclairés la nuit. Le Chrysler Building a été achevé en 1930, juste avant l’Empire State Building. Avec ses 319 mètres, ce fut alors pendant une courte période le plus haut bâtiment du monde.

The Edge est tout nouveau. Ce bâtiment de 345 mètres de haut n’a été ouvert qu’en mars 2020. La particularité de The Edge est qu’une plate-forme d’observation ouverte dépasse du bâtiment. Il est situé au 100e étage et dépasse jusqu’à 24 mètres à l’extérieur. De plus, un sol en verre révèle des vues inhabituelles vers le bas.

Capitale des États-Unis: Washington, DC

La capitale des États-Unis est Washington, DC. « DC » signifie District of Columbia. Vous devez l’ajouter au nom de la ville, car il y a aussi un état appelé Washington. Mais c’est à l’autre bout du pays, tout au nord-ouest.

La ville de Washington porte le nom du premier président des États-Unis, George Washington. Cependant, il n’a pas été le premier président à s’installer à la Maison-Blanche, la résidence officielle des présidents. Washington n’est devenu la nouvelle capitale des États-Unis que le 11 juin 1800. Il a été conçu à cette fin et la construction de la Maison-Blanche (la résidence présidentielle) a commencé en 1792. John Adams a été le premier président à diriger le pays à partir de ce monument emblématique. Aujourd’hui, Joe Biden y habite, le 46e président des États-Unis.

Vous voyez toujours la Maison-Blanche au journal télévisé. Le deuxième bâtiment connu est le Capitole, siège du Congrès. Le Congrès est l’organe représentatif ou le parlement des États-Unis. Le Washington Monument, un obélisque de près de 170 mètres de haut, est également souvent visible. Bien évidemment, il ne faut pas oublier la Bibliothèque du Congrès qui est la plus grande bibliothèque au monde ainsi que le Lincoln Memorial qui est un monument en hommage au 16e président des États-Unis : Abraham Lincoln.

Le climat aux États-Unis

L’Amérique s’étend sur environ 4 500 kilomètres d’ouest en est et 2 500 kilomètres du nord au sud. Avec un pays de cette taille, le climat n’est pas le même partout. Il y a des différences de température entre les États de l’est et ceux de l’ouest, de même entre ceux du nord et ceux du sud-est.

En raison des chaînes de montagnes qui vont du nord au sud, les masses de neige peuvent pénétrer loin au sud en hiver et la chaleur en été vers le nord. Dans l’ensemble, il fait plus chaud et plus sec dans le sud, et plus frais et plus humide dans le nord. Les montagnes retiennent également les précipitations de la mer. Ainsi, il pleut beaucoup sur la côte ouest, mais il est très sec dans les grandes plaines.

Toute la moitié nord du pays a un climat continental. Il s’agit d’un climat froid et tempéré à la frontière avec le Canada. Cela signifie que les étés sont courts et modérément chauds. Les hivers sont très frais. Il pleut assez peu et la plupart des précipitations tombent en été. Cette zone froide tempérée est suivie par la zone chaude tempérée qui se trouve un peu plus au milieu des terres, dans les États du centre. Les hivers y sont frais, et les étés de chauds à très chauds. La Californie dans le sud-ouest a un climat méditerranéen avec des hivers doux et des étés chauds. Dans les régions désertiques de l’ouest, il fait très chaud en été.

Il fait chaud au niveau subtropical autour du golfe du Mexique. La pointe de la Floride a même un climat tropical composé d’une saison des pluies et d’une saison sèche. Des cyclones tropicaux peuvent se produire dans le golfe du Mexique et sur la côte entre juin et novembre.

En regardant une carte des précipitations des États-Unis, vous constaterez que la moitié ouest du pays est beaucoup plus sèche que la moitié est.

Le climat dans les deux États situés en dehors du cœur du pays est particulièrement extrême. En Alaska, il y a un climat arctique tandis qu’à Hawaï, le climat est plutôt tropical.

La population américaine

Qui sont les Américains ? Les autochtones d’Amérique étaient les Indiens. Ils ont été évincés par les Européens (voir Histoire des États-Unis) et ne représentent plus que 1% de la population américaine. En Alaska, ce sont principalement les Aléoutes qui sont connus sous l’appellation Eskimos.

La plupart des Américains sont blancs – environ 72% de la population. Ils descendent des Espagnols, des Français, des Anglais, des Allemands, des Italiens, des Irlandais, des Scandinaves et des Européens provenant de l’immigration au cours des 19e et 20e siècles. À peu près 13% des Américains sont noirs. Ils sont également appelés Afro-Américains. Beaucoup de leurs ancêtres ont été amenés en Amérique en tant qu’esclaves à partir du 17e siècle. 5% des Américains sont originaires d’Asie ou d’ascendance asiatique. Ils viennent principalement de la Chine, du Japon, de la Corée, de l’Inde et des Philippines.

De nombreuses personnes d’origine latino-américaine (ex : Mexique) vivent dans le sud-ouest des États-Unis. Ils sont appelés Latinos ou Hispaniques. Beaucoup d’entre eux sont venus aux États-Unis de leur pays d’origine pour échapper aux difficultés économiques qu’ils ont rencontrées dans leur pays d’origine. Ils vivent souvent illégalement aux États-Unis. Ils n’ont donc pas de passeport et ne sont pas assurés. Les Latinos représentent environ 16% de la population totale des États-Unis.

D’après l’histoire de l’immigration aux États-Unis, une grande partie de la population d’origine européenne a des racines allemandes. Vous connaissez peut-être des personnalités ou des célébrités dont les ancêtres viennent d’Allemagne. L’un des exemples les plus connus est Leonardo DiCaprio, dont la mère est allemande et le père italo-allemand.

L’économie américaine

Les États-Unis d’Amérique sont la première puissance économique au monde. Les experts en économie mesurent cela par rapport à leur produit intérieur brut, abrégé en PIB. Le PIB américain était d’environ 18,5 mille milliards de dollars américains en 2016 et 20,54 mille milliards de dollars en 2018, juste devant celui de la Chine qui est de 13,61 mille milliards de dollars au cours de la même année.

La majorité de ce PIB (80%) est générée par les services. Ceci est typique d’une société de services dans laquelle les pays industrialisés occidentaux se transforment depuis plusieurs décennies. 19,1% proviennent de l’industrie et seulement 0,9% de l’agriculture.

Il y a de nombreuses raisons à cette production économique élevée. La richesse des ressources minérales du pays en fait tout autant partie que les sols fertiles et le climat majoritairement tempéré. De plus, le nombre élevé d’habitants génère un grand nombre d’acheteurs ainsi que de travailleurs. À part cela, le système économique libre américain permet aux entrepreneurs de devenir actifs.

Les États-Unis sont les champions du monde en matière d’importations, c’est-à-dire d’achat de marchandises produites par d’autres pays. C’est le pays qui dépense le plus gros montant en importations, un chiffre qui en dit long sur la valeur totale des biens de la population d’un point de vue global. En ce qui concerne l’exportation, c’est-à-dire ce qu’ils vendent à d’autres pays, ils occupent la première place devant la Chine. L’Allemagne arrive d’ailleurs en troisième position.

L’agriculture aux États-Unis

Seuls 20% de la superficie du pays sont utilisés pour l’agriculture. Cependant, cela est encore plus grand que la superficie agricole de toute l’Union européenne.

Il y avait autrefois de grandes régions où une seule variété de culture était cultivée. On parle de la Corn Belt (ceinture de maïs) et de la Grain Belt (ceinture de céréales) dans le Midwest, de la Cotton Belt (ceinture de coton) au sud-est, de la Dairy Belt (ceinture laitière) au nord-est (Nouvelle-Angleterre) et sur les Grands Lacs. Mais aujourd’hui, ce n’est plus aussi spécifique. En effet, le soja est désormais cultivé dans la Corn Belt et de nombreux porcs et bovins y sont élevés.

Dans le Midwest et les grandes plaines en particulier, il existe de vastes zones de culture pour le maïs, le soja, le blé et la betterave à sucre. Le coton, la canne à sucre, les arachides et le tabac sont cultivés dans le sud-est, car ils ont besoin d’une humidité suffisante. En raison de la demande encore plus élevée en eau, le riz n’est cultivé que dans le Mississippi et sur la côte du Golfe. Les variétés génétiquement modifiées sont les principales cultures comme pour le cas du soja et de la betterave sucrière. L’élevage se compose principalement d’élevages bovins, mais aussi porcins et caprins.

Il y a 1,2 million de fermes, la plupart au Texas, dans le Missouri et dans l’Iowa. Il y a aussi de petites fermes gérées par des familles, mais aussi beaucoup de très grandes fermes. La taille moyenne des fermes aux États-Unis est de 180 hectares (en France, elle est de 61 hectares).

L’industrie américaine

La région industrielle la plus ancienne est la soi-disant Manufacturing Belt (ceinture de fabrication). Elle est située au nord-est, entre les Grands Lacs et la côte atlantique. C’est là que l’industrie du fer s’est implantée à l’origine. On y trouve d’importants gisements de minerai de fer et de charbon. Les ressources minérales ont été extraites, des voitures, des avions, des navires et des machines de toutes sortes ont été par la suite construits, mais aussi de la nourriture et des textiles.

Dans les années 1970, la crise s’est produite. De nombreuses industries d’autres pays ont adopté les nouveaux processus d’automatisation de la production et leurs produits sont devenus moins chers. Ainsi, le chômage a augmenté et beaucoup d’usines américaines ont dû fermer. L’industrie automobile et la construction navale ont perdu leur position de leader sur le marché mondial. Le Manufacturing Belt est devenu le Rust Belt ou la ceinture de rouille.

Bien que le nord-est soit encore aujourd’hui un centre industriel, la région avec la plus forte croissance est la Sun Belt au sud depuis les années 1980. Il y fait toujours aussi chaud. C’est également là que se trouve la Silicon Valley, connue pour être le puits des dernières innovations technologies et informatiques.

Le Texas et la côte du Golfe sont un centre de production de pétrole. L’industrie aéronautique délocalisée sur la côte Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale et la technologie des missiles et de l’espace, avec ses sites de Seattle, de Californie du Sud, du Texas et de Floride, ainsi que la construction navale, vivent dans une large mesure de commandes d’armement de l’État. L’industrie cinématographique quant à elle est située à Los Angeles, autour d’Hollywood.

[COVID-19] QUAND POURRONS-NOUS VOYAGER AUX USA ?

[COVID-19] QUAND POURRONS-NOUS VOYAGER À NEW YORK ET AUX ÉTATS-UNIS DE NOUVEAU ?

Aller aux États-Unis est une formalité sujette à de nombreuses procédures administratives. Avec la pandémie de la Covid-19, les restrictions liées à l’aller-retour sur ce territoire sont renforcées. La situation sanitaire actuellement préoccupante dans certains pays et aux USA a amené les autorités à exiger d’autres procédures de la part des voyageurs. Certains d’entre eux sont même interdits d’accès à tous les vols menant au pays de l’oncle Sam.

Les conditions initiales pour entrer aux États-Unis

Avant la Covid-19, les voyages aller retour aux USA des ressortissants étrangers sur le territoire américain se faisaient par diverses manières.

L’autorisation ESTA

La procédure du visa ESTA concerne les ressortissants des pays qui ont adhéré au programme d’exemption de visa. Ce document permet à tout résident des 37 pays signataires de l’accord d’accéder au sol américain sans disposer d’un visa tout en bénéficiant de meilleures offres. Facile à demander, cette autorisation électronique permet aux voyageurs de se rendre rapidement et facilement aux États-Unis avec les compagnies low cost et autres agences de voyage.

La procédure pour son obtention se fait en ligne et la délivrance ne prend que 72 heures. Cependant, cette autorisation de voyage n’est valable que pour une durée de deux ans. Aussi, la période de séjour aux États-Unis ne peut excéder 90 jours pour le voyageur en possession de l’ESTA USA.

Les titres de séjour et les visas long séjour

En dehors de l’ESTA, il est également possible pour un étranger de voyager aux États-Unis grâce à un visa de long séjour. Cette formalité l’autorise à rester pendant une longue période aux USA tout en ayant la capacité d’effectuer une sortie du territoire à tout moment.

Il peut d’ailleurs bénéficier du statut de résident permanent s’il lance une procédure administrative à partir de ce visa. Plus onéreux que l’ESTA en termes de frais, le visa reste une alternative très fiable.

De plus, il est recommandé pour les voyageurs ne bénéficiant pas du privilège d’exemption de visa. En outre, le visa en cours de validité constitue une bonne solution pour les voyageurs d’une certaine classe économique qui désirent faire du tourisme et profiter d’une liberté sur le sol américain.

La situation sanitaire actuelle aux États-Unis

Le voyage à l’étranger est devenu protocolaire depuis la crise sanitaire. Trouver un vol reste peut-être évident mais les formalités à remplir le sont moins. Toutes les compagnies aériennes quasiment ont été touchées à l’instar de Air caraibes, American Airlines, Air France, pour ne citer que celles-là. La situation sanitaire liée au Covid-19 oblige les USA à revoir leur politique d’immigration.

États des lieux de la pandémie

Aujourd’hui, les États-Unis sont reconnus comme étant le pays le plus touché par la pandémie du coronavirus. L’observation des mesures barrières oblige le gouvernement américain à restreindre les déplacements au sein du territoire, mais aussi le voyage aérien et les vols réguliers. Aller aux Etats-Unis n’est désormais plus une simple partie de plaisir.

Selon le bilan quotidien, pas moins de deux cent mille cas positifs de Covid-19 sont détectés sur le territoire américain. Cette situation a amené les autorités américaines à opter pour une politique relative à la règlementation des compagnies aériennes régulières et des vols internationaux.

Les répercussions de la pandémie sur les déplacements en terre américaine

La plupart des agences de voyages offrant les vols les moins chers et permettant de réserver des billets d’avion ont cessé de fonctionner en raison de la pandémie. Et pour cause, les autorités américaines ont opté pour l’interdiction des voyages en avion pour des millions de passagers afin de mieux contrôler la situation.

Aussi, les frontières terrestres sont officiellement fermées jusqu’aujourd’hui. Même si l’état prévoit une réouverture de ces barrières très prochainement, des tiers se verront refuser l’accès au sol américain.

Pour qui l’accès au sol américain est désormais interdit ?

Dans la politique de lutte contre la crise sanitaire, certains ressortissants de pays ne peuvent pas pénétrer sur le sol américain.

Les ressortissants de l’espace économique européen

Pour les résidents dans l’espace Schengen, il est difficile, voire impossible, de voyager aux États-Unis en cette période de Covid-19. Les ressortissants des 26 pays de l’espace économique européen sont tous concernés.

Aussi, les citoyens chinois et autres asiatiques sont interdits d’accès aux États-Unis. L’Iran et l’Irlande font également partie des pays dont les voyageurs ne peuvent pas se rendre actuellement aux USA. Il en est de même pour le Brésil, pays de l’Amérique du Sud le plus touché par la pandémie.

Pourquoi les interdictions d’accès au sol américain ?

Les nations européennes et notamment celles de l’espace Schengen sont très touchées par le Covid-19. De ce fait, les voyageurs provenant de ces pays ont de fortes chances d’être testés positifs au virus.

Pour minimiser les risques, les ressortissants étrangers non européens ayant séjourné au sein de l’espace économique européen sont aussi refusés d’accès aux États-Unis. Tous les pays dont les voyageurs sont interdits d’accéder au territoire américain sont des nations ayant un nombre élevé de contagions. Bien évidemment des raisons politiques qu’économiques et géostratégiques sous-tendent également ces interdictions.

Comment voyager dans les prochaines années ?

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir quand effectuer un prochain voyage aux USA.

Pour ce qui est des frontières terrestres

S’agissant des barrières terrestres, le gouvernement américain prévoit de les rouvrir à l’horizon 2021. De ce fait, les habitants des pays limitrophes pourront espérer faire à nouveau un voyage de dernière minute aux États-Unis dès 2021.

Cependant, le problème de l’effectivité de l’ouverture de ces frontières se pose étant donné la situation avec le Canada. De même, avec la situation sanitaire qui reprend de l’ampleur en Europe, tout porte à croire que les États-Unis seront moins enclins à ouvrir leurs frontières.

Le cas de l’espace aérien

Avec la recrudescence des cas de Covid-19 en Europe, les États-Unis sont moins disposés à ouvrir leurs frontières. Cependant, l’autorisation des voyages vers les USA semble actée pour 2021 voire 2022. Pour ce qui est des compagnies aériennes, ces dernières sont disposées à prendre du service en 2022 avec des prix des billets d’avion plus onéreux.

Et pour cause, les procédures de réservation de voyages ne sont pas redynamisées avec le covid-19. De même, il incombe à ses compagnies d’adapter leurs services aux respects des gestes barrières. Leurs revenus devront s’amoindrir et le coût du transport en prendra un coup. C’est donc pour prendre leurs dispositions avec cette période de Covid-19 que les compagnies aériennes tarderont à rouvrir.

Les dispositions à prendre pour voyager prochainement aux États-Unis

Malgré toutes les restrictions liées aux voyages aux USA, il existe des possibilités pour s’y rendre. Toutefois, ces alternatives sont onéreuses et très protocolaires.

L’ESTA pour le voyage

Pour se rendre aux États-Unis, faire une demande du visa ESTA est toujours une possibilité. Le délai de livraison de ce document n’a pas changé par rapport à la période pré Covid-19 et il n’y a point de frais supplémentaires. Toutefois, il est important de veiller à ne pas être infecté par le Covid-19. Une fois sur le territoire, il est évident que le voyageur soit soumis à un test pour détecter l’infection ou non par le virus.

Pour donner plus de chance à son voyage d’aboutir, il est recommandé de ne pas quitter un des pays de l’espace Schengen. Autrement, le dossier de l’ESTA et celui du visa long séjour peuvent être rejetés. Aussi, il est préférable de réserver votre vol auprès d’une agence de voyage pour l’an 2021 voire 2022. Le délai d’acceptation des compagnies aériennes a été allongé à cause de la situation sanitaire du pays.

Prévoir une assurance annulation voyage et réservation

Avec l’évolution de la Covid-19, il est fréquent que les compagnies aériennes annulent ou changent les horaires des vols. Une assurance voyage annulation peut permettre de remédier à cette situation. Les réservations des chambres d’hôtel peuvent être aussi sécurisées par l’assurance annulation. Pour le moment, l’année 2021 est celle qui présage la réouverture des frontières aériennes et terrestres américaines.

Même si les autorités du pays n’ont fait aucune déclaration corroborant ce fait, les experts s’accordent sur cette prévision. Pour les voyageurs, il a lieu d’être plus optimiste en ce qui concerne le relâchement des mesures de ripostes contre la pandémie. L’évolution de la situation sanitaire dans le monde reste toutefois déterminante pour l’obtention de l’autorisation de voyage.

 

Quand les voyages aux États-Unis reprendront-ils?

À cause de la pandémie de coronavirus qui a touché le monde entier, le secteur touristique est inexorablement l’un des secteurs économiques les plus affectés. Bon nombre de voyageurs ont dû annuler leurs projets d’aller visiter l’Amérique. Depuis le mois de mars 2020, les frontières des USA ont été fermées aux pays étrangers par crainte d’une aggravation de l’épidémie de Covid-19. Jusqu’à aujourd’hui, le pays de l’Oncle Sam restreint encore l’accès à son territoire pour tout passager européen et d’autres pays. Du moins, les demandeurs ayant des motifs non essentiels ne se voient pas être accordés d’un visa ou d’une .

Les États-Unis sont encore l’un des pays les plus affectés par le Covid-19

Au niveau de l’espace Schengen, certains pays ont déjà rendu possibles les déplacements pour des fins touristiques. Mais, ce n’est pas le cas pour les États-Unis d’Amérique. L’une des raisons à cela est la préoccupation des autorités américaines face à la forte augmentation du nombre de cas d’infection au coronavirus, et surtout du nombre de décès. Par conséquent, les frontières restent encore fermées. Des dates de réouverture ont tout de même été annoncées, mais elles ont été constamment repoussées.

À l’heure actuelle, certains États voient les chiffres sur le coronavirus se stabiliser. Toutefois, la menace d’une deuxième vague d’épidémie les contraint à demeurer prudents. Par conséquent, les frontières entre l’Europe et les États-Unis ne vont probablement pas s’ouvrir tant que l’épidémie de Covid-19 n’est pas totalement maîtrisée.

Pour partir pour les États-Unis, il vous faut bien une autorisation ESTA. Elle vous permettra de voyager vers les USA plusieurs fois pour des visites de 90 jours.

Les compagnies aériennes annulent déjà les vols pour 2021

La peur d’une deuxième vague ne pèse pas uniquement sur les pays européens, mais aussi les États américains. Et chaque compagnie aérienne prend déjà les devants en annulant tôt tous les vols prévus pour l’année prochaine, notamment ceux qui concernent le printemps 2021.

Cependant, toutes les compagnies aériennes n’effectuent pas les annulations de la même manière. Les grandes compagnies telles qu’Air France ont déjà effectué des annulations à l’avance afin d’être parées à toutes les éventualités pouvant se présenter à cause d’une deuxième vague d’épidémie. D’autres compagnies se laissent une marge d’action et n’annulent que 2 ou 1 mois avant la date de départ du vol de leurs clients. D’autres n’annulent qu’à l’approche de la date de départ, soit environ une quinzaine de jours à l’avance.

Des vols sont toujours proposés, mais ils ne sont pas forcément disponibles

Malgré les chiffres sur les cas de contamination et d’hospitalisation au coronavirus, de nombreuses compagnies aériennes restent confiantes quant à l’avenir. Une grande partie d’entre elles continuent de maintenir les services en ligne de réservation de vols pour les États-Unis, du moins pour les mois à venir. Toutefois, cela ne signifie pas que s’il est possible de réserver un vol, celui-ci est forcément maintenu.

Le problème avec les vols vers les USA est la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre. En effet, le Gouvernement américain n’a pas encore officiellement spécifié une date d’ouverture ou listé les pays dont les citoyens sont autorisés à entrer sur le territoire.

Pour le moment, il faut rester optimiste sur une éventualité d’ouverture pour l’année 2021. Et pour cause, l’ouverture des frontières dépend entièrement de l’évolution de la pandémie, et surtout de la situation sanitaire des États-Unis. En fonction des évènements (augmentation ou diminution du nombre de cas, reconfinement, nombre de décès…), tout peut évoluer.

Jusqu’à aujourd’hui, les États-Unis n’ont pas encore annoncé une date d’ouverture des frontières
Tous les ressortissants en provenance de l’espace Schengen ne sont pas encore autorisés à entrer sur le territoire américain, et ce, depuis le 13 mars 2020. Cette décision a été prise afin de restreindre les voyages des Européens vers les États-Unis au moment où les cas de contamination au Covid-19 ont explosé sur le Vieux Continent au début du printemps 2020.

Dès l’été, le Président des États-Unis (Donald Trump) a annoncé que les frontières demeureraient fermés, mais qu’il y aurait une possibilité qu’elles ré-ouvrent si la situation sanitaire européenne face au coronavirus était maîtrisée. Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a encore aucun signe qui montre des perspectives positives pour 2021, notamment pour ceux qui envisageraient de voyager aux États-Unis dès la reprise des vols transatlantiques. Une menace de reconfinement pour début 2021 laisse déjà de nombreux acteurs du secteur touristique perplexes sur une éventualité de réouverture des frontières.

Pour le moment, la seule alternative est de faire face à la Covid-19 et ses conséquences sur les projets de voyages de nombreuses personnes. Attendre est la meilleure option dans la mesure où, que ce soit du côté américain ou du côté européen, l’épidémie au coronavirus reste persistante, évolutive et menaçante.

On espère que le printemps de 2021 soit plus favorable pour les voyages

Bien entendu, dès lors que la situation sanitaire s’améliore des deux côtés de l’Atlantique grâce aux progrès de la médecine sur la lutte contre le coronavirus (vaccin ou autres solutions), les frontières seront de nouveau ouvertes aux pays de l’espace Schengen.

Comme il a été dit plus haut, l’attente et la patience sont les meilleures armes pour rester confiant face à la décrépitude et l’affadissement que provoque l’impossibilité de voyager aux USA. Pour l’heure, le seul moyen d’avoir des informations positives ou négatives sur les frontières américaines est d’être sur le qui-vive sur l’ouverture de la frontière américano-canadienne.
Il faut savoir qu’entre les États-Unis et le Canada, l’enjeu est de taille, en particulier sur le plan économique. La frontière entre les deux pays a été tout au long de l’année 2020 rouverte et refermée à maintes reprises. Il y a eu des renouvèlements environ tous les mois afin de libérer les déplacements de personnes et de marchandises.

On peut donc estimer une possibilité d’ouverture des frontières des USA avec l’Europe en fonction de l’état des choses entre les autorités canadiennes et américaines. En effet, il serait logique que, si les États-Unis rouvraient leur frontière avec le Canada, ils fassent de même avec l’espace Schengen.

De nombreux pays sont encore bloqués tout comme ceux de l’espace Schengen

Les Français ne sont pas les seuls à être dans une situation difficile face à la fermeture des frontières américaines. De nombreux autres pays dans et hors de l’espace Schengen sont encore interdits d’entrée sur le sol américain.

On peut citer l’Iran, la Chine, l’Allemagne, la Belgique, l’Autriche, l’Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Finlande, la Suède, la Suisse, Monaco, l’Estonie, la Hongrie, la Grèce, l’Italie, le Portugal, la Cité du Vatican, l’Islande, la Lettonie, la Lituanie, le Liechtenstein, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie, Saint-Martin, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Brésil.

De nombreux voyages aux États-Unis ne sont prévus que pour la fin 2021 et le début 2022
Les professionnels opérant dans le secteur du tourisme estiment une reprise à la normale de la situation vers la fin 2021 et le début 2022. Toutefois, personne ne peut encore exactement donner une date précise de l’ouverture des frontières des États-Unis.

En effet, que ce soit les progrès en matière de vaccins ou l’augmentation du nombre de cas, il est difficile de prévoir une évolution positive ou négative de la pandémie de coronavirus.

ESTA Europeen

Une autorisation de voyage pour l’Union européenne, un moyen de contrôler les frontières

Dans l’optique de posséder une autorisation de voyage unique à l’image de l’ESTA américain, certaines nations européennes réfléchissent depuis peu à un visa continental. Ce dernier devrait servir à mieux contrôler les frontières de l’espace Schengen tout en assurant la libre circulation des citoyens européens et ceux des Pays-tiers. De même, les voyageurs internationaux éligibles au dispositif pourront facilement faire une entrée dans l’espace économique Européenne et y circuler librement. Toutefois, cette dispense de titre de séjour sera en contrepartie de la satisfaction de certaines conditions sécuritaires essentielles relatives à l’ouverture de l’Europe. Voici plus d’informations sur l’autorisation de voyage de l’Union européenne et le nouveau mode de fonctionnement de l’espace.

État des lieux sur l’ESTA européen

L’ESTA de l’UE est une autorisation de voyage en cours d’étude par le conseil européen qui préconise les contrôles systématiques à l’entrée de la zone Schengen.

Les origines de l’autorisation

Les réflexions autour de l’autorisation de séjour sont un projet mené par les deux premières puissances européennes que sont la France et l’Allemagne. Proposé au parlement européen en 2016, ce dernier fut retardé pour de multiples raisons, notamment les divergences relatives à la politique des visas. L’initiative de l’ESTA européen avait déjà été mise sur table en 2011 et s’est soldée par un échec au niveau des accords.

La nouvelle proposition de projet est née de l’analyse des failles sécuritaires et de l’expansion du terrorisme dans l’espace de circulation des pays Schengen. Les porteurs du projet justifient cette initiative comme le meilleur moyen d’arrêter l’immigration illégale et de décourager les demandeurs d’asile frauduleux.

Le contenu du projet de l’ESTA européen

Avec l’autorisation de voyage européenne, chaque pays-membre de l’UE devrait maintenir ses accords bilatéraux avec les pays non membres de l’espace Schengen. Le but est de développer une politique commune pour un meilleur renforcement des frontières et gardes-frontières du continent. L’ESTA qui sera relié à un dispositif électronique servira à contrôler les flux migratoires, mais aussi les citoyens européens.

Le titre de séjour européen ne sera donc plus obligatoire pour les passagers éligibles et en règle qui désirent franchir les frontières de l’union. Toutefois, pour entrer dans l’espace Schengen, il faudrait passer par le dispositif électronique de contrôle des frontières extérieures. De même, un formulaire sera mis à disposition de chaque voyageur qu’il convient de remplir idéalement.

La création d’une agence européenne de traitement des demandes de l’autorisation électronique est aussi l’autre point fort du projet. Cette dernière sera placée sous l’égide du parlement européen, mais restera autonome pour garantir les droits fondamentaux et la liberté de circulation des voyageurs.

Les mesures de contrôle des frontières de l’Europe

En dehors de la future mise en place de l’ESTA européen, d’autres mesures sécuritaires sont annoncées pour renforcer la surveillance des frontières.

Une meilleure coopération entre les pays du continent

Toujours dans l’optique de protéger les frontières européennes des entrées illégales, une coopération policière antiterroriste entre les pays du continent est mise en place. Le but de cette dernière est d’effectuer dans un premier temps un état des lieux de plusieurs frontières européennes pour analyser la sécurité.

Le champ sera ensuite élargi aux frontières nationales externes de l’espace de libre de circulation pour déterminer les failles qui s’y trouvent. L’objectif est de prévenir puis d’assurer la rapidité du déploiement armé dans chaque pays en cas d’attaque terroriste grâce à un système d’information efficace.

Les autres initiatives pour la sécurisation des frontières de l’UE

Pour la meilleure gestion des frontières extérieures de l’espace Schengen, il est demandé aux opérateurs mobiles des pays de faciliter l’accès des données aux enquêteurs. Ces derniers dont le rôle est de déjouer les actes terroristes pourront ainsi obtenir des informations essentielles sur les clients soupçonnés d’effectuer des activités illégales.

De même, un projet ADEP instauré par l’Allemagne a été mis sur pied pour la transmission des antécédents juridiques de chaque voyageur des États membres. Ces données seront partagées entre les services de police des différentes nations ayant adhéré au projet. Il s’agit de la France, de l’Irlande, de la Finlande, de l’Espagne, de la Hongrie et évidemment de la république d’Allemagne.

D’autres pays sont aussi attendus d’ici là pour une meilleure viabilité de cette initiative qui entre en compte dans la protection des frontières européennes.

Les défis de l’autorisation de voyage

L’ESTA européen à mettre en place suite aux accords de Schengen aura de nombreuses charges en ce qui concerne ses fonctions.

Les objectifs de l’ESTA européen

L’autorisation de voyage de l’Union européenne a comme rôle majeur de déterminer l’éligibilité des postulants au dispositif d’entrée en Europe sans visa. Le but est de savoir si le passager représente un risque pour l’État-membre de l’espace Schengen qu’il souhaite accéder. Si tel est le cas, il ne pourra obtenir l’autorisation nécessaire pour passer la frontière nationale du pays de destination.

L’autre fonction du dispositif de voyage électronique européen est de s’assurer qu’il n’y a pas de résident illégal sur le sol européen. En cas de présence illégale détectée, le code communautaire et l’accord de Schengen exigent un rapatriement rapide du concerné. Selon la gravité de l’acte, le cas de faux documents de voyage par exemple, le ressortissant pourra être poursuivi devant des juridictions européennes.

Les autres fonctions de l’autorisation de voyage européen

Avec l’ESTA européen, les ressortissants de pays étrangers éligibles auront moins de formalités à remplir pour accéder à l’Europe. La libre circulation des personnes reste assurée au sein de l’espace et le maintien de l’ordre public est aussi mieux exécuté. Bien qu’elle dispose de nombreuses mesures strictes, l’autorisation de voyage de l’UE reste un projet très positif. Il a été élaboré pour favoriser l’ouverture sur l’Europe tout en empêchant les infiltrations.

L’ESTA européen dans sa phase pilote

Après de nombreuses concertations, un accord fut finalement trouvé pour la mise en œuvre du projet de l’autorisation de voyage européen.

Que savoir sur cette autorisation ?

Adopté sous le ETIAS (Système européen d’information et d’autorisation de voyage), l’ESTA européen est un certificat électronique qui dispense du visa. Il existe actuellement une soixante de pays n’appartenant pas à l’Europe et éligibles à cette autorisation. Cette expérience de voyage sûre permettra de réduire les périodes d’attente et les procédures administratives avec la suppression des contrôles physiques.

Pour qui est destinée l’autorisation de voyage de l’UE ?

Tout comme l’ESTA américain, seuls les citoyens des pays autorisés par le conseil européen peuvent solliciter le visa électronique ETIAS. Ces derniers doivent toutefois remplir les conditions et formalités sécuritaires issues de la convention de Schengen. De même, pour profiter de cette autorisation, il faudrait avoir comme but de séjour le tourisme, les affaires ou le commerce.

Fonctionnement de l’ESTA européen

L’autorisation de voyage pour l’Union européenne a été conçue pour garantir le droit de libre circulation et renforcer les frontières de l’Europe.

La demande de l’autorisation

Simple et rapide à utiliser, le système ETIAS est un dispositif électronique qui permet d’obtenir l’autorisation de voyage en quelques clics. Il suffira de remplir le formulaire de demande en ligne puis de valider le dossier après une bonne relecture des champs renseignés.

Le formulaire est essentiellement composé d’informations biométriques, de citoyennetés et des questions d’éligibilité à l’autorisation demandée. La dernière étape de la procédure de demande consiste à s’acquitter des frais d’étude et de traitement du dossier soumis.

Le traitement de l’autorisation

La vérification des informations renseignées se fait de façon automatique dès la demande. Si tout est ordre et que le voyageur ne représente pas un risque pour les frontières juridiques européennes, l’autorisation lui est accordée. Dans le cas contraire, un traitement plus minutieux du dossier est fait dans un intervalle de deux semaines. L’autorisation pourra être refusée ou accordée dans ce cas si le risque est jugé moindre.

 

 

Autorisation de voyage pour l’Union européenne

Une autorisation de voyage pour l’Union européenne, un moyen de contrôler les frontières

Les ressortissants d’une soixantaine de pays à travers le monde sont actuellement exemptés de visas pour leurs voyages dans la zone Schengen. Ils doivent juste se munir d’un passeport valide pour franchir les frontières extérieures de cet espace de libre circulation de l’Europe. L’augmentation de la fréquence des attaques terroristes, l’immigration illégale ou encore les menaces sanitaires ont cependant incité les dirigeants à trouver des solutions pour renforcer les frontières. C’est ainsi que l’instauration d’un système d’autorisation de voyage semblable à celui des USA, du Canada et de l’Australie a été planifiée. Celui-ci devrait être mis en place d’ici 2022… Tour d’horizon.

ETIAS : qu’est-ce que c’est ?

Description

ETIAS est l’acronyme de European Travel Information and Authorization System ou système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages. Ce règlement a été adopté en 2018 suite à la demande des pays de l’UE afin d’assurer une meilleure surveillance des frontières et de faciliter les contrôles. Selon les estimations, il devrait être effectif à partir de 2022. Sa gestion sera assurée par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, plus connue sous le nom d’agence Frontex.

Ainsi, les ressortissants de certains pays devront avoir l’ETIAS pour pouvoir entrer dans l’espace Schengen, composé de 26 nations notamment la Grèce, la France, la Suède ou encore la Suisse, et y circuler librement. À noter que cette zone n’inclut pas tous les pays membres de l’Union européenne. La convention de Schengen a par exemple été refusée par le Royaume-Uni et l’Irlande. Londres a cependant signé l’accord de Dublin concernant le droit d’asile.

Qui peut bénéficier de l’ETIAS ?

L’ETIAS s’adresse principalement aux ressortissants des 62 États membres du programme d’exemption pour voyager au sein de l’Union européenne. Découvrez les conditions d’entrée dans l’espace Schengen via cette autorisation.

Type de voyage

L’ETIAS est réservé au tourisme et aux voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours. L’autorisation est aussi valable/requise pour un transit dans un pays Schengen, même si votre destination est tout autre.

En outre, la possession de l’ETIAS ne vous donne pas la possibilité de travailler ou d’étudier dans les États Schengen et tous les autres pays membres de l’Union européenne. Ce document de voyage n’est également pas valide dans le cadre de l’Erasmus (programme d’échange entre les établissements d’études supérieures de l’Europe et du monde entier).

Casier judiciaire et état de santé

Les autorités européennes doivent s’assurer que vous ne représentez aucune menace pour la sécurité nationale et pour les citoyens européens. Il est donc essentiel d’avoir un casier judiciaire vierge pour être éligible à l’ETIAS.

Des problèmes antérieurs d’immigration clandestine pourraient aussi affecter votre éligibilité à cette autorisation de voyage pour l’Europe. Enfin, votre état de santé est également pris en compte.

Comment se déroule la demande de cette autorisation destinée à renforcer la sécurité des frontières ?

Il faut avoir un passeport biométrique ou électronique valide pour pouvoir faire une demande d’ETIAS. Tout le processus se fait entièrement en ligne, sur un site Web dédié et sécurisé. L’opération est par ailleurs soumise à des frais de 7 € que vous devez régler par carte de débit ou de crédit.

Le remplissage du formulaire

Les autorités ont besoin de plus d’informations sur les voyageurs avant de leur procurer l’autorisation d’entrée dans l’espace Schengen. C’est la raison pour laquelle vous commencez par remplir un formulaire. Vous devrez pour cela fournir vos informations personnelles, le numéro de votre passeport et mentionner la nature de votre voyage. Vous répondrez également à un questionnaire de sécurité pour prouver que vous ne représentez aucune menace pour les citoyens de l’Union européenne.

L’attente de la réponse

La candidature passe ensuite dans plusieurs bases de données notamment l’Europol, le VIS (système d’information sur les visas) ou encore le SIS (système d’information Schengen) pour des mesures de sécurité. Cette procédure est généralement rapide, et si tout se passe bien, vous recevez un email confirmant l’approbation de votre demande en quelques heures.

L’unité nationale de l’État membre dans lequel vous souhaitez vous rendre devra par ailleurs effectuer des vérifications manuelles de votre dossier si l’ordinateur détecte une anomalie. Dans ce cas, vous devrez attendre aux alentours de 92 h pour recevoir la réponse, qui peut être une approbation ou un refus. Il est possible que des informations supplémentaires soient requises durant ce temps d’attente.

Remarques

  • Une copie de l’email de confirmation envoyée par le Frontex doit figurer parmi les documents de voyage que vous présentez dans les aéroports et les divers services de contrôles aux frontières ;
  • Être en possession de l’ETIAS n’est pas une garantie du franchissement des frontières. La décision finale revient aux services des douanes du pays d’entrée ;
  • L’ETIAS a une durée de validité de 3 ans. Ces autorisations expirent par ailleurs lorsque les passeports qui leur sont associés ne sont plus valides.

ETIAS : un moyen de contrôler les frontières externes de la zone Schengen ?

Les ressortissants de pays membres du programme d’exemption de visa doivent fournir des renseignements essentiels aux autorités compétentes avant leur voyage grâce à l’ETIAS. Ces dernières peuvent ainsi refuser l’accès au territoire aux individus à risques qui, autrement, auraient pu passer librement les frontières de l’espace Schengen.

L’instauration de cette autorisation de voyage garantit donc le renforcement des frontières de l’espace européen Schengen. Cela influe sur la réduction du taux de criminalité, des risques de menace terroriste ou encore d’entrée irrégulière. En bref, l’ETIAS conduit à l’harmonisation des migrations vers la zone Schengen dans le but d’assurer la sécurité des pays-membres.

Quelles sont les autres mesures prises pour renforcer les contrôles frontaliers ?

Contrôles systématiques

Toutes les personnes qui passent les frontières extérieures de l’Union européenne sont soumises à des vérifications systématiques dans les bases de données correspondantes depuis 2017. Cette mesure a été instaurée afin de détecter les individus qui pourraient représenter une menace pour l’ordre public ou encore la sécurité intérieure. Elle est appliquée au niveau des frontières terrestres, maritimes et aériennes.

Amélioration du SIS

L’application de l’accord Schengen implique la suppression des frontières intérieures entre les pays de l’espace. Cela signifie que toute personne ayant franchi les frontières extérieures bénéficie du droit de libre circulation au sein du territoire. Le SIS II a alors été adopté afin de renforcer la sécurité dans l’UE et de mieux gérer la crise migratoire. Les modifications concernent essentiellement le cadre juridique.

Amélioration du VIS

Les ressortissants de pays tiers (non-membres du programme d’exemption) doivent être en possession d’un visa de court-séjour pour pouvoir entrer dans l’espace Schengen dans le cadre d’un voyage de loisirs ou d’affaires. Les autorités compétentes utilisent la base de données VIS pour accélérer la procédure de délivrance des visas de migration de courte durée ou encore la gestion des demandes d’asile.  Des améliorations ont été apportées à ce système afin de sécuriser les démarches et de garantir son interopérabilité avec les autres bases de données de l’UE. Il assurera aussi désormais la gestion de visa long séjour et de titre de séjour.

En conclusion

Les accords Schengen ont été établis afin de favoriser la libre circulation au sein de la zone en supprimant les frontières internes entre les pays membres. Les attentats, les trafics de stupéfiants, l’augmentation anormale des flux migratoires et du taux de criminalité ou encore les menaces sanitaires ont toutefois contraint les autorités compétentes à instaurer des mesures de contrôle aux frontières afin de garantir la sécurité intérieure. Il a alors été admis que les ressortissants des pays bénéficiant de l’exemption de visas pour la zone Schengen doivent demander une autorisation de voyage au plus tard 72 h avant leur départ à partir de 2022. Cette solution viendra compléter les améliorations déjà apportées aux systèmes et bases de données existants. Elle devrait être exigée aux frontières aériennes, terrestres et maritimes sur le long terme.

Détendez-vous pendant votre vol vers les États-Unis

Détendez-vous pendant votre vol vers les États-Unis

Les voyages en avion ne sont pas toujours des plus aisés, surtout si vous décidez par exemple de visiter les États-Unis en provenance d’un pays assez éloigné. C’est un inconvénient qui tout de même en vaut la peine lorsqu’il est possible d’obtenir les meilleurs tarifs. Toutefois, dans l’optique de rendre cet aspect du voyage moins pénible, il existe quelques astuces et conseils recommandables. Lors de la réservation de billets d’avion, un comparateur de vol permet au voyageur de s’assurer de la prestation de la compagnie aérienne. Comment procéder alors pour réussir à se détendre durant un vol en partance pour les USA ? Des éléments de réponse sont proposés ici.

Où s’asseoir dans un avion?

Savoir choisir sa place dans un avion indépendamment du prix du billet est un acte déterminant qui assure confort et détente. C’est tout un art qui demande anticipation et connaissance. Il est important d’avoir une idée claire des différents sièges qui favorisent la détente avant de réserver votre billet. Voici quelques conseils sur la manière de trouver un bon siège avec le prix le plus bas :

Choisir un siège en avant

Pour les voyages en avion, il est préférable de choisir un siège parmi les premiers aussi bien au départ qu’à l’arrivée. En effet, ces places sont à proximité des sorties. Vous n’aurez donc pas de la compagnie devant vous. Pour réserver un billet, il est également possible de réserver une place avec certaines compagnies et faire des économies. Une autre option préconise de prendre part au programme de fidélité.

La première option est l’idéale pour s’assurer un minimum de confort durant le trajet sans avoir à payer des frais supplémentaires. Une place devant est un choix qui vous garantit détente et relaxation des jambes à volonté sur tous les vols.

Un siège près du hublot

En restant près du hublot, il est possible d’avoir une certaine tranquillité. En effet, cette place permet au voyageur de contempler le ciel durant le vol. De même, il ne sera pas nécessaire de bouger toutes les fois où un voisin voudrait aller se soulager. Il en est ainsi en classe économique comme classe affaires.

Par ailleurs, la proximité avec le hublot offre la possibilité de poser sa tête confortablement pour faire un petit somme.

Que faire pour ne pas se tromper en faisant son choix ?

Il ne suffit pas d’aller sur les moteurs de recherches et de se renseigner sur les emplacements les plus confortables. Il existe une base de données des compagnies aériennes régulières offrant plus de précision au niveau du choix. Il faut donc :

Consulter un site spécialisé

Des sites des agences de voyages tels que Set Guru, disposent d’un répertoire assez fourni des modèles d’avion utilisés par les compagnies aériennes low-cost et autres. Ces sites de voyages sont en mesure d’indiquer au voyageur le modèle d’avion qu’il s’apprête à prendre et sa composition interne. Ainsi, pour réserver des vols et sans frais, il est également possible de choisir le modèle de l’appareil et d’obtenir les meilleurs prix.

Bien choisir son agence de voyage

Toutes les agences de voyage ne disposent pas d’un service de réservation des places. Il est donc indispensable de s’informer sur les différentes offres d’une agence de transport aérien avant d’y acheter un billet d’avion. Cependant, il existe des compagnies qui proposent un aller-retour en classe économique avec un minimum de confort.

Sur les plateformes de vérification, les sièges marqués en vert sont ceux que l’on vous recommande. Par contre, ceux qui sont de couleur jaune ou rouge indiquent que vous n’y serez pas confortablement installés. Il vaut mieux les éviter.

Un meilleur comparateur de vols proposerait une procédure simple pour comparer le prix des vols en ne négligeant pas l’aspect confort. Il vous suffit d’écrire le numéro de votre vol et les dates de voyage pour voir quels sièges qui offrent un meilleur confort.

Quel type de tenue porter pour aller aux States?

Les vols pour partir en vacances aux États-Unis sont généralement longs, surtout lorsqu’il s’agit d’un vol direct. Pour cette raison il est primordial de s’habiller en tenant compte de quelques détails importants :

Choisir une tenue simple

Il est préférable de choisir une tenue facile à porter et qui ne vous serre pas trop la taille. Les vêtements de voyage doivent être aussi confortables que possible. À cet effet, une culotte ou une chemise constituent un ensemble assez relaxe.

Toutefois, il est indispensable de tenir compte de votre destination et du climat qui y règne. L’horaire des vols est également à considérer lorsqu’il s’agit de rechercher un vol.

Opter pour un habillement mixte

Un habillement mixte consiste tout simplement à porter un vêtement qui peut s’adapter à la température. Lorsque vous aurez chaud ou froid, il faut qu’il soit possible d’enlever une chemise ou d’en ajouter une.

Par ailleurs, ayez sur vous une veste, ou une écharpe contre le froid. Les températures sont en constante variation dans un avion. Néanmoins, pour se protéger il existe plusieurs astuces qui permettent de passer un meilleur moment.

Mettre des chaussures confortables

Les chaussures aussi font partie de l’habillement. Ainsi, il est également souhaitable de les adapter à la circonstance. Préférez une chaussure facile à porter dans laquelle vos pieds se sentiront à l’aise.

Cependant, il peut arriver d’avoir envie de les enlever. Par anticipation de ce besoin, optez pour une chaussure facile à enlever. En outre, mettre des chaussettes propres est un détail très important. En se mettant à l’aise, il est de bon ton de ne pas indisposer son voisin.

En quoi le volume des affaires sur soi permet-il de se détendre ?

La quantité d’affaires que vous avez sur vous participe à votre confort au cours d’un vol. En effet, moins vous avez de bagages en cabine, plus vous pouvez vous détendre. Pour ce faire, ayez en votre possession le strict nécessaire.

Ce qu’il faut garder sur soi

Durant le vol vous pouvez garder sur vous une sacoche contenant :

  • Un livre ;
  • Un journal ;
  • Un téléphone ;
  • Une tablette ;

Vous devez mettre le reste du bagage en soute.

Le peu d’affaires réduit le stress

Avoir peu d’affaires en votre possession vous permettra de réduire le stress. En effet, l’expérience a prouvé que les passagers qui ne sont pas surchargés réussissent à mieux se détendre. Ils se font moins de soucis pour les risques de perte ou de vol.

Que faut-il pour faire un somme pendant le vol ?

Prévoir un coussin de voyage

Pendant les déplacements en avion, il peut vous arriver de vouloir faire une sieste. Le confort nécessaire pour satisfaire ce besoin n’étant pas de mise, il va falloir le créer. Pour ce faire, il est préférable d’anticiper en prévoyant un petit coussin de voyage. Par ailleurs, il faudrait être assez prévoyant et ne pas le laisser parmi vos bagages en soute.

Le mieux serait de prendre suffisamment de temps pour préparer votre voyage et trouver les vols les moins chers. Il est surtout important d’éviter de prendre un vol de dernière minute. En effet, les compagnies aériennes ne fournissent plus tous ces équipements qui contribuent à la détente.

Vous serez surtout confronté à ce problème si vous optez pour un voyage pas cher. Les conditions laissent souvent à désirer dans ces cas. L’évolution des prix ainsi que les taxes obligent les compagnies à réduire leurs budgets pour proposer des vols moins chers.

Par ailleurs, si vous ne souhaitez pas vous encombrer, il est préférable de trouver un vol adéquat en vous servant d’un comparateur de vols.

Prévoir une trousse de voyage

La trousse de voyage est un petit équipement contenant quelques affaires dont le rôle est de vous aider à mieux dormir. On y retrouve :

  • Le masque : pour vous protéger les yeux.
  • Les antis bruits : pour vous éloigner de toute perturbation extérieure.

Par ailleurs, il est conseillé de ne pas prendre trop de café ou de thé. En effet, le café ou le thé ne contribueront pas à votre détente. Au contraire, ils pourraient vous obliger à vous rendre trop souvent aux toilettes.

Faire une nuit blanche la veille

Trouver le sommeil dans un avion peut s’avérer complexe. Surtout quand on en a peur. Le meilleur moyen de trouver le sommeil consiste pour certaines personnes à faire une nuit blanche la veille. L’objectif est de pouvoir vite s’écrouler de sommeil à l’envol.

Il peut s’agir de ne pas dormir du tout ou de dormir très peu. Dans l’un ou l’autre des cas, pour votre prochain voyage, vous saurez comment dormir.

En conclusion, il est important de savoir anticiper sur vos besoins au cours d’un voyage. Néanmoins, assurez-vous avant d’acheter des billets d’avion que la compagnie peut vous offrir le minimum en termes de confort. De même, aussi bien un aller uniquement qu’un l’aller-retour en avion peuvent être une grande source de stress.

Vérifiez à l’aéroport de départ que vous avez tous vos papiers notamment votre autorisation de voyage ESTA. Sans une autorisation électronique de voyage ESTA Visa, vous ne pouvez embarquer à bord. En outre, prévoyez également de la musique, des vidéos ou même des jeux.

Différentes compagnies équipent leurs appareils de lecteur mp3, d’écouteurs et bien d’autres accessoires. Optez pour celles proposant des vols qui vous procurent le plus de confort lors de votre recherche de vols. Il est souvent recommandé de commencer par les compagnies principales en ce qui concerne les voyages aller-retour.